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Posts Tagged ‘1919/1939 Entre-Deux-Guerres’

GBM hors-série n°2 (Histoire & Collections, 2015)

10 février 2019 1 commentaire

Seconde partie de la trilogie consacrée par GBM sur la mutation de la cavalerie française durant l’Entre-Deux-Guerres et de sa situation en 1940 (cf. GBM hors-série n°1 et n°5), ce numéro continue son exploration de l’organisation et des matériels des Divisions Légères de Cavalerie, des Divisions Légères Mécaniques ainsi que des GRDI et GRCA motorisés.

Dans la continuité du premier numéro, l’étude explore à la fois les organisations (régiment de dragons portés, le GRCA type motorisé, le GRDI motorisé avec automitrailleuses, l’escadron de fusiliers motocyclistes, l’escadron de mitrailleuses et d’engins, l’escadron de mitrailleuses et canons antichars des GRCA et GRDI) et les matériels (armement collectif, canons antichars, motocyclettes et side-cars, AMD, AMR, AMC, véhicules tous terrains). Lire la suite…

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GBM hors-série n°1 (Histoire & Collections, 2014)

9 février 2019 2 commentaires

A travers trois numéros hors-série, GBM offre un panorama complet de la cavalerie française de l’Entre-Deux-Guerres et de sa situation en 1940. Remise en question dès la guerre franco-prussienne de 1870, désuète dès le début du XXème siècle, remisée au second plan durant la Première Guerre mondiale, cette arme pourtant prestigieuse et d’un autre temps est à l’origine d’un véritable renouveau doctrinal dans les années 1930. La première grande unité blindée française est issue de ses rangs. Elle précède de quelques mois la création des premières divisions blindées allemandes. Le seul corps d’armée totalement motorisé et blindé français en 1940 est le Corps de Cavalerie.

C’est donc une trilogie passionnante et indispensable que propose GBM (voir aussi les hors-série n°2 et n°5). Lire la suite…

GBM n°127 (Histoire & Collections, 2019)

13 janvier 2019 Laisser un commentaire

Les hommes qui ont combattu ou qui ont commandé en 1940 sont véritablement à l’honneur de ce numéro de GBM, toujours portée sur la dimension humaine et personnelle aussi bien technique comme l’illustre à merveille ce numéro. Le portrait du sous-lieutenant du 41ème Bataillon de Chars de Combat (BCC) illumine de son regard à la fois juvénile, serein et assuré la couverture, magnifique. Il accompagne la première partie de l’historique de ce bataillon créé ex-nihilo fin 1939. Celui-ci permet de découvrir les difficultés humaines, matérielles, logistiques de la constitution d’une telle unité. Affecté temporairement à la 1ère Division Cuirassée puis ensuite à la tout juste formée 3ème Division Cuirassée, ses hommes sont confrontés aux errements du commandement français dans les premiers jours qui suivent le déclenchement de l’attaque allemande et la traversée de la Meuse à Sedan. De longues heures d’inaction passent alors que les adversaires ne s’embarrassent pas de telles hésitations. Au-delà de la l’histoire propre du bataillon, cet article fait prendre conscience que la défaite française n’est pas écrite d’avance et que des opportunités de renverser la tendance existent… Lire la suite…

GBM n°126 (Histoire & Collections, 2018)

Dans la continuité de se ligne éditoriale, le sommaire proposé par ce numéro de GBM explore encore une fois des recoins insoupçonnés de l’histoire militaire française des quarante premières années du XXème siècle.

Si la paternité de l’arme blindée allemande fait aujourd’hui débat (cf. Batailles & Blindés n°87), le recul historique est également profitable côté Français. Dans une interview donnée à l’occasion de la parution de son dernier ouvrage, François de LANNOY présente le général Pierre HERING, chantre méconnu de l’interarmes ou des groupements tactiques. Gouverneur Militaire de Paris en 1940, il prend en charge l’Armée de Paris (cf. Batailles n°82) qu’il réussit à replier jusqu’en Dordogne. A découvrir.

L’Entre-Deux-Guerres 1870/1914 est une période riche en termes d’évolutions et pourtant bien mal connue que GBM défriche numéro après numéro comme en témoignent deux articles sur cette période : l’évolution du franchissement de la cavalerie et l’exportation de canons français au Mexique qui pourrait donner lieu à un véritable roman… Lire la suite…

La Corse fortifiée, de la Préhistoire à nos jours (Klopp, 2018)

2 octobre 2018 1 commentaire

Dans la série des beaux, grands et épais livres (voir par exemple l’extraordinaire Ligne Maginot du désert, la Ligne Mareth paru chez le même éditeur), celui-ci aborde de très belle manière un sujet particulièrement original. En effet, la Corse n’est pas la région la plus connue du public pour ses fortifications militaires malgré un patrimoine particulièrement riche. Les plus anciens travaux défensifs remontent à près de quatre mille ans ! Et jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, ils ne cessent pas.

