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Posts Tagged ‘Sous-marins allemands U-Boot’

LOS n°43 (Caraktère, 2019)

Avant de plonger dans le dossier principal du numéro consacré au Panzerschiff Deutschland rebaptisé en Lützow, la lecture des quelques pages d’actualité montre l’importance toujours actuelle de la maîtrise de la mer et la rapidité avec laquelle les situations évoluent. Ainsi, le problème de recrutements des sous-marins de la Royal Navy serait indirectement lie au Brexit tandis que le Chef d’état-major de la Marine Nationale voit resurgir la possibilité d’une confrontation en haute mer. A lire aussi, l’étonnant article sur la disparition d’épaves de le guerre dépecées secrètement pour leur acier aux caractéristiques bien particulières… Lire la suite…

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Sub-marine hors-série n°3 (Heimdal, 2019)

Après avoir abordé la tragique histoire du sous-marin allemand de la Seconde Guerre mondiale U-110, Sub-marine des Editions Heimdal se penche cette fois sur l’U-172.

Ce numéro hors-série évoque les premiers tours en mer du submersible. L’entrainement bien sûr, mais aussi le transfert jusqu’à l’U-Bunker de Lorient qui nécessite de faire le tour de la Grande-Bretagne afin d’éviter le passage de la Manche.

C’est ensuite une patrouille en Mer des Caraïbes d’où le sous-marin revient avec un capitaine de la marine marchande américaine comme prisonnier.

Troisième patrouille, cap sur Le Cap ! Lire la suite…

LOS ! n°42 (Caraktère, 2019)

2 janvier 2019 1 commentaire

Certaines illustrations apportent parfois une réelle valeur ajoutée et permettent de se replonger dans l’époque ou de mieux visualiser la configuration de certains lieux. C’est le cas en particulier des illustrations en 3D qui accompagnent régulièrement les articles de LOS ! Ce numéro y fait appel, non pour redonner une certaine vie à un navire, mais ici à des structures destinées à les héberger en toute sécurité. En l’occurrence, il s’agit des bases de sous-marins allemands durant la Seconde Guerre mondiale à Brest et à Lorient. La structure, les défenses antiaériennes, les écluses, les transbordeurs sont ainsi représentés. Un très bon complément aux publications plus spécialisées (et indispensables) que sont l’album Kriegsmarine ou le livre Les bases de sous-marins et de vedettes du Mur de l’Atlantique qui ne bénéficient pas de ce type d’iconographie. Une suite logique du dossier sur la bataille de l’Atlantique paru dans le numéro 40. Lire la suite…

LOS ! n°40 (Caraktère, 2018)

1 octobre 2018 1 commentaire

L’une des batailles les plus longues et les plus complexes à appréhender de la Seconde Guerre mondiale est bien celle qui oppose Allemands et Alliés pour la maîtrise de l’Atlantique. Le « grand dossier » proposé par ce numéro de LOS ! des Editions Caraktère réussit en quelques pages à proposer une synthèse limpide et en plus magnifiquement illustrée. Articulée autour de trois articles, il permet de comprendre comment et pourquoi la montée en puissance de l’arme sous-marine allemande s’est faite par défaut devant l’échec de la flotte de surface. Cet essor et les premiers succès ne sont d’ailleurs possible que sous l’impulsion de Karl DÖNITZ, véritable maître d’oeuvre de cette dynamique. Mais à l’instar des autres fronts, le III. Reich n’est pas de taille à lutter sur la durée contre les Alliés, dès lors que les Etats-Unis entrent dans le conflit. Le déséquilibre industriel est trop important. Si les tonnages coulés sont parfois impressionnants, les mises en chantier de nouveaux navires le sont tout autant. L’article sur la réaction alliée est particulièrement intéressant, car chose assez rare, il étudie les tactiques des convois et de lutte sous-marine à l’aide de schémas clairs qui permettent de visualiser l’application opérationnelle des innovations technologiques. Les illustrations en 3D sont encore une fois bluffantes. Lire la suite…

Forteresse de Brest, maillon du Mur de l’Atlantique (Histoire & Fortifications, 2018)

9 septembre 2018 1 commentaire

Dans l’esprit des autres ouvrages de Editions Histoire & Fortifications (cf. par exemple, Granville – Occupation, Libération, le raid), ce livre s’appuie sur une abondante iconographie très bien légendée pour aborder le contenu proposé. Il s’agit ici de passer au crible les fortifications de Brest durant la Seconde Guerre mondiale établies par les Allemands dans le cadre du Mur de l’Atlantique (Atlantikwall).

