LOS ! n°50 (Caraktère, 2020)

Pour fêter son cinquantième numéro, le magazine LOS ! s’offre une parenthèse historique en consacrant un épais dossier sur la bataille de Trafalgar en 1805. Riche iconographie, cartes et vues 3D accompagnent un texte recherché dans lequel sont insérés quelques précieux encarts. Quel bonheur de voir un sujet autre que sur la Seconde Guerre mondiale, traité avec le même sérieux et les mêmes codes qui font le succès des magazines se concentrant sur la période 1939/1945. Espérons que cette expérience en appelle d’autres, y compris dans les autres revues des Editions Caraktère…

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Histoire de Guerre n°46 (Histopresse, 2004)

Dernière née des Divisions Légères Mécaniques, la 7ème DLM est une grande oubliée de l’Histoire alors qu’elle s’est totalement engagée dans les combats de juin 1940. C’est donc un article historique au double sens du terme que propose ce numéro d’Histoire de Guerre. Il montre que l’armée française ne cesse de se battre malgré l’extrême précarité de sa situation dès lors que Fall Gelb détruit une bonne partie de son ordre de bataille et que Fall Rot finit par percer sa dernière position défensive continue, la Ligne Weygand. Contre-attaquant tout d’abord entre Reims et Rethel en arrière de l’Aisne, la 7ème Division Légère Mécanique (DLM) couvre le repli des autres unités françaises sur la Marne, puis la Seine et la Loire. Les pertes témoignent du courage de ses hommes.

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Histoire de Guerre n°15 (Edipol, 2001)

Un très beau numéro du magazine Histoire de Guerre qui donne une autre image de l’armée française en mai et juin 1940 que celle communément admise. Deux légendes en prennent pour leur grade. La première et l’absence de l’aviation française. Si les scores de la chasse et le rôle des bombardier contre les points de passage allemands sur la Meuse représentent l’engagement et le scrifice méconnus des ailes françaises, la reconnaissance n’est pas en reste ! En témoigne le repérage des colonnes allemandes dans les Ardennes. L’autre légende est l’absence des chars français ou de leur faible engagement. Or, force est de constater qu’ils sont quotidiennement sur la brèche. C’est encore vrai dans les heures et jours qui suivent le déclenchement de l’opération Fall Rot sur la Somme le 5 juin 1940. Tous les blindés de la 7ème Armée donnent le maximum pour tenter l’impossible : contenir l’assaut allemand.


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Sont ainsi engagées les unités suivantes : 1ère Division Cuirassée (DCR) (reconstituée avec les 24ème Bataillon de Chars de Combat (BCC), 25ème Bataillon de Chars de Combat (BCC), 28ème Bataillon de Chars de Combat (BCC) et 34ème Bataillon de Chars de Combat (BCC)) et le 1er Bataillon de Chars de Combat (BCC). Roye, Noyon, Saint-Just-en-Chaussée, Clermont sont autant de lieux qui méritent d’être aussi connu que ceux de Hannut/Gembloux, Flavion, Montcornet, Crécy-sur-Serre ou Abbeville. L’article comporte de nombreux témoignages et plusieurs cartes détaillées.

Autre drame méconnu, celui de l’ouvrage de Villy- La Ferté. A découvrir dans le détail des faits et des installations.

Symbole quasi légendaire de la bataille de France en 1940, le Junker Ju 87 Stuka n’est déjà pas loin de passer en correctionnel…

A ne pas rater, une étude passionnante de l’industrie française engagée dans l’effort d’armement qui se retrouve un enjeu de négociation entre Allemands et Français dans le cadre de l’Armistice… Un volet sous-estimé des pourparlers.

