Ardennes 1944/1945

Déclenchée le 16 décembre 1944, l’opération Wacht am Rhein / Herbstnebel représente la tentative d’Adolf HITLER pour tenter de renverser le cours de la Seconde Guerre mondiale alors que le Troisième Reich se retrouve assiégé d’un côté par l’Armée rouge et de l’autre côté par les Alliés occidentaux. Le rétablissement opéré par la Wehrmacht à l’automne 1944 après une succession de défaites au cours du printemps et de l’été permet la reconstitution de réserves. Préparée dans le plus grand secret et prenant les Alliés par surprise, car incapables de détecter les intentions allemandes, les chances de succès de la contre-offensive s’amenuisent dès les premières quarante-huit heures. La 6. Panzer-Armee se trouve incapable de franchir le massif des Hautes Fagnes tandis que la 5. Panzer-Armee perd un temps précieux sur l’Our.

Ces retards permettent aux renforts envoyés par les Alliés d’arriver pour freiner l’élan que prend l’offensive après avoir fini par percer les premières lignes américaines. La Kampfgruppe Peiper se retrouve ainsi piégée et les pointes de la 5. Panzer-Armee bloquées à Hotton puis à proximité de Dinant. Les combats se concentrent ensuite autour de Bastogne jusqu’à ce que les Alliés déclenchent une offensive générale le 3 janvier 1945 pour tenter d’encercler les éléments avancés allemands. Les combats sont alors particulièrement violents. La 5. Panzer-Armee réussit à se replier par Houffalize et à revenir sur le Westwall. Les opérations Bodenplatte et Nordwind arrivent bien trop tard pour influencer positivement sur le déroulement de la bataille.

L’opération soviétique Vistule-Oder déclenché à partir du 12 janvier 1945 finit d’achever tout espoir allemand de modifier le dénouement de la Seconde Guerre mondiale en Europe. Si elle n’a pas d’impact sur la défaite du Troisième Reich, la bataille des Ardennes retarde cependant de plusieurs mois l’offensive finale anglo-américaine sur l’Allemagne. Josef STALINE se retrouve alors en position de force pour imposer l’extension de sa sphère d’influence à l’Est de l’Europe et se permettre de prioriser le contrôle de territoires dont le partage n’est pas encore acté entre les Alliés.

Plusieurs crimes de guerre sont également commis durant cette bataille. Les civils sont durement éprouvés par les destructions, la faim, le froid, les morts et blessés collatéraux, les meurtres perpétrés de sang-froid (image d’en-tête : Avalon Hill).

Historique

Au cours de la Seconde Guerre mondiale en Europe, la bataille des Ardennes oppose les Allemands aux Américains principalement qui bénéficient d’un appoint britannique. Les anglo-saxons l’appellent « The Battle of The Bulge« , la bataille du saillant, en raison de ligne de front au plus fort de l’avance allemande qui provoque une véritable saillie dans le front allié.

Elle est la conséquence de l’opération Wacht am Rhein ou Herbstnebel lancée par les Allemands. Il s’agit de la dernière offensive majeure coordonnée allemande sur le Front Ouest pour tenter d’inverser le cours des combats depuis la défaite en Normandie et le Débarquement en Provence qui provoquent la Libération de la majeure partie de la France, de la Belgique, du Luxembourg et d’une partie de la Hollande. Elle est rendue possible par la résistance allemande dans la forêt de Hürtgen qui permet de maintenir les unités destinées à l’opération et par la priorité donnée au Front Ouest aux dépends de la Pologne et de la Hongrie qui se voient prélever certaines unités et surtout recevoir peu de remplacements.

Cependant, les débuts de l’offensive sont compromis avant même son lancement par l’attaque américaine sur Kesternich le 13 décembre 1944 dans la cadre de l’offensive sur les barrages de la Roer afin de d’extirper la laborieuse bataille de la forêt de Hürtgen. Sans s’en rendre compte, les Américains obligent les Allemands à mobiliser d’urgence des unités destinées à l’assaut initial pour stopper l’attaque et reconquérir le terrain perdu, celui-ci donnant ensuite une vue sur les axes d’arrivée des unités allemandes amenées à se déployer dans le plus grand secret. Les 272. Volksgrenadier-Division, 277. Volksgrenadier-Division et 326. Volksgrenadier-Division sont impactées et ne sont pas dans les meilleures dispositions pour jouer le rôle qui est attendu d’elles aux premières heures de l’offensive.

