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Posts Tagged ‘Balthasar WOLL’

Batailles & Blindés n°92 (Caraktère, 2019)

Batailles et Blindes 092Déjà le retour de l’un des best-sellers des kiosques ? En tout cas, nouvelle couverture mettant à l’honneur Michael WITTMANN… Ouf, ce n’est ni Koursk, ni Villers-Bocage. Le texte, vivant, emmène les lecteurs dans l’hiver 1943/1944 en URSS dans les combats pour Jitomir. Le récit mériterait davantage de profondeur opérationnelle (les combats de cette époque sont assez méconnus mais pourtant intenses) mais il brosse un portrait des combats vus du char mettant bien en avant les qualités que doit avoir l’équipage, le rôle de chacun de ses membres, l’importance du coup d’œil tactique du chef de char et l’utilisation qui peut être faite du terrain. Un petit air de roman tout droit sorti des Ventres d’acier et de Vous ne mourrez pas… Mais tout à la gloire de l’as des Panzer allemands. Lire la suite…

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Batailles & Blindés hors-série n°38 (Caraktère, 2018)

Suite logique du hors-série n°37, ce numéro de Batailles & Blindés présente sept autres as allemands de la Seconde Guerre mondiale qui s’y sont illustrés à bord de leurs engins blindés, qu’ils appartiennent à la Panzerwaffe (arme blindée) ou à la Sturmartillerie (artillerie d’assaut).

Aux côtés de quelques figures emblématiques du sujet (Michael WITTMANN, Balthasar WOLL, Ernst BARKMANN) sont présents des hommes moins connus du grand public comme Ola OLIN (Finlandais), Alfredo CARPANETO (Italien) ou Hans SANDROCK.

Plus original est celui de Franz BÄKE plutôt connu pour avoir mené des unités de la taille du bataillon à la division en URSS et sur le territoire du III. Reich sur la seconde partie du conflit. Lire la suite…

Batailles & Blindés n°21 (Caraktère, 2007)

7 juillet 2018 1 commentaire

Le dossier central de ce numéro de Batailles & Blindés des Editions Caraktère présente quelques uns des plus grands as de l’arme blindée allemande (Panzerwaffe) de la Seconde Guerre mondiale à travers quelques courtes biographies : Michael WITTMANN, Balthasar WOLL, Emil SEIBOLD, Rudolf von RIBBENTROP, Otto CARIUS, Alfredo CARPANETO, Ernst BARKMANN, Kurt KNISPEL, Helmut WENDORFF, Will FEY, Paul EGGER. Bien entendu, ces chasseurs de victoires et de tirs au but bénéficient généralement de montures alors très supérieures à celles de leurs adversaires, mais la supériorité technique des Panzer VI Ausf. E Tiger et Panzer VI Ausf. B Königstiger n’explique pas tout. Quelques une de ces biographies sont reprises dans Batailles & Blindés hors-série n°35 (Caraktère, 2018).

L’armée française complète ce numéro avec un article relatant la première partie l’épopée de l’escadron de réparation de la 2ème Division Blindée (DB), des sables d’Afrique à la Grande-Bretagne dans l’attente du Débarquement allié en Normandie. Lire la suite…

39/45 Magazine n°347 (Heimdal, 2018)

Les amateurs de la Seconde Guerre mondiale, et plus particulièrement du conflit en Europe avec en son centre l’Allemagne, seront particulièrement comblés par ce numéro de 39/45 Magazine proposé par les Editions Heimdal qui n’oublie pas non plus le Pacifique et les Harley-Davidson des soldats américains. Bref, un sommaire riche et un contenu de grande qualité…

Il est coutume de considérer que les Alliés ont été totalement pris par surprise par l’offensive allemande dans les Ardennes le 16 décembre 1944 et que leurs services de renseignements avaient failli dans leur mission. Pourtant, grâce aux interceptions réalisées par ULTRA, ils sont capables de lire à livre ouvert dans les communications des forces armées du III. Reich. A croire que le secret aurait été particulièrement bien tenu et que les Allemands n’auraient aucunement transmis d’ordres ou de consignes via leur système de transmission codé ENIGMA que les Alliés décryptent. Or, il n’en est rien, comme le prouve l’excellent article de Hugues WENKIN concernant l’échec du renseignement allié qui rétablit quelques vérités. Tout d’abord, si les Allemands ont tout particulièrement soigné le secret de leurs préparatifs, ils ont bien utilisé leurs habituels systèmes de transmissions. Mais des raisons techniques expliquent que tous les messages n’ont pas été captés. La somme des interceptions est également telle qu’il est difficile de trier entre l’important et le bruit de fond – un problème qui existe toujours dans le domaine des interceptions électroniques qui font l’objet de tris automatiques avant d’être examinés par des cerveaux humains. Ensuite, les interprétations des élément captés sont défaillantes. Par ailleurs, toutes les sources habituelles de renseignement sont aveugles, même les plus rudimentaires (interrogatoires des prisonniers, reconnaissances aériennes). En cette fin d’année 1944, l’échec allié de voir clair dans le jeu adverse et l’exploit allemand de reconstituer une force de manœuvre en toute confidentialité sont les deux faces d’un même acte qui se conclura par un réveil douloureux au petit matin du 16 décembre. Lire la suite…