La bataille de France 10 mai – 25 juin 1940 (Editions du milieu du monde, 1941)

Ecrit à chaud quelques mois seulement après les événements de mai et juin 1940 à l’Ouest et juste avant le déclenchement de l’opération Barbarossa, ce livre est un témoignage capital sur la façon dont est perçue sur le moment la défaite de la France. Il est écrit à partir des sources ouvertes de l’époque et est imprimé en Suisse, c’est à dire en territoire neutre avec d’avantage de liberté que les livres publiés à Paris en territoire occupé. De quoi démêler les premiers fils d’une historiographie pour le moins malmenée de cet épisode.

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La bataille de Sedan « … fors l’honneur » (de Fallois, 2020)

Sedan ou la symbole de l’effondrement français de mai 1940… Depuis le 13 mai 1940, cette alimente bien des ouvrages et des articles. Et surtout des jugements parfois caricaturaux sur les soldats français, la 55ème Division d’Infanterie et son chef Henri LAFONTAINE. De l’autre côté, Sedan est présenté comme l’archétype de la qualité opérationnelle de la Wehrmacht, de ses chefs, de ses matériels, de ses soldats. Est-il encore nécessaire d’y consacrer un livre ? En l’occurrence, la réponse est ici oui…

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Mai-juin 1940, les causes de la défaite, panorama inédit des responsabilités politiques et militaires (Alisio, 2020)

Fidèle à son habitude et avec son entrain coûtumier, Dominique LORMIER entreprend de revisiter les causes de la défaite française de 1940 et de défendre l’honneur des soldats tricolores dans un ouvrage grand public, très facile à lire. Un sous-titre annonçant un « panorama inédit des responsabilités politiques et militaires » ne peut qu’attirer l’attention…

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39/45 Magazine n°145/146 (Heimdal, 1998)

Un numéro particulièrement dense et varié avec quelques gros sujets : l’attentat du 20 juillet 1944 contre Adolf HITLER, l’invasion de la Malaisie par les Japonais fin 1941 / début 1942, l’esquisse d’un portrait des généraux français commandants de groupes d’armées et d’armées en mai et juin 1940, les fortifications françaises sur la Meuse et bien d’autres choses très intéressantes.

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2e Guerre Mondiale Thématique n°20 (Astrolabe, 2010)

Rédigé à l’occasion du soixante-dixième anniversaire de 1940, ce numéro thématique du magazine propose une introspection de l’armée française de 1919 à 1940. Articulé en trois parties (de 1919 à 1935, de 1935 à 1940, la bataille de Belgique et de France), il souligne la complexité d’un jugement définitif et le manque d’analyse d’un nombre conséquent d’archives encore non exploitées. Dans les trois dimensions (terre-air-mer) la question est tout autant de volonté politique, de moyens financiers, de capacités industrielles et de doctrine. Mais aussi d’effectifs alors que l’impact des classes creuses issues de la Première Guerre mondiale se fait sentir. Un très grand numéro.

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La défaite française, un désastre évitable, le 16 mai 1940, il fallait rester en Belgique (Economica, 2007)

Choquée par la brutalité de sa défaite en 1940, la France considère que le résultat ne peut être différent. Plombés par le jugement qu’en fait Vichy puis la fracture française issue de l’opposition entre gaullistes, pétainistes et communistes, les combats menés à l’Ouest en 1940 ne condamnent pas obligatoirement l’armée française. Cet exercice d’uchronie, aussi théorique soit-il, comprend une fine analyse des six premiers jours de combat et rappelle que chaque décision entraîne un ensemble de réactions, bonnes et/ou mauvaises.

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39/45 Magazine n°50 (Heimdal, 1990)

Numéro 50 pour le cinquantième anniversaire de 1940, le sujet s’impose donc… De ces journées tragiques, quatre images surgissent dans l’imaginaire collectif : Panzer, la Meuse, Sedan, de GAULLE… De quoi bâtir un solide sommaire avec en prime le détail des tentatives désespérées franco-britanniques de détruire les ponts par les airs.

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La bataille de Stonne (Perrin, 2010)

Victoire ou défaite ? Comme l’affrontement du Corps de Cavalerie à Hannut/Gembloux, celui de Stonne cultive l’ambiguïté. Pris isolément, les deux sont un rayon de soleil parmi la succession de désastres de mai 1940. Au point d’en être presque transformés en victoires tricolores. L’intention primaire est louable, il s’agit de réhabiliter les combattants et d’honorer leur courage et leur sacrifice. En effet, une armée vaincue n’est pas obligatoirement une armée de lâches. Pourtant, malgré tout le mérite qui revient aux hommes qui écrivent ces pages épiques, il n’en reste pas moins que ces épisodes durant lesquelles l’armée allemande n’apparaît pas comme insolemment triomphante sont autant d’opportunités manquées d’inverser le cours des choses.

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Sedan 1940, l’école de la guerre ou la faillite du système de commandement français (Economica, 2012)

La percée de Sedan en mai 1940 reste le symbole de la défaite française et de la faillite d’un système. Cette défaillance s’illustre à la fois pour le franchissement allemand qui se déroule le 13 mai 1940 et la réaction (ou l’absence de réaction efficace) le 14 mai 1940 alors que la tête de pont ennemie reste fragile. S’affranchissant des questions d’équipement et de la qualité des unités, Vincent ARBARETIER utilise son expérience opérationnelle dans l’armée pour analyser en profondeur le système de commandement, clef de voûte des armées.

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En mai 1940, fallait-il entrer en Belgique ? (Economica, 2000)

L’Histoire semble condamner définitivement la manœuvre Dyle-Breda qui consiste à faire entrer en Belgique l’aile mobile française et le British Expeditionary force le 10 mai 1940 en réaction de la triple invasion allemande des Pays-Bas, de la Belgique et du Luxembourg. En effet, sa mis en action facilite l’enveloppement qui résulte du franchissement de la Meuse de Sedan à Dinant par le corps de bataille principal allemand qui vient de franchir les Ardennes en trois jours. Le résultat est connu, c’est Dunkerque et l’anéantissement d’une partie importante de l’armée française et britannique tant d’un point quantitatif que qualificatif. Alors pourquoi se poser encore la question du bien fondé de cette manœuvre ?

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