Ardennes 1944/1945

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Arbre encyclopédique

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Historique

Au cours de la Seconde Guerre mondiale en Europe, la bataille des Ardennes oppose les Allemands aux Américains principalement qui bénéficient d’un appoint britannique. Les anglo-saxons l’appellent « The Battle of The Bulge« , la bataille du saillant, en raison de ligne de front au plus fort de l’avance allemande qui provoque une véritable saillie dans le front allié.

Elle est la conséquence de l’opération Wacht am Rhein ou Herbstnebel lancée par les Allemands. Il s’agit de la dernière offensive majeure coordonnée allemande sur le Front Ouest pour tenter d’inverser le cours des combats depuis la défaite en Normandie et le Débarquement en Provence qui provoquent la Libération de la majeure partie de la France, de la Belgique, du Luxembourg et d’une partie de la Hollande. Elle est rendue possible par la résistance allemande dans la forêt de Hürtgen qui permet de maintenir les unités destinées à l’opération et par la priorité donnée au Front Ouest aux dépends de la Pologne et de la Hongrie qui se voient prélever certaines unités et surtout recevoir peu de remplacements.

Cependant, les débuts de l’offensive sont compromis avant même son lancement par l’attaque américaine sur Kesternich le 13 décembre 1944 dans la cadre de l’offensive sur les barrages de la Roer afin de d’extirper la laborieuse bataille de la forêt de Hürtgen. Sans s’en rendre compte, les Américains obligent les Allemands à mobiliser d’urgence des unités destinées à l’assaut initial pour stopper l’attaque et reconquérir le terrain perdu, celui-ci donnant ensuite une vue sur les axes d’arrivée des unités allemandes amenées à se déployer dans le plus grand secret. Les 272. Volksgrenadier-Division, 277. Volksgrenadier-Division et 326. Volksgrenadier-Division sont impactées et ne sont pas dans les meilleures dispositions pour jouer le rôle qui est attendu d’elles aux premières heures de l’offensive.

Or c’est justement sur elles que repose à l’aile droite la percée initiale de la 12. SS-Panzer-Division Hitlerjugend qui avec la 1. SS-Panzer-Division Leibstandarte Adolf Hilter sous l’égide du I. SS-Panzer-Korps doivent franchir la crête d’Elsenborn afin de permettre à la 6. Panzer-Armee de passer la Meuse entre Liège et Huy.

Opération Wacht am Rhein / Herbstnebel

Vendredi 15 décembre 1944

L’offensive allemande

Ardennes 1940 / Ardennes 1944, symbole de la décrépitude militaire allemande après quatre ans de combats

Les différences avec la traversée des Ardennes en mai 1940 sont nombreuses :

