Chars français

Au cours de la Première Guerre mondiale, la France représente l’un des premiers pays à concevoir, produire et mettre en œuvre des chars au sein de ses forces armées pour rompre le statu quo de la guerre des tranchées. Après des premiers engins tenant davantage du fortin blindé motorisé, le Renault FT pose les bases de ce que devient un char moderne avec une tourelle pouvant opérer à 360° greffée sur un châssis. Très souvent dévalorisés par l’historiographie consécutive à la défaite de 1940, les chars français évoluent notablement durant l’Entre-deux-guerres. Le 10 mai 1940, l’armée française met ainsi en ligne face à l’Allemagne un nombre d’engins similaire dont certains sont mieux protégés et plus puissants que leurs adversaires.

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Arbre encyclopédique

IndexMatérielsChars

Les premières tentatives : Frot-Laffly, Boirault n°1, Boirault n°2

Les précurseurs : Schneider CA, Saint-Chamond, Renault FT, Peugeot, Delaunay-Belleville, FCM 1A, FCM 2C, Renault NC

Entre-Deux-Guerres et Seconde Guerre mondiale : Renault D1, Renault D2, Renault D3, B1, Hotchkiss H35, Renault R35, FCM 36, Hotchkiss H39, Renault R40, Somua SAu 40, ARL V39, G1, AMX 38, AMX 39, Renault DEAC1, AMR 33 VM, AMR 35 ZT, AMC 34, AMC 35, AMC ACG 1, AMR Citroën P.103, Somua S35, Somua S40, Renault ADF1, Renault YS

Guerre froide : AMX 30, Leclerc

XIXème siècle :

Bibliographie

Seconde Guerre mondiale