Ligne de Front n°88 (Caraktère, 2020)

Moscou, Stalingrad, Koursk… Trois noms de villes qui sonnent comme autant d’échecs de l’armée allemande en URSS. Surtout, ce sont les trois batailles qui rythment les premières années de guerre à l’Est : 1941, 1942 et 1943. Chaque épisode commence par une offensive allemande et se termine par une victoire soviétique. Certes, la Grande guerre patriotique ne peut se résumer à ces seuls affrontements, mais il est légitime de cerner les raisons de ces échecs opérationnels successifs qui contribuent à la défaite militaire du III. Reich.

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Aérojournal n°79 (Caraktère, 2020)

C’est un sommaire particulièrement éclectique que propose ce numéro d’Aérojournal pour clôturer 2020. Chaque article apporte en effet son lot d’inédit, de surprises et de curiosités. Le tout dans un format impeccable. Un vrai plaisir de lecture !

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Les grandes erreurs de la Seconde Guerre mondiale (Perrin, 2020)

L’équipe éditoriale animée par Jean LOPEZ et Olivier WIEVIORKA proposent d’analyser vingt erreurs considérées comme les plus grandes de la Seconde Guerre mondiale. L’exercice est périlleux car il concerne aussi bien le conflit en Europe qu’en Asie et dans le Pacifique. Le spectre est large et donc le choix cornélien. Il y aura toujours débat sur les vingt thèmes retenus, mais ils ont le mérite d’être proposés et de pointer du doigt certains moments et certaines décisions.

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Panzer III, German Army Light Tank, Operation Barbarossa, 1941 (Pen & Sword, 2019)

Quelque peu oublié des ouvrages historiques concernant l’arme blindée allemande, victime à la fois de la rencontre avec les T-34 et KV-1 puis des besoins de rationalisation industrielle, le Panzer III représente l’ossature des divisions blindées allemandes en URSS lors des opérations Barbarossa en 1941 et Fall Blau en 1942. Ce livre de Dennis OLIVER dans la série Tank Craft chez Pen & Sword est donc particulièrement bienvenu.

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Le pacte des diables (Buchet Chastel, 2020)

Un livre à mettre dans les mains de tous ceux qui enseignent l’Histoire.. et qui doivent l’apprendre. C’est une très bonne initiative des Editions Buchet Chastel que de publier en français cet ouvrage de Roger MOORHOUSE sur le pacte germano-soviétique. Le plus extraordinaire est qu’il n’y a pas de révélation à proprement parlé, mais juste le décalage de la focale habituellement en vigueur sur le déclenchement et les deux premières années de la Seconde Guerre mondiale. Apparaît ainsi une symétrie édifiante de l’expansionnisme et de la terreur à la fois nazi et soviétique. De quoi réévaluer en profondeur le conflit du début et à sa fin. Car à Yalta, l’URSS confirme et amplifie les gains territoriaux et son influence déjà obtenues dans son pacte avec le III. Reich ; en toute connaissance de cause des Alliés occidentaux où seul Winston CHURCHILL fait preuve de clairvoyance sans pouvoir imposer ses vues.

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Les batailles arctiques 1941-1945 (Economica, 2020)

Dans l’environnement parfois dantesque de l’Arctique, se joue non seulement une page de la guerre maritime entre les Alliés et l’Allemagne au cours de la Seconde Guerre mondiale, mais aussi une part du conflit germano-soviétique compte tenu des convois transportant une partie du Lend-Lease à destination de Mourmansk. Dans l’historiographie francophone, quelques épisodes sont bien connus, notamment parce qu’ils mettent quelques uns des grands navires de surface de la Kriegsmarine (Admiral Scheer, Tirpitz et Scharnhorst notamment – cf. LOS ! n°51, 46 et hors-série n°1). Au cours des près de deux cent pages de ce livre édité par Economica et rédigé par Boris LAURENT, les lecteurs découvrent les coulisses et le déroulement d’une lutte implacable sous les mers, sur mers et dans les airs (cf. Aérojournal n°76)…