Sommaire :

  • Patrick TOUSSAINT, Le Stuka dans la campagne à l’Ouest, le temps de la gloire, in Histoire de Guerre n°15 (Edipol, 2001)
  • Michel TRUTTMANN, La Ferté, naissance et mort d’un ouvrage et de son équipage, in Histoire de Guerre n°15 (Edipol, 2001)
  • Erik BARBANSON et Régis POTIE, Picardie, juin 1940, les chars de la 7ème Armée dans la tourmente, in Histoire de Guerre n°15 (Edipol, 2001)
  • Jean-Robert GORCE, 12 mai 1940, la « reco » française a vu les Panzer dans les Ardennes, in Histoire de Guerre n°15 (Edipol, 2001)
  • Patrick VEYRET, Les débuts de la collaboration d’Etat entre Vichy et le III. Reich, l’exemple des industries de guerre (juin-octobre 1940), in Histoire de Guerre n°15 (Edipol, 2001)
  • Vous nous avez écrit
  • L’Histoire sur le web
  • Lu et vu pour vous

Histoire de Guerre n°55 (Histopresse, 2005)

Voilà un numéro particulière dense et original que propose Histoire de Guerre. Dense parce que le sommaire s’articule autour de six articles de fond bien étayés. Original en raison des sujets traités ! La palme revient à l’étude sur l’armée italienne à l’été 1943 où la succession de défaites provoque son changement d’alliance dans la Seconde Guerre mondiale et son déchirement interne à l’image de ce que la France connaît en juin 1940. L’offensive du 4 juin 1940 de la 2ème Division Cuirassée à Abbeville est à ce titre symbolique. Elle conclut une période de plusieurs jours de durs combats durant lesquels les blindés successivement britanniques et français jettent toutes leur force pour tenter d’anéantir la tête de pont allemande avant que la seconde bataille de France ne soit lancée. L’assaut de la 4ème Division Cuirassée est bien connu par l’historiographie traditionnelle, celui du 4 juin 1940 l’est beaucoup moins.

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Histoire de Guerre n°49 (Histopresse, 2004)

Dans un numéro au sommaire particulièrement varié, les événements de mai et juin 1940 occupent néanmoins une place prépondérante. En couverture, les opérations aériennes au-dessus de Dunkerque font l’objet d’une superbe étude qui pousse au-delà de la narration des combats eux-mêmes en s’interrogeant sur les conséquences de la bataille aérienne sur l’évolution des forces aériennes respectives destinées à s’affronter de nouveau dans un futur très proche. Bien vu de présenter Dunkerque comme le premier round de la bataille d’Angleterre. A compléter avec Histoire de Guerre8 concernant le Haltbefehl.

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39/45 Magazine n°150 (Heimdal, 1998)

De tous les combats ! La 1ère Division Légère Mécanique (DLM) est sur tous les fronts en mai et juin 1940. A la pointe de la manœuvre Dyle-Breda, elle fait volte-face pour tenter de s’opposer sur l’Escaut et la Sambre aux forces allemandes qui viennent de forcer la Meuse. Viennent ensuite les combats au Mont Saint-Eloi près d’Arras puis la couverture de Lille et enfin le repli sur Dunkerque et l’évacuation. Une épopée trop connue que rappelle le premier volet des combats de la 1ère DLM paru dans ce numéro de 39/45 Magazine. Avec quelques extraordinaires clichés venant de vétérans français !

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LOS ! n°45 (Caraktère, 2019)

LOS 045La bataille qui change la guerre aéronavale… et qui met brutalement fin aux ambitions hégémoniques japonaises dans le Pacifique au cours de la Seconde Guerre mondiale. Midway est à l’ordre du jour de ce numéro de LOS ! avec un magistral traitement. Le texte est limpide et les illustrations magnifiques à grand renfort de profils couleurs dont plusieurs en 3D. Lire la suite « LOS ! n°45 (Caraktère, 2019) »

LOS n°43 (Caraktère, 2019)

