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Posts Tagged ‘URSS 1941/1945’

Batailles & Blindés hors-série n°16 (Caraktère, 2011)

15 juillet 2018 2 commentaires

Cherchant à compenser son infériorité tant sur le plan humain que matériel, le III. Reich est à la recherche de la supériorité technologique dès 1942.

Le Panzer VI Ausf. E Tiger a été conçu en urgence en s’appuyant sur un ancien projet pourtant délaissé. Son successeur, le Panzer VI Ausf. B Königstiger est l’un des engins les plus puissants mis en oeuvre au cours de la Seconde Guerre mondiale [en-dehors de quelques projets qui ne voient jamais opérationnellement le jour faute de temps ou tout simplement par impossibilité technique et industrielle – cf. Batailles & Blindés n°83 (Caraktère, 2018), Trucks & Tanks Magazine n°55 (Caraktère, 2016), Trucks & Tanks Magazine hors-série n°25 (Caraktère, 2017)].

Le Panzerjäger VI Ferdinand / Elefant, le Jagdpanzer VI Jagdtiger ou le Jagdpanzer V Jagdpanther sont aussi des engins spécifiques destinés à être engagés dans des unités autonomes en appui des grandes autres unités plus classiques. Lire la suite…

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Batailles & Blindés hors-série n°14 (Caraktère, 2010)

15 juillet 2018 2 commentaires

Quelques chars marquent l’histoire de l’arme blindée. Le Renault FT 17 est sans conteste le premier à avoir été produit en masse. Le T-34 est le premier à proposer un équilibre idéal entre puissance, protection, mobilité avec des formes modernes. Le Panzer VI Ausf. E Tiger est le premier char lourd opérationnel. Comme les deux autres, il marque de son empreinte les combats malgré un nombre d’engins produits relativement peu élevé.

Issu d’un projet remisé au placard, développé en un temps relativement bref, il gagne de suite une supériorité sur ses adversaires. Conservant la bonne ergonomie des Panzer III et Panzer IV, il franchit plus qu’un cap en termes de protection et de puissance de feu à tel point qu’il redonne immédiatement la supériorité technique aux Allemands en URSS là où il intervient.

Le Front de l’Est est taillé pour lui avec ses grands espaces. En 1943 et jusqu’en milieu d’année 1944, il règne en maître. Plusieurs as se distinguent à son bord. Contrairement à la légende fabriquée par la propagande soviétique, le Panzer VI Ausf. E Tiger s’en sort très bien à Koursk et provoque de véritables saignées dans les rangs adverses [cf. Koursk, 1943 (Perrin, 2018), mais aussi Batailles & Blindés hors-série n°20 (Caraktère, 2012) et Batailles & Blindés n°34 (Caraktère, 2017)]. Seul problème, et non des moindres, les capacités industrielles du III. Reich ne sont pas suffisantes pour en faire un char de masse et son emploi reste cantonné dans des secteurs bien précis, engagé dans des unités autonomes.  Lire la suite…

Tigre I sur le Front de l’Est (Histoire & Collections, 1999)

14 juillet 2018 3 commentaires

Premier volet d’une étude en deux parties sur les unités allemandes de chars lourds équipés de Panzer VI Ausf. E Tiger au cours de la Seconde Guerre mondiale, cet album édité par Histoire & Collections se concentre sur celles qui ont combattu à l’Est, c’est à dire face aux Soviétiques.

Le texte de présentation de chacun des unités est réduit pour laisser toute la place à une riche iconographie composée de photos d’archives très bien légendées (et souvent en grand format) que complètent des profils couleurs peints par l’auteur (les profils numériques n’existaient pas encore à cette époque) qui sont de toute beauté. Lire la suite…

Operation Don’s Main Attack (Kansas, 2018)

Le chaînon manquant ! Ce pavé du spécialiste américain de l’Armée Rouge, David M. GLANTZ, prend la suite de sa trilogie consacrée à la bataille de Stalingrad (en fait quatre épais et denses volumes auxquels s’ajoute un consacré uniquement à des annexes) et couvre les mois de janvier et février 1943. Alors que la 6. Armee résiste toujours dans Stalingrad sans espoir d’être secourue, les Soviétiques ont déclenché une offensive contre la 8ème armée italienne le 16 décembre 1942. Comme ce sera le cas lors de l’opération Cobra en Normandie en juillet 1944, il n’y a pas vraiment de percée lors du premier jour. Mais l’absence de réserves immédiates en arrière du front ne permet pas aux Allemands de renforcer les premières lignes fragilisées qui du coup s’effondrent le lendemain, laissant la possibilité à leur adversaire de s’engouffrer dans la brèche.

