1940, vérités et légendes (Perrin, 2020)

D’un format poche avec un peu plus de deux cinquante pages, ce livre de Rémy PORTE est l’une des meilleures synthèses à destination du grand public publiées à l’occasion du quatre-vingtième anniversaire des opérations de mai et juin 1940. Construit sur la base de trente questions qui sont autant de chapitres, le livre se lit très facilement. Parfait pour accompagner des vacances ou un déplacement.

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GBM n°133 (Histoire & Collections, 2020)

Pour commémorer les quatre-vingts ans de 1940, GBM livre un numéro assez exceptionnel avec deux articles qu’il est indispensable de lire et de posséder. Ils symbolisent le degré de maturité qu’atteint l’historiographie de cette époque après des décennies d’errements. L’aboutissement d’un long travail. Un numéro aussi important que le précédent mais également le 92 paru pour les soixante-dix ans des mêmes événements.

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Mai-juin 1940, les causes de la défaite, panorama inédit des responsabilités politiques et militaires (Alisio, 2020)

Fidèle à son habitude et avec son entrain coûtumier, Dominique LORMIER entreprend de revisiter les causes de la défaite française de 1940 et de défendre l’honneur des soldats tricolores dans un ouvrage grand public, très facile à lire. Un sous-titre annonçant un « panorama inédit des responsabilités politiques et militaires » ne peut qu’attirer l’attention…

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2e Guerre Mondiale n°42 (Astrolabe, 2011)

Vaste question que celle-ci : la France pouvait-elle gagner en 1940 ? En effet, contrairement aux idées reçues, les soldats français se sont battus, bien battus même. Les matériels n’ont pas à rougir devant ceux de l’adversaire. Rien n’est toujours parfait, mais en face aussi il y a des faiblesses. La manœuvre Dyle-Breda se justifie, mais l’armée française pensée, conçue et entraînée pour la défensive ne prend-elle pas un trop risque à s’exposer ainsi ? Le sens du sacrifice est évident mais trop d’attaques ou de contre-attaques échouent ou ne sont pas décisives. L’incapacité à réduire les têtes de pont allemandes sur la Somme fragilise la Ligne Weygand alros que les effectifs sont déjà tendus. A son habitude, Dominique LORMIER défend avec acharnement l’armée française et croit en la poursuite des combats en Afrique du Nord. Faut-il encore être en capacité de l’organiser. Chacun se fera son idée. Ce qui est clair, c’est que la possibilité de renverser sérieusement le cours des événements se situe au cours des dix premiers jours qui suivent le déclenchement de Fall Gelb une fois passées les opportunités des toutes premières heures…

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La Waffen-SS dans la bataille de France (Grancher, 2005)

En apparence, les opérations à l’Ouest comme celles de Pologne sont menées par es officiers supérieurs de l’armée allemande traditionnelle. Malgré les apparences, apparaissent déjà quelques tendances de fond qui caractérisent à la fois la Wehrmacht, la conduite hitlérienne des opérations militaires et la brutalité d’une armée nourrie de revanche et de sentiment de supériorité (voir par exemple les ouvrages de Benoît RONDEAU Être soldat de Hitler ou L’armée d’Hitler, ou encore La guerre du désert par Nicola LABANCA, David REYNOLDS et Olivier WIEVIORKA, sans parle d’Opération Barbarossa de Jean LOPEZ). En complément de la nazification de la caste militaire, par soumission, ambition personnelle ou par adhésion, l’émergence d’une force militaire inféodée au parti nazi à travers la Waffen-SS symbolise la main-mise totale d’Adolf HITLER sur les rouages de l’Etat. Relativement transparente en Pologne, la Waffen-SS gagne le droit d’être militairement acceptée lors des opérations à l’Ouest en mai et juin 1940. Ce livre est l’histoire de ces combats initiatiques.

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2e Guerre Mondiale Thématique n°20 (Astrolabe, 2010)

Rédigé à l’occasion du soixante-dixième anniversaire de 1940, ce numéro thématique du magazine propose une introspection de l’armée française de 1919 à 1940. Articulé en trois parties (de 1919 à 1935, de 1935 à 1940, la bataille de Belgique et de France), il souligne la complexité d’un jugement définitif et le manque d’analyse d’un nombre conséquent d’archives encore non exploitées. Dans les trois dimensions (terre-air-mer) la question est tout autant de volonté politique, de moyens financiers, de capacités industrielles et de doctrine. Mais aussi d’effectifs alors que l’impact des classes creuses issues de la Première Guerre mondiale se fait sentir. Un très grand numéro.

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39/45 Magazine n°60 (Heimdal, 1991)

A part quelques clichés comme les Ardennes en 1940 et 1944 ou le fort d’Eben-Emael, la Belgique reste un champ de bataille quelque peu délaissé par l’historiographie de la Seconde Guerre mondiale. Hors, les sujets sont variés et importants comme le montre ce numéro de 39/45 Magazine que ce soit en 1940 ou en 1944.

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Militaria hors-série n°96 (Histoire & Collections, 2015)

En mai 1940, les chars français sont partout ! C’est en tout cas une impression bien réelle qui ressort de ce numéro hors-série de Militaria Magazine et d’une analyse un peu fin des engagements en mai 1940. En effet, dès le 10 mai 1940, chacun des belligérants met en action les forces blindées développées durant l’Entre-Deux-Guerres.

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La défaite française, un désastre évitable, le 16 mai 1940, il fallait rester en Belgique (Economica, 2007)

Choquée par la brutalité de sa défaite en 1940, la France considère que le résultat ne peut être différent. Plombés par le jugement qu’en fait Vichy puis la fracture française issue de l’opposition entre gaullistes, pétainistes et communistes, les combats menés à l’Ouest en 1940 ne condamnent pas obligatoirement l’armée française. Cet exercice d’uchronie, aussi théorique soit-il, comprend une fine analyse des six premiers jours de combat et rappelle que chaque décision entraîne un ensemble de réactions, bonnes et/ou mauvaises.

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La 1ère Division Cuirassée au combat (Arès, 2016)

Très belle réussite que cet historique de la 1ère Division Cuirassée (DCR) particulièrement complet et richement illustré. Exercice délicat, car les archives sont rares compte tenu de la défaite et des conditions de la disparition de la division dans les combats. Réunir une iconographie que ne fasse pas uniquement la part belle aux clichés des carcasses de chars pris par les vainqueurs est une véritable gageure. Le pari est réussi, très bien réussi d’ailleurs.

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