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La mort rouge, les mémoires de guerre d’un sniper de Staline (Overlord Press, 2020)

Lioudmila PAVLITCHENKO s’engage dans l’Armée Rouge dès l’invasion de l’URSS par le III. Reich et ses alliés. Ayant déjà eu l’occasion de tirer, elle parvient à devenir et à se faire reconnaître sniper dans la 57ème Division de Fusiliers soviétique. Elle participe aux combats d’Odessa et de Sébastopol dont elle échappe, évacuée blessée avant sa chute aux mains de la 11. Armee. Elle entame ensuite une tournée aux Etats-Unis où elle côtoie le couple ROOSEVELT puis en Grande-Bretagne où elle fréquente les CHURCHILL. Ecrit naturellement, librement, simplement dans un ton vivant et abordant une multitude de sujets, ses mémoires se révèlent bien autre chose qu’un simple ouvrage de propagande. Indispensable à lire et cette traduction française est une excellente initiative d’Overlord Press à qui l’on doit également les mémoires d’Otto CARIUS.

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39/45 Magazine hors-série Batailles & Témoignages n°15 (Heimdal, 2020)

Poursuivant l’étude des unités de canons d’assaut des grandes unités de la Waffen-SS, 39/45 Magazine hors-série Batailles & Témoignages explore cette fois-ci celle de la Totenkopf. La pagination est plus importante que les précédents numéros (près de cent trente pages). Sur la forme, la construction est similaire aux numéros 13 et 14 traitant respectivement de la Leibstandarte et de la Das Reich.

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Champs de Bataille thématique n°34 (Conflits & Stratégie, 2014)

L’historiographie du conflit germano-soviétique durant la Seconde Guerre mondiale est longtemps sous un double prisme : celui marqué par les témoignages et les études fournis par les Allemands et celui affiché par l’URSS. Ces deux champs s’ignorant mutuellement totalement, offrant une lecture souvent contradictoire et parfois volontairement mensongère. La chute du Mur de Berlin et l’accès un peu plus facile aux archives soviétiques permet un nouvel élan dans une meilleure compréhension de ce front titanesque et de sortir des antagonismes de la Guerre froide. En Occident, David M. GLANTZ est assurément un précurseur. Il travaille d’abord avec les vétérans allemands et les sources d’origine germanique dans le cadre de ses fonctions militaires pour mieux cerner l’Armée Rouge. Ensuite, il parcourt les archives soviétiques et les rend accessibles à l’Occident en les traduisant en anglais. C’est le début d’un véritable renouveau historique, ou plutôt le réel démarrage d’une analyse historique plus objective…

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2e Guerre Mondiale n°59 (Mars & Clio, 2015)

Méconnue, parfois décriée, l’armée belge se bat dix-huit jours face à l’invasion allemande de mai 1940. Ses combats ne se résument pas à la chute du fort d’Eben-Emael ou aux actions des Chasseurs ardennais dans les Ardennes. Totalement déstabilisée par le franchissement du canal Albert au sud de Maastricht dès les premières heures du 10 mai 1940, l’armée belge se reprend et parvient à reconstituer un front défensif. L’effondrement du front français au débouché des Ardennes et l’impossibilité de stopper les divisions blindées allemandes sur la Sambre scellent indirectement le sort de la Belgique. Sa capitulation est vécue comme une trahison par ses alliées qui ne peuvent cependant plus rien pour elle. La British Expeditionary Force (BEF) ne pense plus qu’à s’échapper et les Français luttent pour leur survie en oubliant leurs alliés (cf. La défaite française, un désastre évitable, le 16 mai 1940, il fallait rester en Belgique). Un article qui redore quelque peu le blason de l’armée belge dont les combats méritent d’être mieux explorés par l’historiographie.

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