Or c’est justement sur elles que repose à l’aile droite la percée initiale de la 12. SS-Panzer-Division Hitlerjugend qui avec la 1. SS-Panzer-Division Leibstandarte Adolf Hilter sous l’égide du I. SS-Panzer-Korps doivent franchir la crête d’Elsenborn afin de permettre à la 6. Panzer-Armee de passer la Meuse entre Liège et Huy.

Opération Wacht am Rhein / Herbstnebel

Vendredi 15 décembre 1944

L’offensive allemande

Localités et lieux

Ardennes 1940 / Ardennes 1944, symbole de la décrépitude militaire allemande après quatre ans de combats

Les différences avec la traversée des Ardennes en mai 1940 sont nombreuses :

  1. Conditions météorologiques : le terrain détrempé puis la neige gênent considérablement la progression des unités sur les routes et chemins des Ardennes, d’autant plus que les chars sont plus lourds en 1944 qu’en 1940, sans parler des conditions de combat rendues difficiles par le froid et l’humidité
  2. Conditions climatiques (saison hivernale) : en plus des différences climatiques, les journées plus courtes ralentissent le tempo des opérations, le niveau des cours d’eau limite les passages à gué dès lors que les ponts sont détruits ou encore tenus par l’ennemi
  3. Effet de surprise : en 1940, l’attaque allemande est attendue, mais son point d’effort n’est pas correctement apprécié par les Alliés tandis qu’en 1944, l’attaque allemande même est une surprise
  4. Stratégie défensive : en décembre 1944, les Alliés font le choix volontaire d’adopter un dispositif léger dans les Ardennes pour économiser des forces et parce qu’ils ont deux grandes masses de manœuvre de part et d’autre (au sud, la 3rd US Army qui s’apprête à se lancer sur la Sarre, au nord la 1st US Army qui débouche enfin de la forêt de Hürtgen)
  5. Déficiences qualitatives : si la Wehrmacht réussit à rassembler hommes et matériels pour reconstituer ses unités, elle n’a pas les moyens de les entrainer et de les intégrer correctement, ce qui est d’autant plus préjudiciable que les conditions et les matériels de haute technologie demandent davantage de formation – en 1940, l’armée allemande est bien plus homogène et les composantes de ses unités mieux intégrées, ses hommes sont familiers avec leurs équipements et les tactiques du combat terrestre
  6. Rigidité offensive : contrairement à 1940, l’armée allemande est sclérosée par plusieurs années de guerre, la concentration des décisions mêmes tactiques au niveau d’Adolf HITLER, les cadres expérimentés sont fatigués, usés et exercent leurs fonctions dans la peur d’être accusés de désobéissance ou de défaitisme – la vitesse de réaction, l’opportunisme et l’adaptabilité ont changé de camp
  7. Combativité défensive : les premières lignes américaines résistent très bien pendant les quarante-huit premières heures de l’attaque allemande malgré un rapport de force totalement défavorable et ne se replient pas à la différence des opérations de retardement menées en 1940 par les Chasseurs ardennais et la cavalerie blindée française
  8. Réactivité : les premières unités sont alertées envoyées en renfort dès le premier jour de l’offensive allemande, le glissement de la 2nd US Infantry Division joue ainsi un rôle majeur dans l’échec du I. SS-Panzer-Korps à forcer les Hautes Fagnes tandis que l’envoi de la 10th US Armored Division permet de gagner quelques heures autour de Bastogne permettant à la 101st US Airborne Division de s’y installer, les arrivées conjuguées des 30th US Infantry Division, 82nd US Airborne Division avec des premiers éléments de la 3rd US Armored Division bloquent et anéantissent la Kampfgruppe Peiper – cette réactivité tranche avec la passivité des Alliés en mai 1940 devant le franchissement du canal Albert et de la Meuse dès le 10 mai 1940 dans les secteur de Maastricht, puis lors des franchissements de Dinant, Monthermé et Sedan
  9. Prime au plus léger : les chars allemands (Panzer V et Panzer VI Ausf. B) sont handicapés par l’étroitesse du terrain de combat, des routes et des ponts dans les Ardennes, l’impact des conditions météorologiques et climatiques pour se déplacer sur des mauvais chemins et hors voies viabilisées sans pour autant bénéficier de leurs avantages en termes de puissance, de portée et de protection, alors que les chars américains plus légers sont plus à l’aise et réduisent leurs handicaps
  10. Domination aérienne : sans être nulle, la présence de la Luftwaffe ne permet pas à l’aviation alliée d’intervenir partiellement dès les 17 et décembre 1944 et plus massivement ensuite, à la grande différence de 1940
  11. Profondeur défensive : quand bien même la Meuse serait franchie, les Alliés disposent d’un rideau défensif supplémentaire avec le positionnement d’unités britanniques sur le fleuve