La première conséquence est l’abandon de l’opération Wintergewitter, la tentative de dégagement de Stalingrad, qui était déjà sérieusement compromise par les attaques soviétiques continues sur le Tchir qui détournent une partie des moyens prévus par les Allemands. Lire la suite…

Steelmasters n°159 (Histoire & Collections, 2018)

Le regard est indiscutablement attiré par le magnifique SdKfz 251/22 équipé d’un puissant canon antichar PaK 40 qui orne la couverture. La curiosité est encore plus aiguisée quand la lecture de ce numéro de Steelmasters explique qu’il s’agit d’une maquette à l’échelle 1/32ème… Tout simplement splendide et impressionnant.

Les autres reproductions sont également de très bonne qualité : KM900, AB 40 Autoblinda Ferroviaria, Lanchester Armoured Car, M31, et bien entendu SdKfz 251/22. Petit clin d’œil à l’histoire du cinéma et hommage à l’un de ses films culte, ce numéro décrit et présente la reproduction du véhicule hybride constitué pour les besoins du tournage Mais où est donc passée la 7ème compagnie ?

A l’instar de GBM n°124 édité également par Histoire & Collections, Steelmasters rend un hommage appuyé et émouvant à Pascal DANJOU.

L’article historique présente la dotation en chars de la 9. SS-Panzer-Division Hohenstaufen lors de son engagement en Galicie au printemps 1944, notamment la tentative de dégagement de Tarnopol. Alors que les pertes s’accumulent et que son industrie peine à suivre les besoins des fronts, le III. Reich continue de mettre sur pied de nouvelles unités blindées dans la seconde moitié du conflit. Non seulement, cela détourne des moyens humains et matériels qui ne peuvent être utilisés pour remettre à niveau les unités existantes qui s’affaiblissent de plus en plus, mais la dotation elle-même de ces nouvelles unités est compliquée (cf. Batailles & Blindés hors-série n°31 et Batailles & Blindés hors-série n°35). Lire la suite…

Batailles & Blindés hors-série n°36 (Caraktère, 2018)

C’est avec une grande honnêteté intellectuelle que l’éditeur prévient les lecteurs que ce numéro est une version remaniée et enrichie du hors-série n°4. En tout cas, le sujet et la mise en page méritent de se replonger dans cette bataille titanesque que fut Stalingrad, ce symbole des combats urbains modernes qui se met progressivement en place alors que la ville n’est pas l’objectif prioritaire de l’opération Fall Blau, l’offensive d’été allemande de 1942 en URSS.

Après avoir replacé la situation stratégique et opérationnelle des différents protagonistes au sortir de l’hiver 1941/1942 qui marque le premier revers sérieux subi par l’armée du III. Reich depuis le commencement de la Seconde Guerre mondiale et plus globalement depuis le début de la politique expansionniste et agressive entreprise par Adolf HITLER, ce numéro présente les enjeux et le déroulement des combats de l’été. L’Armée Rouge est encore une fois défaite. Mais comme en juillet 1941 quand l’opération Barbarossa battait son plein et quand l’avance allemande semblait irrésistible, les premiers grains de sable commencent à apparaître. La constance stratégique se fissure aussitôt. La volonté, les prédications, ne peuvent rien contre l’inadéquation des moyens et des objectifs. Pendant ce temps, l’Armée Rouge gagne du temps, s’accroche et se donne le temps et les moyens de reprendre l’avantage. Lire la suite…

Ligne de Front n°72 (Caraktère, 2018)

Les Editions Caraktère propose ici un numéro de Ligne de Front particulièrement bien ficelé qui recèle une mine d’articles sur des sujets très peu étudiés voire inédits. De quoi largement pardonner un sommaire à nouveau exclusivement dédié à la Seconde Guerre mondiale… Mais très loin d’être germano-centré !

L’étude sur le Frontovik, le soldat soviétique, judicieusement sous-titré cet inconnu, permet de découvrir l’étonnante modernité de l’Armée Rouge : gilets de protection, sniping lourd, appareils individuels de vision infrarouge, fusils d’assaut. De quoi remettre en cause la vision de rusticité qui l’entoure encore aujourd’hui. Et comme le souligne l’éditorial, l’Armée Rouge était en avance sur son adversaire germanique dans le domaine du combat d’infanterie.

L’armée américaine est également bien présente dans les pages de ce numéro au travers de l’historique de la 3rd US Army de George PATTON et des parachutistes de l’US Marine Corps. La chevauchée de PATTON à travers la France à l’été 1944 et les combats en Lorraine à l’automne sont loin d’être parfaits. La réactivité et la flexibilité de la 3rd US Army en décembre 1944 face à la contre-offensive allemande des Ardennes permettent de doucher définitivement les espoirs allemands de renverser la situation militaire à l’Ouest et surtout de repousser les unités de la 7. Armee et de la 5. Panzer-Armee sur leurs lignes de départ. Les pertes américaines sont néanmoins conséquentes. Décembre 1944 et janvier 1945  sont les mois les plus coûteux en hommes et en matériels pour la 3rd US Army. Lire la suite…