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Posts Tagged ‘Didier LAUGIER’

Sturmartillerie tome 1 (Heimdal, 2011)

27 février 2017 1 commentaire

heimdal-2011-laugier-didier-strumartillerie-tome-1Ce livre est tout simplement la référence sur l’artillerie d’assaut allemande de la Seconde Guerre mondiale. Très richement illustré de photos d’époque, de profils couleurs et de reproduction de documents diverses, il propose un historique du concept et de ses matériels.

Egalement, l’ensemble des unités de Sturmgeschütz de la Heer (l’armée de terre allemande) est recensé avec pour chacune d’elles un historique très détaillé des engagements et des dotations.  Lire la suite…

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Ligne de Front n°63 (Caraktère, 2016)

26 septembre 2016 1 commentaire

ligne-de-front-063Après un premier article d’actualité sur le conflit en Ukraine et un reportage sur l’armée de la République Populaire du Donesk, les séparatistes en conflit avec Kiev avec l’appui de la Russie, ce numéro est entièrement consacré à la Seconde Guerre mondiale. Lire la suite…

Ligne de Front n°56 (Caraktère, 2015)

23 juin 2015 1 commentaire

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Sommaire :

– Pascal COLOMBIER, Le radar

– Alexandre THERS, Entretien avec David ZAMBON

– Alexandre THERS, Qu’est-ce que la « Blitzkrieg » ?

– Luc VANGANSBEKE, La neige et le feu, décembre 1944, la 82nd Airborne Division en Ardenne (1ère partie)

– Didier LAUGIER, Sang et gloire sur la Volkhov avec la SS-Polizei-Division


www.3945km.com – Des origines aux conséquences de la Seconde Guerre mondiale, un siècle d’histoire militaire planétaire !

 

Ligne de Front n°55 (Editions Caraktère – mai/juin 2015)

27 mai 2015 1 commentaire

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Sommaire :

– Alexandre THERS, Les canons à air pulsé (2ème partie), in Ligne de Front n°55, Editions Caraktère, texte, profils couleurs, plans filaires [, , , Armée allemande, Vielfältigwindkanone, Luftwirbelkanone]

– Pierre DUFOUR, Le Groupement d’Hélicoptères n°2,  in Ligne de Front n°55, Editions Caraktère, texte, photos N&B [Guerre d’Algérie, , , Aviation Légère de l’Armée de Terre ALAT, Groupement d’Hélicoptères n°2]

– Alexandre SANGUEDOLCE, La Reichs-Grenadier-Division « Hoch-und-Deutschmeister » en Italie,  in Ligne de Front n°55, Editions Caraktère, texte, photos N&B, cartes, profils couleurs [, Italie 1943/1945, , Armée allemande, 44. Infanterie-Division, Batailles]

– Oliver ANTOINE, Opération « Nordwind », un vent du Nord souffle sur l’Alsace, in Ligne de Front n°55, Editions Caraktère, texte, photos N&B et couleurs, cartes, profils couleurs [, Ouest 1944/1945, Alsace 1944/1945, Opération Nordwind 1944/1945, Batailles]

– Alexandre THERS, Le siège de Sebastopol, victoire sur le fil pou Manstein, in Ligne de Front n°55, Editions Caraktère, texte, photos N&B et couleurs, cartes, profils couleurs [, , , , Batailles]

– Guy FRANCOIS, Le canon 80cm K (E) Dora, in Ligne de Front n°55, Editions Caraktère, texte, photos N&B [, Armée allemande, , , 80cm K (E) Dora, Artillerie Lourde sur Voie Ferrée ALVF]

– Alexandre SANGUEDOLCE, La Decima Mas, per l’onore d’Italie, in Ligne de Front n°55, Editions Caraktère, texte, photos N&B, cartes [, , Armée italienne, Decima Mas, Batailles, Italie 1943/1945, Tarnova 1945, Junio Valerio BORGHESE]