  1. Conditions météorologiques : le terrain détrempé puis la neige gênent considérablement la progression des unités sur les routes et chemins des Ardennes, d’autant plus que les chars sont plus lourds en 1944 qu’en 1940, sans parler des conditions de combat rendues difficiles par le froid et l’humidité
  2. Conditions climatiques (saison hivernale) : en plus des différences climatiques, les journées plus courtes ralentissent le tempo des opérations, le niveau des cours d’eau limite les passages à gué dès lors que les ponts sont détruits ou encore tenus par l’ennemi
  3. Effet de surprise : en 1940, l’attaque allemande est attendue, mais son point d’effort n’est pas correctement apprécié par les Alliés tandis qu’en 1944, l’attaque allemande même est une surprise
  4. Stratégie défensive : en décembre 1944, les Alliés font le choix volontaire d’adopter un dispositif léger dans les Ardennes pour économiser des forces et parce qu’ils ont deux grandes masses de manœuvre de part et d’autre (au sud, la 3rd US Army qui s’apprête à se lancer sur la Sarre, au nord la 1st US Army qui débouche enfin de la forêt de Hürtgen)
  5. Déficiences qualitatives : si la Wehrmacht réussit à rassembler hommes et matériels pour reconstituer ses unités, elle n’a pas les moyens de les entrainer et de les intégrer correctement, ce qui est d’autant plus préjudiciable que les conditions et les matériels de haute technologie demandent davantage de formation – en 1940, l’armée allemande est bien plus homogène et les composantes de ses unités mieux intégrées, ses hommes sont familiers avec leurs équipements et les tactiques du combat terrestre
  6. Rigidité offensive : contrairement à 1940, l’armée allemande est sclérosée par plusieurs années de guerre, la concentration des décisions mêmes tactiques au niveau d’Adolf HITLER, les cadres expérimentés sont fatigués, usés et exercent leurs fonctions dans la peur d’être accusés de désobéissance ou de défaitisme – la vitesse de réaction, l’opportunisme et l’adaptabilité ont changé de camp
  7. Combativité défensive : les premières lignes américaines résistent très bien pendant les quarante-huit premières heures de l’attaque allemande malgré un rapport de force totalement défavorable et ne se replient pas à la différence des opérations de retardement menées en 1940 par les Chasseurs ardennais et la cavalerie blindée française
  8. Réactivité : les premières unités sont alertées envoyées en renfort dès le premier jour de l’offensive allemande, le glissement de la 2nd US Infantry Division joue ainsi un rôle majeur dans l’échec du I. SS-Panzer-Korps à forcer les Hautes Fagnes tandis que l’envoi de la 10th US Armored Division permet de gagner quelques heures autour de Bastogne permettant à la 101st US Airborne Division de s’y installer, les arrivées conjuguées des 30th US Infantry Division, 82nd US Airborne Division avec des premiers éléments de la 3rd US Armored Division bloquent et anéantissent la Kampfgruppe Peiper – cette réactivité tranche avec la passivité des Alliés en mai 1940 devant le franchissement du canal Albert et de la Meuse dès le 10 mai 1940 dans les secteur de Maastricht, puis lors des franchissements de Dinant, Monthermé et Sedan
  9. Prime au plus léger : les chars allemands (Panzer V et Panzer VI Ausf. B) sont handicapés par l’étroitesse du terrain de combat, des routes et des ponts dans les Ardennes, l’impact des conditions météorologiques et climatiques pour se déplacer sur des mauvais chemins et hors voies viabilisées sans pour autant bénéficier de leurs avantages en termes de puissance, de portée et de protection, alors que les chars américains plus légers sont plus à l’aise et réduisent leurs handicaps
  10. Domination aérienne : sans être nulle, la présence de la Luftwaffe ne permet pas à l’aviation alliée d’intervenir partiellement dès les 17 et décembre 1944 et plus massivement ensuite, à la grande différence de 1940
  11. Profondeur défensive : quand bien même la Meuse serait franchie, les Alliés disposent d’un rideau défensif supplémentaire avec le positionnement d’unités britanniques sur le fleuve

Conclusion

La bataille des Ardennes est tout autant une défaite allemande qu’une victoire américaine. Elle ne peut cependant avoir lieu qu’en raison d’une succession d’erreurs alliées à partir de la fin de la bataille de Normandie qui permettent à l’armée allemande de se ressaisir.

Si elle enlève désormais toute possibilité à l’armée allemande de retourner la situation à l’Ouest elle a un impact majeur sur le long terme. En effet, le retard pris par les Alliés occidentaux de mi-août 1944 à mi-janvier 1945 ouvre un boulevard à la domination soviétique sur l’Est de l’Europe en affaiblissant le rapport de force aux dépends des Américains et Britanniques face aux Soviétiques.

Bibliographie

?, Une bataille pour deux corridors, in Mook 19445 (Weyrich, 2020) : article de huit pages sur la situation militaire dans les Ardennes dans tous derniers jours de décembre 1944 durant lesquels les Américains envisagent de couper le saillant allemand à la hauteur de Houffalize et les Allemand de cisailler le corridor américain qui relie Bastogne au front principal de la 3rd US Army – Texte, carte, photos.

Clément BINON, Les Tiger I et II, bijoux technologiques ou éléphants handicapés ?, in Mook 19445 (Weyrich, 2020) : article de quinze pages analysant les forces et la faiblesses des Panzer VI Ausf. E et Panzer VI Ausf. B d’un point de vue logistique et fiabilité compte-tenu des contraintes techniques issues de leur masse et des implication de l’utilisation du canon de 8,8cm rendant leur utilisation impropre sur certains terrains dont celui des Ardennes – Texte, photos, profils couleurs.

Yves BUFFETAUT, La 18. Volksgrenadier-Division détruit la 106th Infantry Division, in Batailles n°88 (Ysec, 2020) : article de quatorze pages sur la 18. Volksgrenadier-Division issue de la 18. Luftwaffen-Feld-Division et son engagement dans la Schnee Eifel au cours de la contre-offensive des Ardennes où elle isole et détruit une partie de la 106th US Infantry Division – Texte, photos, cartes.

