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Posts Tagged ‘Normandie 1944’

Objectif Hillman, le Wn 17 face aux assauts du 1st Suffolk (OREP, 2017)

Si le Débarquement le 6 juin 1944 est un indéniable succès allié, quelques grains de sable se sont glissés et vont peser très lourd dans la suite de la bataille de Normandie. Sur Sword Beach comme sur la plupart des zones d’assaut à l’exception d’Omaha Beach, les unités prennent pied relativement facilement et peuvent entamer leur progression vers l’intérieur des terres. Le Mur de l’Atlantique (Atlantikwall) est percé. Il ne réussit ni à bloquer les Alliés sur les plages, ni à causer des pertes telles que la tête de pont serait sous la menace de la moindre contre-attaque allemande.

L’un des échecs les plus importants de ce jour est l’incapacité des Britanniques à s’emparer de Caen le 6 juin, voire le 7. Les renforts allemands et notamment la 12. SS-Panzer-Division Hitlerjugend s’accrochent à la ville. Prendre impérativement, tout comme la tenir, devient l’obsession de chaque camp et conditionne jusqu’à fin juillet l’ensemble des opérations militaires.

Pourtant, tout avait bien commencé pour les Britanniques : la capture de Pegasus Bridge, le développement de la tête de pont aéroportée à l’est de l’Orne, le débarquement sur Sword Beach, la jonction des troupes débarquées avec celles parachutées… Lire la suite…

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Normandie 1944 Magazine hors-série n°15 (Heimdal, 2018)

Ce numéro hors-série de Normandie 1944 Magazine des Editions Heimdal est le premier volet d’une étude consacrée à l’opération Martlet et aux combats pour les villages de Fontenay-le-Pesnel et de Rauray durant lesquels s’affrontent Britanniques de la 49th (West Riding) Infantry Division épaulés par la 8th Armoured Brigade aux Allemands des 12. SS-Panzer-Division Hitlerjugend et 130. Panzer-Lehr-Division. Pour Bernard MONTGOMERY et les Britanniques, vingt jours après le Débarquement, il s’agit de faire oublier les faux pas de la non prise de Caen au soir du 6 juin 1944 et de l’échec de Villers-Bocage alors que les Américains s’apprêtent à remporter leur première grande victoire avec la prise de Cherbourg dans le Cotentin.

De premier abord, la mise en page est particulièrement soignée et claire. Côté iconographie, plutôt que de proposer des clichés déjà maintes fois publiés, les auteurs proposent de très nombreuses vues aériennes contemporaines du champ de bataille sur lesquelles ils superposent soit des schémas, soit des extraits de clichés d’époque. Grâce à leur connaissance précise du terrain, ils donnent ainsi aux lecteurs la possibilité de visualiser simplement mais efficacement les engagements tactiques décrits dans le texte. Les lecteurs de Normandie 1944 Magazine reconnaîtront le concept qui fait le succès des articles fouillés de Frédéric DEPRUN publiés au fil des numéros. Lire la suite…

39/45 Magazine n°349 (Heimdal, 2018)


Les opérations militaires d’avant septembre 1939 sont assez peu étudiées dans la littérature consacrées à la Seconde Guerre mondiale. Pourtant, elles sont l’occasion pour certains pays ensuite engagés de forger leurs outils guerriers. C’est notamment le cas du III. Reich dont l’éclatante victoire de 1940 est le fruit d’une maturation doctrinale au cours de l’Entre-Deux-Guerres et expérimentée au cours de la guerre d’Espagne, de l’invasion de la Tchécoslovaquie et même lors de l’intégration de l’Autriche (cf. La Wehrmacht de Fall Gelb). Le récit du volet militaire de l’Anschluβ qui introduit ce numéro comble ainsi un manque dans la littérature spécialisée. Non seulement les troupes rapides sont mises à contribution mais également les troupes aéroportées qui sont en l’occurrence aérotransportées.

L’épopée du sous-marin Narval est relatée en s’appuyant sur des images d’archive mais également de superbes clichés contemporains de l’épave qui repose au large de la Tunisie. Lire la suite…

Normandie 1944 Magazine n°27 (Heimdal, 2018)

C’est encore un excellent numéro qui est proposé ici !

Les articles sur l’échec de la 1. SS-Panzer-Division Leibstandarte SS Adolf Hitler devant Saint-Barthélémy le 7 août 1944 (suite de la première partie parue dans le numéro 25) et le parcours de l’une des compagnies de réparation de la 130. Panzer-Lehr-Division apportent un éclairage essentiel à la compréhension des difficultés auxquelles sont confrontées les Allemands. Les textes sont le fruit d’un travail de recherche et d’analyse particulièrement soigné. L’iconographie est de très grande qualité.