Conclusion

La bataille des Ardennes est tout autant une défaite allemande qu’une victoire américaine. Elle ne peut cependant avoir lieu qu’en raison d’une succession d’erreurs alliées à partir de la fin de la bataille de Normandie qui permettent à l’armée allemande de se ressaisir.

Si elle enlève désormais toute possibilité à l’armée allemande de retourner la situation à l’Ouest elle a un impact majeur sur le long terme. En effet, le retard pris par les Alliés occidentaux de mi-août 1944 à mi-janvier 1945 ouvre un boulevard à la domination soviétique sur l’Est de l’Europe en affaiblissant le rapport de force aux dépends des Américains et Britanniques face aux Soviétiques.

Bibliographie

Repères historiographiques

Livres

Peter CADDICK-ADAMS, Snow & Steel, The Battle of the Bulge, 1944-45 (Penguin, 2014)

Christian DUJARDIN & Hugues WENKIN, Le dernier saut, opération Stösser, les paras allemands en échec [Weyrich, 2021) : livre de deux cent huit pages sur l’opération Stösser, rappelant l’historique des parachutistes allemands, la conception et la mise en place d’un soutien aéroporté à l’opération Wacht am Rhein / Herbstnebel dans les Ardennes, le parcours de Friedrich August von der HEYDTE, le déroulement de l’action sur les Hautes Fagnes et la traque entreprise par les Américains qui mobilisent des éléments des 1st US Infantry Division et 3rd US Armored Division – Texte, cartes, photos, profils couleurs.

Pascal HEYDEN, Trois-Ponts, verrou de la batailles des Ardennes [Weyrich, 2021] : livre de près de quatre cent pages décrivant les combats pour Trois-Ponts sur la Salm et l’Amblève et sa région durant la contre-offensive allemande des Ardennes, l’impact sur la Kampfgruppe Peiper, les combats de la 82nd US Airborne Division pour contenir les tentatives de poussée de la 1. SS-Panzer-Division avec l’aide de la 30th US Infantry Division et des éléments de la 3rd US Armored Division, puis l’attaque de la 82nd US Airborne Division face à la 62. Volksgrenadier-Division dans le cadre de la poussée côté 1st US Army le saillant provoqué par l’avance allemande – Texte, cartes, photos.

Jean-Paul PALLUD, Ardennes album mémorial [Heimdal, 1986]