Yves BUFFETAUT, Hürtgen, les Allemands maîtres de la guerre d’usure, in n°55 (Histoire & Collections, 2012) : article de vingt-deux pages sur les combats de la forêt de Hürtgen du 13 septembre au 2 décembre 1944 décrivant les efforts alliés (1st US Infantry Division, 4th US Infantry Division, 9th Infantry Division, 28th Infantry Division, 5th US Armored Division, 70th US Tank Battalion, 634th US Tank Destroyer Battalion, 707th US Tank Battalion, 745th US Tank Battalion, 746th US Tank Battalion, 803rd US Tank Destroyer Battalion, 893rd US Tank Destroyer Battalion), pour percer en direction de la Roer puis de la plaine de Cologne et la résistance allemande (12. Volksgrenadier-Division, 47. Volksgrenadier-Division, 89. Infanterie-Division, 272. Volksgrenadier-Division, 275. Infanterie-Division, 344. Infanterie-Division, 353, Infanterie-Division, 116. Panzer-Division) qui permet au final de préserver les unités tenues en réserve pour l’opération Wacht am Rhein / Herbstnebel dans les Ardennes à partir du 16 décembre 1944 – Texte, photos, cartes, profils couleurs.

Luc DE VOS, Dwight Eisenhower, un sans faute dans les Ardennes !, in 1944 n°01/19 (Weyrich, 2019) : interview de quatorze pages soulignant d’une part la pertinence des décisions prises par Dwight D. EISENHOWER dès qu’il a connaissance des débuts de l’opération Wacht am Rhein / Herbstnebel dans les Ardennes, tant en termes d’organisation du commandement allié que sur l’affectation des renforts, et d’autre part l’impact de la bataille des Ardennes dans le rapport Est / Ouest juste avant la conférence de Yalta, la priorité mise sur le Front Ouest par les Allemandes permettant aux Soviétique d’atteindre l’Oder à moins de cent kilomètres de Berlin quand les Alliés en sont encore à six-cents – Texte, photos.

Christian DUJARDIN, Les boys de la cote 361, in Mook 19445 (Weyrich, 2020) : article de huit pages sur le maintien continu des transmissions du 12th US Army Group dans les Ardennes – Texte, photos.

Gilles HABEREY, Damer le pion aux Panzer, in Mook 1944 n°3 (Weyrich, 2019) : article de seize montrant la pertinence de l’opération Wacht am Rhein / Herbstnebel dans les Ardennes mais la dégradation qualitative de l’armée allemande pour conduire une telle action, la rapidité et la qualité de la riposte américaine, l’intérêt d’étudier l’histoire militaire – Texte, photos.

Stéphane JACQUET, L’armée britannique dans la bataille des Ardennes (1ère partie), objectif bloquer l’attaque allemande sur la Meuse, 16 décembre 1944 – 3 janvier 1945, in 39/45 Magazine n°284 (Heimdal, 2010) : article de huit pages sur la contribution britannique face à l’offensive allemande des Ardennes pour protéger la Meuse et une éventuelle exploitation au-delà en redéployant dans un premier temps la Guards Armoured Division, la 43rd (Wessex) Infantry Division et la 53rd (Welsh) Infantry Division puis en envoyant la 29th Armoured Brigade de la 11th Armoured Division face à la 2. Panzer-Division pour l’empêcher d’atteindre Dinant puis en la repoussant à Celles et Foy-Notre-Dame de concert avec la 2nd US Armored Division – Texte, photos, profils couleurs, cartes.

Guy JULIEN, Medium, les bombardiers bimoteurs américains, in Aérojournal n°75 (Caraktère, 2020) : numéro de cent seize pages sur les bombardiers américains A-20 Havoc, B-25 Mitchell, B-26 Marauder et A-26 Invader engagés en Afrique du Nord, Méditerranée, Italie, à l’Ouest en 1944/1945 (Overlord, Normandie, Ardennes, Nordwind) et en Allemagne décrivant le développement et les caractéristiques techniques de ces appareils – Texte, photos, plans, profils couleurs.

