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Posts Tagged ‘2e Guerre Mondiale’

2e Guerre Mondiale n°82 (Mars & Clio, 2019)

Fidèle à son concept éditorial, ce numéro de 2e Guerre Mondiale continue de revisiter et de mettre en perspective les grands moments du conflit. Le choix des angles décalés par rapport au habituelles études historiques permet de révéler des aspects peu connus ou oubliés.

Ainsi, ce numéro revient sur l’importance de l’infanterie dans l’armée allemande et notamment durant les victoires à l’Ouest en 1940. En effet, la majorité de la ligne de front est tenue par des fantassins, même si la percée est obtenue par les troupes blindées et motorisées. L’auteur, Benoît RONDEAU, précise ainsi que le front en Hollande et au Nord de la Belgique est poussé par les divisions d’infanterie. Les soldats parcourent des dizaines de kilomètres par jour à pied. Ils franchissent de force nombre de coupures humides (Meuse, Somme, Aisne, Seine, Loire). La liste des exemples peut s’allonger de bien d’autres encore. Sans la marche en avant avec succès de l’infanterie en Hollande et en Belgique, Dunkerque n’est pas possible. Sans l’infanterie, la Somme et l’Aisne ne peuvent être franchies lors du démarrage de Fall Rot. Sans infanterie, l’armée allemande ne peut poursuivre la retraite et empêcher le rétablissement des unités françaises. Lire la suite…

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2e Guerre Mondiale hors-série n°44 (Mars & Clio, 2019)

17 février 2019 Laisser un commentaire

Au menu de ce numéro de 2e Guerre Mondiale, peu de texte, mais de nombreuses photos en couleurs. Le choix n’est pas de proposer une réflexion ou de présenter en sujet, mais d’offrir aux lecteurs un panorama des meilleures clichés en couleurs du conflit.

L’exercice est donc par nature réducteur. A double titre d’ailleurs… Lire la suite…

2e Guerre Mondiale n°81 (Mars & Clio, 2019)

31 décembre 2018 1 commentaire

Beaucoup de fantasmes et quelques pépites ! C’est ce qui pourrait caractériser ce numéro de 2e Guerre Mondiale.

Le dossier principal est consacré aux armes miracles du III. Reich mises en avant par la propagande pour faire espérer un hypothétique renversement de tendance à la fin de conflit. Premier constat, ces armes nouvelles ne concernent pas uniquement les V1 et les V2 ou les avions à réaction. La marine bénéficie également des avancées technologiques et les premiers missiles font leur apparition. Certes, trop peu, trop tard… Mais l’armée allemande de la fin de la Seconde Guerre mondiale possède clairement une avance sur ses adversaires, parfois gaspillée au profit de quelques projets délirants alors que la rationalisation et la concentration des moyens étaient particulièrement indispensables face aux géants industriels et économiques qu’étaient les Etats-Unis et l’URSS. Les armes de l’après-guerre sont clairement l’héritage technologique du III. Reich, ce qui permet à de nombreux scientifiques de se recycler auprès de l’un ou l’autre des vainqueurs malgré leur engagement passé. Sans oublier que la bombe nucléaire n’est pas maîtrisée, et de loin. La synthèse est encore une fois bonne et ne se perd pas dans les détails techniques. Lire la suite…

2e Guerre Mondiale n°80 (Mars & Clio, 2018)

28 octobre 2018 Laisser un commentaire

Tout d’abord, il faut apprécier la rubrique des actualités et des recensions. Celles-ci concernent à la fois des ouvrages classiques et quelques pépites peu connues et à découvrir. Loin d’être des reprises de présentations promotionnelles, mais de réelles critiques originales, elles sont d’autant plus appréciables ! A noter le bon accueil fait à la Wehrmacht de Fall Gelb, au quatrième tome du Mémorial de la bataille de France ou des Témoins d’acier de la bataille des Ardennes (tomes 1 et 2). A découvrir, la bande dessinée d’un Français dans la tourmente.

Les combats de la Résistance française sont encore mal connus malgré quelques héros magnifiés, l’image des renseignements fournis aux Alliés en prévision du Débarquement ou encore la Libération de Paris. L’article sur le rôle du SOE britannique auprès des Français est donc passionnant d’autant qu’il est très bien illustré. Les copies de rapports d’époque sont très instructifs sur les termes employés du moment et les éléments rapportés. Ils méritent le détour et sont facilement accessibles au public francophone puisque rédigés en Français… Lire la suite…

2e Guerre Mondiale n°78 (Mars & Clio, 2018)

8 juillet 2018 1 commentaire

Le sommaire de ce numéro de 2e Guerre Mondiale met à l’honneur l’engagement des blindés des différents belligérants de la Seconde Guerre mondiale dans les tous derniers mois de la guerre.