– Didier LAUGIER, Les Nebelwerfer en Normandie, la mort stridente, in Ligne de Front n°55, Editions Caraktère, texte, photos N&B, profils couleurs [, Armée allemande, , , Ouest 1944/1945, , Werfer-Brigade 7, Werfer-Brigade 8, Werfer-Brigade 9, schweres Stellungs-Werfer-Regiment 101, SS-Werfer-Abteilung 102, 1. SS-Panzer-Division Leibstandarte SS Adolf Hitler, 12. SS-Panzer-Division Hitlerjugend]

– Recensions

 


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Luchno, septembre 1941 : l’Armée Rouge use la « Totenkopf » (Ligne de Front n°53, Editions Caraktère, janvier/février 2015)

20 janvier 2015 Laisser un commentaire

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Les progrès de la recherche historique avec l’analyse approfondie des archives allemandes et l’ouverture partielle de celles de l’ex-URSS permettent de renouveler la vision des premiers mois du conflit germano-soviétique. Loin de la vision idéalisée des témoignages allemands ou des récits de Paul CARELL, l’opération « Barbarossa » se trouve assez vite perturbée malgré des succès pour le moins immenses mais non décisifs. Les unités s’usent, les hommes et les matériels subissent une attrition permanente. Aux bonds succèdent des périodes d’affrontements terribles et réciproquement. Le problème est que chaque avance est de plus en plus difficile, coûteuse et réduite.

Grâce aux récentes études de David GLANTZ, la bataille de Smolensk apparait sous un jour nouveau et comme un tournant majeur du conflit. Ce n’est pas le seul, même si d’autres points d’arrêt n’ont pas un impact stratégique aussi important.

C’est le cas par exemple des combats pour Luchno fin septembre 1941. La SS-Division « Totenkopf » s’use, même si elle s’accroche au terrain  face aux attaques soviétiques. Ces dernières manquent de coordination, d’efficacité et se soldent par des pertes effroyables. Mais le réservoir humain qu’est alors l’URSS permet de renouveler en permanence les unités. En face, les unités de l’Axe souffrent et même si elles tiennent encore leurs adversaires en respect, leurs capacités offensives sont durement émoussées sans véritablement de perspective d’amélioration.

L’article que Didier LAUGIER consacre à cette bataille dans Ligne de Front n°53 (janvier/février 2015) des Editions Caraktère offre une plongée tactique dans le quotidien de la « Totenkopf » du 19 au 25 septembre 1941. La vision reste malheureusement exclusivement germano-centrée, mais n’apporte pas moins un éclairage sur la vision de ces journées au niveau divisionnaire.


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Ligne de Front n°52 (Caraktère, 2014)

21 octobre 2014 1 commentaire

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Il est parfois bon de rappeler que le résultat d’une guerre n’est pas que la conséquence d’une seule stratégie militaire et politique ou d’une succession d’engagements. La mobilisation du potentiel économique (et plus particulièrement industriel) et humain sont deux conditions essentielles notamment dans l’optique de conflits longs et totaux comme l’ont été les deux guerres mondiales. Ce numéro en donne deux exemples. Le premier concerne la mobilisation de l’industrie d’armement du III. Reich. Tout le monde ou presque connaît la progression spectaculaire des chiffres de production dans la deuxième partie du conflit. Pourtant, l’une des causes évidentes de la défaite allemande réside dans son impréparation économique, des choix matériels et industriels hasardeux. La technologie sans la production n’est rien. Et paradoxalement, la Wehrmacht a connu ses plus grands succès militaires quand son industrie était balbutiante. Les excellentes synthèses chiffrées données dans l’article sont évidentes : le Reich atteint son plein potentiel industriel en 1943 et 1944 quand la guerre est déjà perdue. Il manque malheureusement une facette à ces chiffres : celles des pertes. Car si l’industrie participe à l’expansion du potentiel militaire jusqu’en 1941, elle ne réussit pas à combler les pertes qui s’accumulent dès 1942 et qui cumulées à la multiplication des théâtres d’opérations conduisent à une défaite inéluctable malgré quelques coups défensifs et un mordant jusqu’au bout.