François de LANNOY, Ardennes 1944, l’offensive de la dernière chance, in 39/45 Magazine n°284 (Heimdal, 2010) : article de deux pages résumant la chronologie de la bataille des Ardennes et les enjeux de l’opération Wacht am Rhein / Herbstnebel destinée à rétablir la situation militaire à l’Ouest et éviter l’invasion à court terme de l’Allemagne – Texte, photos couleurs.

Ronald McNAIR, La bataille des Ardennes, décembre 1944, janvier 1945, in 39/45 Magazine n°102 (Heimdal, 1994) : article de trente-quatre pages retraçant jour par jour la préparation et le déroulement du 16 décembre 1944 au 16 janvier 1945 de l’opération Wacht am Rhein / Herbstnebel dans les Ardennes menée par la 5. Panzer-Armee et la 6. SS-Panzer-Armee, les combats autour de Bastogne puis la contre-attaque alliée – Texte, photos dont certaines en couleurs, cartes.

Nicolas PONTIC, Le III. Reich à l’agonie, situation générale début 1945, la Wehrmacht tire ses dernières cartouches, in Ligne de Front hors-série n°39 (Caraktère, 2020) : article de douze pages sur la situation de la composante terrestre de l’armée allemande début 1945 après l’échec de la contre-offensive des Ardennes et à la veille de l’offensive soviétique Vistule-Oder (production de guerre, crise des effectifs, stratégie pour la bataille d’Allemagne) – Texte, photos, cartes.

Benoît RONDEAU, Patton de Metz à la Sarre, un automne 44 en Lorraine, in Batailles n°91 (Ysec, 2020) : article de huit pages sur les combats en Lorraine quand la 3rd US Army se prépare à reprendre l’offensive pour prendre Metz à la préparation de l’attaque prévue au 19 décembre 1944 sur la Sarre qui sera annulée suite à la contre-offensive allemande dans les Ardennes (opération Wacht am Rhein / Herbstnebel) – Texte, photos.

Benoît RONDEAU, Unités interarmes et de circonstance, Kampfgruppe, Combat Command, Corps Francs…, in 2e Guerre Mondiale n°75 (Mars & Clio, 2018)

Laurent SCHANG, Von Rundstedt, le maréchal oublié (Perrin, 2020) : livre de près de quatre cent pages sur l’itinéraire de Gerd von RUNDSTEDT lors de la Première Guerre mondiale, durant l’Entre-deux-guerres et la Seconde Guerre mondiale où sont plus particulièrement abordés le rôle et le positionnement de la Reichswehr face à la prise de pouvoir d’Adolf HITLER, l’implication de Gerd von RUNDSTEDT avec Erich von MANSTEIN dans les plans d’invasion de la Pologne (Fall Weiß) et à l’Ouest (Fall Gelb), son commandement des Heeresgruppen Süd et A en Pologne, dans les Ardennes, en France (notamment Sedan, Arras, Dunkerque et Fall Rot) et en URSS durant l’opération Barbarossa puis de l’OB West avec lequel il dirige l’opération Anton (invasion de la zone libre) puis prépare, avec de nombreux débats stratégiques sur le Mur de l’Atlantique et le positionnement des réserves blindées avec Erwin ROMMEL, la défense face à un attendu débarquement allié qui se produit finalement le 6 juin 1944 aboutissant à la bataille de Normandie qui aboutit au second limogeage du maréchal avant de présider le tribunal d’exception pour juger les conjurés de l’attentat du 20 juillet 1944, de représenter Adolf HITLER aux funérailles d’Erwin ROMMEL et d’être de nouveau rappelé pour diriger les unités allemandes à l’Ouest durant notamment la contre-offensive des Ardennes avant d’être définitivement démis de ses fonctions lors du franchissement du Rhin par les Alliés – Texte, cartes.

Hugues WENKIN, La percée allemande, bataille des Ardennes, Bastogne, tome 1 (Weyrich, 2020) : livre de plus de cent quatre-vingt pages décrivant le contexte dans lequel se déroule la conception de l’opération Wacht am Rhein / Herbstnebel, l’échec du renseignement allié à interpréter les informations récoltées, le concept défensif indirect et les risques volontairement calculés pris dans les Ardennes par Dwight EISENHOWER et Omar BRADLEY qui restent dans l’expectative quant au lieu et au moment de l’apparition de la nouvelle 6. (SS-)Panzer-Armee tout en sous-estimant le potentiel offensif allemand, l’attaque de la 5. Panzer-Armee sur l’Our et la résistance de la 28th US Infantry Division face au LVIII. Panzer-Korps à Heinerscheid, Marnach, Clervaux et Wiltz, la réaction américaine avec l’envoi de renforts, l’absence de défense devant Bastogne et la percée de la 2. Panzer-Division en direction de Noville – Texte, cartes, profils couleurs.