Laurent SCHANG, Von Rundstedt, le maréchal oublié [Perrin, 2020] : livre de près de quatre cent pages sur l’itinéraire de Gerd von RUNDSTEDT lors de la Première Guerre mondiale, durant l’Entre-deux-guerres et la Seconde Guerre mondiale où sont plus particulièrement abordés le rôle et le positionnement de la Reichswehr face à la prise de pouvoir d’Adolf HITLER, l’implication de Gerd von RUNDSTEDT avec Erich von MANSTEIN dans les plans d’invasion de la Pologne (Fall Weiß) et à l’Ouest (Fall Gelb), son commandement des Heeresgruppen Süd et A en Pologne, dans les Ardennes, en France (notamment Sedan, Arras, Dunkerque et Fall Rot) et en URSS durant l’opération Barbarossa puis de l’OB West avec lequel il dirige l’opération Anton (invasion de la zone libre) puis prépare, avec de nombreux débats stratégiques sur le Mur de l’Atlantique et le positionnement des réserves blindées avec Erwin ROMMEL, la défense face à un attendu débarquement allié qui se produit finalement le 6 juin 1944 aboutissant à la bataille de Normandie qui aboutit au second limogeage du maréchal avant de présider le tribunal d’exception pour juger les conjurés de l’attentat du 20 juillet 1944, de représenter Adolf HITLER aux funérailles d’Erwin ROMMEL et d’être de nouveau rappelé pour diriger les unités allemandes à l’Ouest durant notamment la contre-offensive des Ardennes avant d’être définitivement démis de ses fonctions lors du franchissement du Rhin par les Alliés – Texte, cartes.

Hugues WENKIN, La course à la Meuse, bataille des Ardennes, Bastogne, tome 2 [Weyrich, 2021] : livre de deux cent dix pages sur l’avance de la 5. Panzer-Armee (essentiellement des 2. Panzer-Division et 130. Panzer-Lehr-Division dont les décisions de son commandant Fritz BAYERLEIN sont analysées) en direction de la Meuse après avoir réussi à percer les lignes de la 28th US Infantry Division appuyée par la 9th US Armored Division sur l’Our et à Clervaux, mais qui permet l’arrivée successive de la 10th US Armored Division (avec les Teams O’Hara, Cherry et Desobry) puis 101st US Airborne Division à Bastogne, les combats pour Longvilly, Neffe, Mageret, Bizory, Wardin, Saint-Hubert, Celles et Foy-Notre-Dame, le rôle essentiel de la 84th US Infantry Division et de la 2nd US Armored Division sous l’impulsion de Bernard MONTGOMERY qui dépêche également le XXX Corps – Texte, cartes, photos, profils couleurs.

Hugues WENKIN, La percée allemande, bataille des Ardennes, Bastogne, tome 1 [Weyrich, 2020] : livre de plus de cent quatre-vingt pages décrivant le contexte dans lequel se déroule la conception de l’opération Wacht am Rhein / Herbstnebel, l’échec du renseignement allié à interpréter les informations récoltées, le concept défensif indirect et les risques volontairement calculés pris dans les Ardennes par Dwight EISENHOWER et Omar BRADLEY qui restent dans l’expectative quant au lieu et au moment de l’apparition de la nouvelle 6. (SS-)Panzer-Armee tout en sous-estimant le potentiel offensif allemand, l’attaque de la 5. Panzer-Armee sur l’Our et la résistance de la 28th US Infantry Division face au LVIII. Panzer-Korps à Heinerscheid, Marnach, Clervaux et Wiltz, la réaction américaine avec l’envoi de renforts, l’absence de défense devant Bastogne et la percée de la 2. Panzer-Division en direction de Noville – Texte, cartes, profils couleurs.

Hugues WENKIN & Christian DUJARDIN, Stavelot, La Gleize, le destin des Tiger de Peiper [Caraktère, 2015] : livre de près de cent quatre-vingt pages étudiant et analysant l’engagement des Panzer VI Ausf. B Königstiger de la schwere SS-Panzer-Abteilung 501 intégrés au sein de la Kampfgruppe Peiper dans les Ardennes présentant le plan allemand (opération Wacht am Rhein / Herbstnebel), l’organisation adoptée par la 1. SS-Panzer-Division Leibstandarte SS Adolf Hitler, les combats pour Stavelot, Stoumont et La Gleize – Texte, photos, cartes, ordres de bataille, profils couleurs.