Avant de plonger dans le dossier principal du numéro consacré au Panzerschiff Deutschland rebaptisé en Lützow, la lecture des quelques pages d’actualité montre l’importance toujours actuelle de la maîtrise de la mer et la rapidité avec laquelle les situations évoluent. Ainsi, le problème de recrutements des sous-marins de la Royal Navy serait indirectement lie au Brexit tandis que le Chef d’état-major de la Marine Nationale voit resurgir la possibilité d’une confrontation en haute mer. A lire aussi, l’étonnant article sur la disparition d’épaves de le guerre dépecées secrètement pour leur acier aux caractéristiques bien particulières… Lire la suite « LOS n°43 (Caraktère, 2019) »

LOS ! n°40 (Caraktère, 2018)

L’une des batailles les plus longues et les plus complexes à appréhender de la Seconde Guerre mondiale est bien celle qui oppose Allemands et Alliés pour la maîtrise de l’Atlantique. Le « grand dossier » proposé par ce numéro de LOS ! des Editions Caraktère réussit en quelques pages à proposer une synthèse limpide et en plus magnifiquement illustrée. Articulée autour de trois articles, il permet de comprendre comment et pourquoi la montée en puissance de l’arme sous-marine allemande s’est faite par défaut devant l’échec de la flotte de surface. Cet essor et les premiers succès ne sont d’ailleurs possible que sous l’impulsion de Karl DÖNITZ, véritable maître d’oeuvre de cette dynamique. Mais à l’instar des autres fronts, le III. Reich n’est pas de taille à lutter sur la durée contre les Alliés, dès lors que les Etats-Unis entrent dans le conflit. Le déséquilibre industriel est trop important. Si les tonnages coulés sont parfois impressionnants, les mises en chantier de nouveaux navires le sont tout autant. L’article sur la réaction alliée est particulièrement intéressant, car chose assez rare, il étudie les tactiques des convois et de lutte sous-marine à l’aide de schémas clairs qui permettent de visualiser l’application opérationnelle des innovations technologiques. Les illustrations en 3D sont encore une fois bluffantes. Lire la suite « LOS ! n°40 (Caraktère, 2018) »

LOS ! n°38 (Caraktère, 2018)

C’est une sublime illustration de couverture qui illustre ce numéro de LOS !, le magazine de la guerre navale, aéronavale et sous-marine des Editions Caraktère. Fendant une eau d’un bleu turquoise sous un ciel mêlant ciel dégagée et nuages plus ou moins menaçants, l’Admiral Hipper est en effet, le dossier phare de ce numéro. Moins connu que les Bismarck et Tirpitz aux destins tragiques, l’Admiral Hipper n’en est pas moins symbolique des forces navales de surface de la Kriegsmarine du III. Reich au cours de la Seconde Guerre mondiale. Construit et lancé avant la guerre, il fait partie du plan Z destiné à doter l’Allemagne d’une flotte capable de s’opposer aux grandes puissances maritimes, programme qui ne sera jamais achevé car interrompu par le déclenchement de la guerre. Engagé lors de l’invasion de la Norvège (opération Weserübung), dans l’Atlantique lors des première velléités allemandes de porter le combat en surface contre les convois qui rallient la Grande-Bretagne, dans la Mer des Barents et lors de l’échec de l’opération Regenbogen, il est désarmé sur ordre d’Adolf HITLER qui, déçu des résultats obtenus, décide de désarmer sa flotte de haute mer… L’Admiral Hipper est dès lors cantonné à des missions d’entrainement ou de convoyage dans la Baltique mais ne participe plus à des opérations de combat. Bombardé lorsqu’il est en réparation à Kiel début avril 1945, il est ensuite sabordé. L’article qui lui est consacré comporte plusieurs profils couleurs en 3D donnant l’illusion aux lecteurs de se trouver à bord.

La fin de la flotte haute mer allemande ne laisse à la Kriegsmarine que les alternatives de la guerre sous-marine et côtière… Lire la suite « LOS ! n°38 (Caraktère, 2018) »