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Posts Tagged ‘2e Guerre Mondiale’

2e Guerre Mondiale n°86 (Mars & Clio, 2019)

31 octobre 2019 Laisser un commentaire

2e Guerre Mondiale 086Voilà encore de quoi nourrir notre soif de réflexion… Particulièrement fidèle à la ligne éditoriale du magazine, ce numéro de 2e Guerre Mondiale évoque l’immensité et le potentiel du champ d’étude que constitue la Seconde Guerre mondiale quatre-vingts ans après son déclenchement en Europe. Lire la suite…

2e Guerre Mondiale n°85 (Mars & Clio, 2019)

1 septembre 2019 2 commentaires

2e Guerre Mondiale 085Dans ce numéro de 2e Guerre Mondiale, Benoît RONDEAU propose un étonnant dossier sur la capacité de l’armée allemande à retraiter au cours de la Seconde Guerre mondiale. Il est vrai que certains replis ont presque le goût de victoires tant la situation paraît désespérée. Au-delà des exemples qui illustrent le propos (hiver 1941/1942 en URSS, Afrique du Nord, Caucase après Stalingrad, Ouest à l’issue de la bataille de Normandie, Italie, Dniepr en 1943), ces pages ont le mérite de valoriser la retraite comme tout autre mouvement opérationnel. Une retraite correctement menée permet d’éviter un désastre et peut annoncer des succès futurs. Lire la suite…

2e Guerre Mondiale thématique n°46 (Mars & Clio, 2019)

25 août 2019 1 commentaire

2e Guerre Mondiale HS 046Un texte signé Pierre TIQUET est l’assurance de bénéficier de nombreux témoignages et récits de première main de la part de vétérans allemands comme le montrent ses contributions régulières aux Editions Heimdal (notamment avec 39/45 Magazine hors-série Batailles & Témoignages).

Cette fois-ci, il s’agit de passer en revue quelques Panzerjäger et Jagdpanzer, chasseurs de chars, allemands de la Seconde Guerre mondiale. L’angle choisi n’est pas une approche technique détaillée mais plutôt opérationnelle à l’aide d’exemples et de témoignages. Le premier article permet de donner un aperçu de l’expansion de ce concept dans les rangs de la Wehrmacht, partant d’improvisations basées sur des châssis capturés et se terminant par  des concepts plus aboutis et spécifiquement conçus pour cet emploi. En appui, les témoignages de deux vétérans de la SS-Panzergrenadier-Division Leibstandarte SS Adolf Hitler sur Marder I. Lire la suite…

2e Guerre Mondiale n°84 (Mars & Clio, 2019)

2e Guerre Mondiale 084La Résistance allemande est protéiforme, tout comme celle des autres pays occupés, et généralement mal connue. Souvent réduite à l’attentat du 20 juillet 1944, elle traduit cependant l’ambivalence de la population allemande et de ses élites vis-à-vis du nazisme. C’est donc une bonne initiative de ce numéro de 2e Guerre Mondiale que de proposer ainsi une étude sur le sujet. Celui-ci est d’ailleurs magnifiquement illustrée par la photo présente sur la couverture : un homme seul croise ostensiblement ses bras, refusant ainsi publiquement de faire le salut nazi alors que la foule à ses côtés est en délire et acclame le passage de son Führer. Quel courage, quel esprit de résistance ! Et quelle force de l’image… Lire la suite…

2e Guerre Mondiale thématique n°45 (Mars & Clio, 2019)

18 mai 2019 3 commentaires

2e Guerre Mondiale HS 045.jpgFidèle à ses habitudes, le magazine 2e Guerre Mondiale propose à l’occasion du 75ème anniversaire du Débarquement de prendre un peu de hauteur et d’analyser le Jour-J et la bataille de Normandie autour de six articles.

Il en ressort tout d’abord que le succès allié n’est pas inscrit dans le marbre malgré l’ampleur des moyens engagés et le détail de préparatifs. Les forces allemandes qui sont engagées sont loin d’être négligeables et se battent bien, y compris les divisions dites statiques. Si le niveau de motorisation des deux adversaires n’est pas comparable, la puissance de feu des unités élémentaires allemandes est supérieure à celle de leurs adversaires.

Très intéressante aussi l’analyse de la répartition des forces allemandes qui s’opposent aux Américains d’un côté et aux Anglo-Canadiens de l’autre. Contrairement à la légende, le déséquilibre n’est pas si flagrant que ça. Lire la suite…

2e Guerre Mondiale n°83 (Mars & Clio, 2019)

5 mai 2019 2 commentaires

Au menu du dossier central de ce numéro de 2e Guerre Mondiale, une étude sur le haut-commandement allemand durant la Seconde Guerre mondiale. Rédigé par Benoît RONDEAU (voir ses livres Alarm ! Les Allemands face au débarquement des Alliés, L’armée d’Hitler, Invasion !, Afrikakorps ou encore Patton), il comprend trois volets. Le premier passe en revue les différents commandements centraux (OKW, OKH, OKL et OKM). Sur le papier, l’organisation est rationnelle : un état-major des armées et un pour chacune des armées de terre, de l’air et de la marine. Le problème, c’est que la répartition des responsabilités défie elle toute logique. Adolf HITLER est le seul responsable de cette cacophonie qui ne fait que s’accentuer au cours de la guerre. Contrairement à ce qui peut être vu aux Etats-Unis, l’efficacité ne prime pas, c’est la volonté de diviser pour s’imposer qui est recherchée. Du coup, et c’est le deuxième article du dossier, la responsabilité des groupes d’armées est essentielle pour coordonner et gérer les opérations. Le problème est que leur autonomie de décision se réduit au fur et à mesure que le conflit avance, notamment sur les fronts principaux (Est et Ouest). Et leur articulation pâtit de la confusion qui règne au-dessus et du manque de stratégie cohérente, compatible avec les moyens disponibles et les exigences de la guerre moderne dans un espace grand comme le continent européen. Lire la suite…

2e Guerre Mondiale n°82 (Mars & Clio, 2019)

Fidèle à son concept éditorial, ce numéro de 2e Guerre Mondiale continue de revisiter et de mettre en perspective les grands moments du conflit. Le choix des angles décalés par rapport au habituelles études historiques permet de révéler des aspects peu connus ou oubliés.

Ainsi, ce numéro revient sur l’importance de l’infanterie dans l’armée allemande et notamment durant les victoires à l’Ouest en 1940. En effet, la majorité de la ligne de front est tenue par des fantassins, même si la percée est obtenue par les troupes blindées et motorisées. L’auteur, Benoît RONDEAU, précise ainsi que le front en Hollande et au Nord de la Belgique est poussé par les divisions d’infanterie. Les soldats parcourent des dizaines de kilomètres par jour à pied. Ils franchissent de force nombre de coupures humides (Meuse, Somme, Aisne, Seine, Loire). La liste des exemples peut s’allonger de bien d’autres encore. Sans la marche en avant avec succès de l’infanterie en Hollande et en Belgique, Dunkerque n’est pas possible. Sans l’infanterie, la Somme et l’Aisne ne peuvent être franchies lors du démarrage de Fall Rot. Sans infanterie, l’armée allemande ne peut poursuivre la retraite et empêcher le rétablissement des unités françaises. Lire la suite…