Suite au numéro 26, un article revient sur le bombardement par les Alliés de l’état-major de la Panzergruppe West à La Caine le 10 juin 1944 qui désorganise totalement les efforts allemands de coordonner une contre-attaque destinée à scinder la tête de pont anglo-américaine en deux pour mieux la repousser. C’est une action de décapitation très moderne dans son approche qui a ici une véritable portée opérationnelle. Lire la suite…

A l’assaut de la Hague (Isoète, 2018)

Ce livre est l’oeuvre d’un passionné et d’un fin connaisseur des lieux eux-mêmes. De suite, le lecteur sent que l’auteur a le soucis du détail des vestiges, des êtres qui les ont côtoyés et des événements qui s’y sont déroulés.

D’un point de vue historique, ce livre couvre une page du Mur de l’Atlantique assez peu étudiée alors que ce secteur est à proximité des plages du Débarquement et est le témoin des derniers combats de le Cotentin en 1944 au cours de la bataille de Normandie.

La Pointe de la Hague est celle située à l’Ouest de Cherbourg. Ses batteries d’artillerie ne sont donc pas une menace directe pour les Alliés lors de l’assaut des plages et plus tard pour les combats à l’intérieur des terres. Néanmoins, la densité des installations de guidage et de détection en fait une zone à neutraliser en vue du Jour-J pour rendre aveugle les Allemands. En effet, cette pointe est un emplacement idéal pour surveiller, dès 1940, le bras de Mer qui sépare le continent occupé par les forces armées du III. Reich et la Grande-Bretagne qui résiste encore et devient du coup l’avant-poste des forces de la Liberté. C’est donc tout logiquement que ce livre s’attarde sur les différents radars et stations de guidage qu’installent les Allemands et les efforts alliés pour les neutraliser.

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Nouveautés Maranes en souscription

Maranes Flyer Panzerdivision Hitlerjugend tome 1 volume 1Trois souscriptions sont ouvertes chez Maranes Editions pour des publications annoncées pour juin 2018 !

Trois ans après le tome 2 de l’historique de la 12. SS-Panzer-Division Hitlerjugend, voilà le tome 1… divisé lui-même en deux volumes.

Egalement au programme, le recueil d’un souvenir d’un vétéran de la 10. SS-Panzer-Division Frundsberg.

Attention, durée limitée (31 mai 2018)…

Boutique :

Maranes 2017 CAZENAVE Stephan Panzers Normandie 44 SS-Panzer-Regiment LAH maranes-2016-cazenave-stephan-panzerregiment-2-dr-normandie-1944 Maranes 2015 CAZENAVE Stephan Panzerdivision Hitlerjugend volume 2 Maranes 2017 LOPEZ Oscar STEINKE Thomas TANNAHILL Ian Attaque silencieuse


www.3945km.com – Des origines aux conséquences de la Seconde Guerre mondiale, un siècle d’histoire militaire planétaire !

Ligne de Front n°72 (Caraktère, 2018)

Les Editions Caraktère propose ici un numéro de Ligne de Front particulièrement bien ficelé qui recèle une mine d’articles sur des sujets très peu étudiés voire inédits. De quoi largement pardonner un sommaire à nouveau exclusivement dédié à la Seconde Guerre mondiale… Mais très loin d’être germano-centré !

L’étude sur le Frontovik, le soldat soviétique, judicieusement sous-titré cet inconnu, permet de découvrir l’étonnante modernité de l’Armée Rouge : gilets de protection, sniping lourd, appareils individuels de vision infrarouge, fusils d’assaut. De quoi remettre en cause la vision de rusticité qui l’entoure encore aujourd’hui. Et comme le souligne l’éditorial, l’Armée Rouge était en avance sur son adversaire germanique dans le domaine du combat d’infanterie.

L’armée américaine est également bien présente dans les pages de ce numéro au travers de l’historique de la 3rd US Army de George PATTON et des parachutistes de l’US Marine Corps. La chevauchée de PATTON à travers la France à l’été 1944 et les combats en Lorraine à l’automne sont loin d’être parfaits. La réactivité et la flexibilité de la 3rd US Army en décembre 1944 face à la contre-offensive allemande des Ardennes permettent de doucher définitivement les espoirs allemands de renverser la situation militaire à l’Ouest et surtout de repousser les unités de la 7. Armee et de la 5. Panzer-Armee sur leurs lignes de départ. Les pertes américaines sont néanmoins conséquentes. Décembre 1944 et janvier 1945  sont les mois les plus coûteux en hommes et en matériels pour la 3rd US Army. Lire la suite…