Plusieurs pages de textes permettent ainsi de couvrir dans le détail le rôle multiple et crucial de Brest pour la Kriegsmarine dès sa prise en 1940. Les sous-marins allemands s’installent (leur base est abondamment décrite – à compléter avec Les bases de sous-marins et de vedettes du Mur de l’Atlantique), mais aussi les croiseurs lourds Gneisenau, Scharnhorst et Prinz Eugen qui y font relâche après l’Admiral Hipper. Cibles des bombardiers britanniques qui visent régulièrement et massivement la ville et ses installations portuaires, ces bâtiments réussissent à franchir la Manche lors de l’opération Cerberus.

Le rôle de la résistance française et la présence de sous-marins japonais à Brest font partie des détails intéressants fournis également dans l’ouvrage. Le sommaire est en effet un peu tortueux, mais il est très agréable de s’y perdre ! Lire la suite…

39/45 Magazine n°348 (Heimdal, 2018)

Numéro d’hiver oblige, cet opus de 39/45 Magazine des Editions Heimdal propose un article fouillé sur les combats de Stavelot lors de la contre-offensive des Ardennes de décembre 1944 rédigé par l’un des meilleurs experts du sujet, Hugues WENKIN, qui complète parfaitement son ouvrage Stavelot, La Gleize, le destin des Tiger de Peiper paru aux Editions Caraktère en 2015. Cet épisode est particulièrement représentatif des errements allemands et de la ténacité américaine. Si en mai 1940, tout souriait aux forces armées du III. Reich qui se trouvaient dans une situation idéale de préparation [cf. 1940, la Wehrmacht de Fall Gelb (Economica, 2018)] face à des adversaires en retard d’une guerre, ce n’est plus du tout le cas en cette fin d’année 1944. Les velléités offensives sont handicapée par du matériel non adapté, un ravitaillement insuffisant, des troupes fatiguées ou manquant d’entraînement, une chaîne de commandement  complètement sclérosée de haut en bas de la hiérarchie militaire. En face, l’armée américaine sait faire preuve de souplesse, d’initiative et de réactivité (qualités qui font défaut aux armées alliées en 1940, notamment françaises). Dès qu’il s’élance, le Kampfgruppe Peiper qui doit percer et ouvrir la voie jusqu’à la Meuse connaît des difficultés dans sa progression. L’énergie de sa pointe s’émousse trop vite du fait des embouteillages, de la confusion et des blocages rencontrés. Des erreurs tactiques sont faites. Les erreurs de jugement sont nombreuses. Elles provoquent des pertes inutiles et surtout gâchent les opportunités laissées par l’ennemi. A la lecture de l’article, le lecteur comprend que le contre-offensive des Ardennes est vouée à l’échec dès le premier jour… Lire la suite…

39/45 Magazine n°347 (Heimdal, 2018)

Les amateurs de la Seconde Guerre mondiale, et plus particulièrement du conflit en Europe avec en son centre l’Allemagne, seront particulièrement comblés par ce numéro de 39/45 Magazine proposé par les Editions Heimdal qui n’oublie pas non plus le Pacifique et les Harley-Davidson des soldats américains. Bref, un sommaire riche et un contenu de grande qualité…

Il est coutume de considérer que les Alliés ont été totalement pris par surprise par l’offensive allemande dans les Ardennes le 16 décembre 1944 et que leurs services de renseignements avaient failli dans leur mission. Pourtant, grâce aux interceptions réalisées par ULTRA, ils sont capables de lire à livre ouvert dans les communications des forces armées du III. Reich. A croire que le secret aurait été particulièrement bien tenu et que les Allemands n’auraient aucunement transmis d’ordres ou de consignes via leur système de transmission codé ENIGMA que les Alliés décryptent. Or, il n’en est rien, comme le prouve l’excellent article de Hugues WENKIN concernant l’échec du renseignement allié qui rétablit quelques vérités. Tout d’abord, si les Allemands ont tout particulièrement soigné le secret de leurs préparatifs, ils ont bien utilisé leurs habituels systèmes de transmissions. Mais des raisons techniques expliquent que tous les messages n’ont pas été captés. La somme des interceptions est également telle qu’il est difficile de trier entre l’important et le bruit de fond – un problème qui existe toujours dans le domaine des interceptions électroniques qui font l’objet de tris automatiques avant d’être examinés par des cerveaux humains. Ensuite, les interprétations des élément captés sont défaillantes. Par ailleurs, toutes les sources habituelles de renseignement sont aveugles, même les plus rudimentaires (interrogatoires des prisonniers, reconnaissances aériennes). En cette fin d’année 1944, l’échec allié de voir clair dans le jeu adverse et l’exploit allemand de reconstituer une force de manœuvre en toute confidentialité sont les deux faces d’un même acte qui se conclura par un réveil douloureux au petit matin du 16 décembre. Lire la suite…