A l’Est, ce sont les combats de Courlande et de Berlin qui sont décrits. Les premiers mettent en avant le rôle de pompier du front su III. SS-Panzer-Korps qui participe aux quatre premières batailles pour défendre cet îlot allemand isolé en Lettonie avant d’être évacué par la mer. Ce transfert par la Baltique est d’ailleurs une prouesse car les unités sélectionnées conservent leur cohésion et peuvent rapidement reprendre le combat. La bataille de Berlin voit quant à elle l’engagement massif de blindés par l’Armée Rouge pour compenser son manque d’infanterie. C’est d’ailleurs le mérite de cette étude de souligner l’état des vainqueurs qui sortent quand même particulièrement usés de quatre années de guerre avec le III. Reich et des pertes abyssales qu’ils ont subi. Paradoxalement, la défense allemande s’appuient sur des fantassins qui n’ont à disposition que quelques armes individuelles, dont certaines très performantes au contraire des Soviétiques qui compensent leur manque d’hommes par du matériel (chars et artillerie) et des troupes spécialisée (génie). C’est dire combien les combats des derniers mois ont été douloureux aussi pour les Soviétiques et que les Allemands se sont défendus avec acharnement. A noter également un réflexion judicieuse sur la configuration de l’agglomération berlinoise fragmentée par une multitude de coupures humides.

A l’Ouest, ce numéro propose une très intéressante analyse comparative de trois opérations en Normandie : Cobra pour les Américains, Bluecoat pour les Britanniques et Lüttich pour les Allemands. Lire la suite…

2e Guerre Mondiale n°75 (Mars & Clio, 2018)

2GM 075Ce numéro de 2e Guerre mondiale de Mars & Clio Editions s’articule autour de quatre articles majeurs. Le premier est tout simplement extraordinaire.

En effet, la percée des Ardennes en mai 1940 est souvent relatée dans le détail, mais principalement du côté allemand. Ce n’est pas le cas ici, puisque Pascal KREGER (compagnon d’écriture de Jean-Yves MARY dans la rédaction des fabuleux séries d’ouvrages consacrés à mai et juin 1940 – Le corridor des Panzer volume 1, Le Corridor des Panzer volume 2, Le carrousel des Panzer volume 1, Le Carrousel des Panzer volume 2, Mémorial de la bataille de France volume 1, Mémorial de la bataille de France volume 2) présente les faits côté belge et Chasseurs ardennais. Au cours des premières heures de l’offensive allemande, les deux camps se livrent à une course contre la montre. D’un côté pour avancer le plus vite possible avec une série d’opérations spéciales destinées à ouvrir la route des unités blindées, de l’autre avec des combats retardateurs pour avoir le temps de préparer la ligne de résistance principale. Les combats menés par les Chasseurs ardennais montrent qu’il est possible de résister et de ralentir l’avance allemande à partir du moment où les unités s’accrochent au terrain ou qu’elles ne reçoivent tout simplement pas l’ordre de décrocher… Le courage de ces hommes est mal employé compte tenu d’une appréciation erronée des grands états-majors alliés, notamment français, et une stratégie belge déconnectée des intérêts de l’alliance formée avec la France (cf. Jean-Claude DELHEZ, La déroute française de 1940, la faute aux Belges ?). Les photos attachées à l’article méritent également le détour… Lire la suite…

2e Guerre Mondiale hors-série n°42 (Mars & Clio, 2017)

21 juin 2017 2 commentaires

2e Guerre Mondiale HS 042Dans ce numéro hors-série du magazine 2e Guerre Mondiale, Benoît RONDEAU (voir son interview à l’occasion de la parution de son livre Invasion ! Le Débarquement vécu par les Allemands) revient sur la bataille de Caen qui constitue l’ultime affrontement personnifié entre MONTGOMERY côté Alliés et ROMMEL côté Allemands. Les textes procurent une véritable analyse des événements en offrant des perspectives de réflexion aux lecteurs ne se contentant pas d’égrainer des dates et des faits.

Le fait de ne pas s’emparer de Caen dès le 6 juin 1944 au soir contrarie de facto les plans alliés pour l’exploitation du Débarquement. Seule l’incapacité des Allemands à mener rapidement une contre-offensive décisive permet aux Alliés de se retrouver bloqués dans leur tête de pont voire repousser à la mer. Dès lors, la guerre d’attrition qui s’engage ne peut tourner qu’en faveur des Alliés et sceller ainsi la bataille de Normandie. Lire la suite…