Le second exemple concerne la mobilisation humaine française au cours de la Première Guerre mondiale. Les chiffres donnent la mesure de l’effort accompli et du sacrifice consenti. Ils expliquent aussi en partie le poids qu’aura à supporter le pays pour s’occuper des blessés et le contrecoup moral qui touchera ensuite la France pour des années, voire plus…

Pour commémorer les 70 ans de l’opération « Market-Garden » ce numéro propose une vision allemande de la bataille d’Arnhem. C’est l’occasion de comprendre pourquoi il est fondamental pour les Allemands de reprendre le contrôle du pont d’Arnhem afin de convoyer renforts et ravitaillement vers Nimègue.

Deux études étudient plus spécifiquement deux batailles dont l’une a eu lieu et l’autre n’aura jamais lieu. La première décrit les affrontements autour de Gomel que la Panzergruppe Guderian, devant la résistance acharnée de l’Armée Rouge à Smolensk et à  Yelnia, glisse vers le Sud et rend possible le futur encerclement gigantesque autour de Kiev. Malgré une nouvelle victoire, les germes de la défaite allemande à l’Est apparaissent… La seconde compare les plans d’invasion américains et de défense nippons du Japon. Le largage des bombes atomiques précipitera de toute façon la fin de conflit et résumera l’invasion du Japon à un cas d’école dont les hypothèses de pertes des deux côtés ne pourront heureusement jamais être vérifiées…

Côté systèmes d’armes, ce numéro passe en revue les « Nebelwerfer » allemands avec un très bel organigramme théorique dessiné véhicule par véhicule.


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Batailles & Blindés n°60 (Editions Caraktère, avril / mai 2014)

**** Excellent / *** Très bien / ** Bien / * Moyen / x A éviter

revue_bataillesetblindes_060Contrairement à ce que pourrait laisser penser la couverture de ce numéro qui racole un peu sur le thème de la 5. SS-Panzer-Division « Wiking », le meilleur est ailleurs et surtout presque partout.

Cela commence par un blindorama court de deux pages mais très original puisqu’il traite de la Mongolie qui fut le premier état satellite de l’URSS dès 1921. Autant dire que les matériels sont soviétiques…

Très original, l’article sur les Panhard AML H-90 argentins lors du conflit des Malouines en 1982 permet de se plonger dans ce conflit si particulier où les matériels d’origine française furent largement utilisés.

Vient ensuite l’article le plus long. Il traite de l’engagement de la Sturmgeschütz-Abteilung 201 dans les combats de la boucle du Don au cours de l’hiver 1942 / 1943 où cette unité d’abord rattachée à la 27. Panzer-Division intervient en support des troupes italiennes. C’est un aspect peu connu des combats de cette période qui font suite à l’encerclement de Stalingrad et qui sont tout aussi terribles.

L’article de Benoît RONDEAU sur les occasions manquées de l’Afrika-Korps est également de très bonne qualité et analyse les différents moments où le corps expéditionnaire allemand aurait pu prendre l’ascendant sur les Alliés en Afrique du Nord.

A l’occasion de l’étude sur la 3rd US Armored Division de la Normandie à la Belgique, les lecteurs pourront mesurer l’ampleur des avancées réalisées par les troupes alliées en août et septembre 1944 et  aussi découvrir les combats de la poche de Mons, épisode assez peu connu de la retraite de la Wehrmacht vers les frontières du Reich.

L’article sur la « Wiking » à Kovel en mars et avril 1944 montre à quel point l’Ostheer possède encore du mordant à l’Est malgré les défaites et l’usure. La victoire de l’Armée Rouge n’est pas encore tout à fait pour demain et il faudra concéder de gros sacrifices pour venir à bout de l’envahisseur de 1941.

Enfin, et c’est tant mieux, Batailles & Blindés propose d’étudier à fond la 2ème Division Blindée japonaise et les combats menés aux Philippines en 1945. Le clou est un organigramme type véhicule par véhicule.

 C’est donc globalement un excellent numéro, qui traite de sujets originaux et revisite quelques classiques. L’iconographie est assez classique et puise dans les archives officielles. Les profils couleurs et les cartes sont toujours clairs et appropriés.


=> Sommaire détaillé

=> Batailles & Blindés n°60, Editions Caraktère, avril / mai 2014, 6,90€ (prix à parution, France métropolitaine), 84 pages

=> Texte, photos N&B et couleurs, profils couleurs, plans


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