Hugues WENKIN & Christian DUJARDIN, Stavelot, La Gleize, le destin des Tiger de Peiper (Caraktère, 2015) : livre de près de cent quatre-vingt pages étudiant et analysant l’engagement des Panzer VI Ausf. B Königstiger de la schwere SS-Panzer-Abteilung 501 intégrés au sein de la Kampfgruppe Peiper dans les Ardennes présentant le plan allemand (opération Wacht am Rhein / Herbstnebel), l’organisation adoptée par la 1. SS-Panzer-Division Leibstandarte SS Adolf Hitler, les combats pour Stavelot, Stoumont et La Gleize – Texte, photos, cartes, ordres de bataille, profils couleurs.

Hugues WENKIN, Un calme blanc avant la tempête !, in Mook 19445 (Weyrich, 2020) : article de vingt-deux pages sur la situation alliée dans les Ardennes à l’issue de rétablissement de liaison avec la garnison encerclée de Bastogne, des tensions entres Dwight EISENHOWER, George PATTON et Bernard MONTGOMERY, de la précipitation du chef de la 3rd US Army qui provoque quelques désordres – Texte, photos.

Hugues WENKIN, Seek, Strike and Destroy ! Pourquoi les Tanks Destroyers ?, in Batailles & Blindés49 (Caraktère, 2012) : article de dix-huit pages sur les bataillons de chasseurs de chars américains (US Tank Destroyer Battalions) durant la Seconde Guerre mondiale en Afrique du Nord (opération Torch, Tunisie) et en Europe (Italie, Normandie, Westwall, Ardennes, Allemagne) détaillant la constitution et l’organisation des unités, les principaux matériels utilisés (75 mm Gun Motor Carriage M3, 37 mm Gun Motor Carriage M6, 3-inch Gun Motor Carriage M10 Wolverine, 76 mm Gun Motor Carriage Tank Destroyer M18 Hellcat, 90 mm Gun Motor Carriage Tank Destroyer M36 Jackson) et fournissant des détails sur les engagements des 601st US Tank Destroyer Battalion, 701st US Tank Destroyer Battalion et 628th US Tank Destroyer Battalion – Texte, photos, profils couleurs, ordres de bataille.

Jacques WIACEK, Pendant ce temps-là à l’Est !, in Mook 19445 (Weyrich, 2020) : article de dix pages sur les conséquences indirectes de la batailles des Ardennes sur la Seconde Guerre mondiale en Europe en raison de l’avance parallèle soviétique à l’Est en Hongrie, en Pologne (opération Vistule-Oder), en Autriche et en direction de Berlin – Texte, photos.

David ZAMBON, La bataille des Ardennes, in Histoire de Guerre n°52 (Histopresse, 2004) : article de dix-sept sur la bataille des Ardennes évoquant les faits marquants de l’opération Wacht am Rhein / Herbstnebel – Texte, photos, cartes, profils couleurs.

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Jeux d’Histoire :

Fortress Europa (Compass Games, 2019) : jeu d’Histoire (wargame) sur carte (hexagones) avec pions simulant l’ensemble des opérations à l’Ouest en 1944 et 1945 (opération Overlord, Opération Anvil Dragoon, combats en France, Belgique, Pays-Bas et Allemagne, course au Westwall, opération Wacht am Rhein / Herbstnebel dans les Ardennes) – Livret des règles, aides de jeu, scenarii (1+3), cartes, pions (518) et dés.

The Battle of the Bulge (Avalon Hill, 1981) : jeu d’Histoire (wargame) sur carte (hexagones) avec pions simulant l’opération Wacht am Rhein / Herbstnebel dans les Ardennes au niveau régimentaire du 16 décembre 1944 au 2 janvier 1945 incluant les appuis d’artillerie ainsi que les opérations Greif et Stösser – Livret des règles, aides de jeu, scenarii (2), cartes, pions (377) et dé.