Magazines et périodiques

  • Loïc BECKER, Kesternich, deux batailles pour un village [Batailles & Blindés n°105 (Caraktère, 2021)]
  • Clément BINON, Les Tiger I et II, bijoux technologiques ou éléphants handicapés ? [Mook 19445 (Weyrich, 2020)]
  • Yves BUFFETAUT, La 18. Volksgrenadier-Division détruit la 106th Infantry Division [Batailles n°88 (Ysec, 2020)]
  • Yves BUFFETAUT, Hürtgen, les Allemands maîtres de la guerre d’usure [Batailles55 (Histoire & Collections, 2012)]
  • Luc DE VOS, Dwight Eisenhower, un sans faute dans les Ardennes ! [Mook 1944 n°1 (Weyrich, 2019)]
  • Christian DUJARDIN, Les boys de la cote 361 [Mook 19445 (Weyrich, 2020)]
  • Gilles HABEREY, Damer le pion aux Panzer [Mook 1944 n°3 (Weyrich, 2019)]
  • Pascal HEYDEN, Retour sur le terrain, Trois-Ponts durant l’hiver 1944-1945 [Mook 1944 n°7 (Weyrich, 2021)]
  • Stéphane JACQUET, L’armée britannique dans la bataille des Ardennes (1ère partie), objectif bloquer l’attaque allemande sur la Meuse, 16 décembre 1944 – 3 janvier 1945 [39/45 Magazine n°284 (Heimdal, 2010)]
  • Guy JULIEN, Medium, les bombardiers bimoteurs américains [Aérojournal n°75 (Caraktère, 2020)]
  • François de LANNOY, Ardennes 1944, l’offensive de la dernière chance [39/45 Magazine n°284 (Heimdal, 2010)]
  • Ronald McNAIR, La bataille des Ardennes, décembre 1944, janvier 1945 [39/45 Magazine n°102 (Heimdal, 1994)]
  • Pierre MULLER, La 1. SS-Panzer-Division en Ardenne, une trainée de sang [Mook 1944 n°7 (Weyrich, 2021)]
  • Nicolas PONTIC, Le III. Reich à l’agonie, situation générale début 1945, la Wehrmacht tire ses dernières cartouches [Ligne de Front hors-série n°39 (Caraktère, 2020)]
  • Benoît RONDEAU, Unités interarmes et de circonstance, Kampfgruppe, Combat Command, Corps Francs… [2e Guerre Mondiale n°75 (Mars & Clio, 2018)]
  • Benoît RONDEAU, Ardennes 1945, le renseignement du 47. Panzerkorps [Batailles n°94 (Ysec, 2021)]
  • Benoît RONDEAU, Patton de Metz à la Sarre, un automne 44 en Lorraine [Batailles n°91 (Ysec, 2020)]
  • Max STEIN, La Panzer-Brigade 150 dans l’opération « Greif », témoignage d’un « imposteur » de Skorzeny [Batailles & Blindés n°108 (Caraktère, 2022)]
  • Max STEIN, Tiger en Ardennes, quand le mythe dépasse la réalité [Batailles & Blindés n°105 (Caraktère, 2021)]
  • Hugues WENKIN, Seek, Strike and Destroy ! Pourquoi les Tanks Destroyers ? [Batailles & Blindés49 (Caraktère, 2012)]
  • Hugues WENKIN, Une bataille pour deux corridors [Mook 19445 (Weyrich, 2020)]
  • David ZAMBON, La bataille des Ardennes [Histoire de Guerre n°52 (Histopresse, 2004)]
  • Hugues WENKIN, La Kampfgruppe Peiper, du sur-mesure pour un fiasco, un problème immuable… [Mook 1944 n°7 (Weyrich, 2021)]
  • Hugues WENKIN, Le démarrage poussif de la KG Peiper [Mook 1944 n°7 (Weyrich, 2021)]
  • Hugues WENKIN, Maudits sapeurs [Mook 1944 n°7 (Weyrich, 2021)]
  • Hugues WENKIN, Un calme blanc avant la tempête ! [Mook 19445 (Weyrich, 2020)]
  • Jacques WIACEK, Pendant ce temps-là à l’Est ! [Mook 19445 (Weyrich, 2020)]

Ludographie