Compte tenu de notre champ d’intérêt, nous nous sommes intéressés les pages concernant les fortifications françaises du XXème siècle et les apports italiens au cours de la Seconde Guerre mondiale en dévorant néanmoins les pages relatives aux travaux primitifs, aux forts et autres tours génoises avec grand intérêt.

Autant la Ligne Maginot et le Mur de l’Atlantique sont des systèmes défensifs particulièrement connus, autant la défense des côtes de l’Île de beauté est un sujet quasiment inexploré jusqu’ici. Les plus de cent pages des quatrième et cinquième chapitres sont donc indispensables d’autant qu’elles s’accompagnent d’une iconographie d’époque et mais aussi contemporaine en couleurs. Magnifique !

Ajaccio, Bastia, Bonifacio, Calvi, Île-Rousse, Porto-Vecchio, Saint-Florent concentrent bien entendu l’essentiel des travaux défensifs. Lire la suite…

Ligne Maginot du désert, la Ligne Mareth (Klopp, 2018)

2 septembre 2018 2 commentaires

Cet ouvrage coécrit par Jean-Jacques MOULINS et Michel TRUTTMANN est à la fois un superbe beau livre et livre d’Histoire.

Très beau livre car ses un peu plus de deux-cent pages sont en grand format, solidement reliées avec une couverture épaisse coupée à l’aplomb des pages (renforçant ainsi son aspect « pavé ») et surtout illustrées de très splendides photos soit issues des archives soit prises par les auteurs et en couleurs. L’état de conservation des ouvrages est remarquable.

C’est donc l’occasion de découvrir la Ligne Mareth construite par les Français dans le sud-tunisien à partir de 1934 pour bloquer l’accès à toute tentative d’intrusion des Italiens à partir de la Libye. Elle connaît l’épreuve du feu quand désormais les Italiens et les Allemands l’occupent en 1943 face aux Britanniques pour défendre la tête-de-pont tunisienne assaillie de toute part par les Alliés.

Après avoir décrit la genèse de la Ligne, ses principes d’organisation, les auteurs en décrivent chacun des ouvrages et des points d’appui. Quelques plans et quelques cartes complètent les photos.

Les unités françaises qui arment la Ligne ne sont pas oubliées en 1940. Quelques lignes succinctes listent chacun de régiments d’artillerie.

Les dernières pages de l’ouvrage sont consacrées à la situation en 1940 dans le secteur et décrivent brièvement les combats de 1943.

Ce livre ne peut que satisfaire les passionnés de cette magnifique région, des fortifications militaires, de l’armée françaises et de la guerre en Afrique. En un mot, fabuleux. Lire la suite…

Patton, la chevauchée héroïque (Tallandier, 2016)

5 août 2018 2 commentaires

En complément de plusieurs ouvrages consacrés à l’armée allemande (Afrikakorps, l’armée de Rommel, Invasion ! Le Débarquement vécu par les Allemands, L’armée d’Hitler), ou au Débarquement (Les divisions du Débarquement, Les opérations aéroportées du Débarquement), sans compter un nombre conséquent d’articles parus notamment dans le magazine 2e Guerre Mondiale, Benoît RONDEAU s’attaque avec brio aussi aux généraux emblématiques de la Seconde Guerre mondiale.

En témoigne ce Patton, avant de revenir à Rommel.

L’auteur puise dans les écrits de l’intéressé et de ses contemporains pour alimenter sur une base chronologique la trame de son livre. Son recul et surtout sa connaissance de certains théâtres d’opérations (Afrique du Nord, Normandie) lui permettent d’offrir un texte équilibré qui tient compte aussi de la perception de l’adversaire. Loin des récits politiquement corrects qui tendent à orienter les lecteurs avec des yeux contemporains, Benoît RONDEAU se garde de porter un jugement sur les opinions de George PATTON, bien qu’elles soient particulièrement bien tranchées et parfois sulfureuses. Elles font néanmoins partie intégrante du personnage dont il faut aussi savoir différencier les provocations des intimes convictions. Les actes traduisent plus le sentiment profond que les paroles qui relèvent parfois du théâtre. L’exemple de PATTON est à cet égard criant.

Car le sujet de cette biographie est à l’évidence un personnage. Bien plus complexe que ses propos crus peuvent laisser transparaître. Seule certitude, son ego est gigantesque. Contrairement à certains de ses contemporains et aux « grandes » individualités (réelles ou supposées) qui font partie intégrante de l’Humanité et de tout groupe humain (hier, aujourd’hui et demain), il ne s’en cache pas et l’assume pleinement. Lire la suite…