Des premières Panzer-Divisionen créées en 1935 aux formations improvisées des derniers mois du conflit, les divisions blindées allemandes occupent une place centrale dans l’imaginaire militaire de la Seconde Guerre mondiale. Elles symbolisent l’innovation doctrinale et organisationnelle des forces armées allemandes une fois sorties des contraintes du traité de Versailles, la guerre de mouvement et les victoires rapides de 1939/1941. Elles révèlent ensuite, en URSS comme en Afrique du Nord, les limites d’un modèle conçu pour des campagnes courtes, alors que l’Allemagne s’enfonce dans une guerre industrielle d’attrition où elle multiplie ses ennemis.
Minoritaire dans l’ordre de bataille allemand mais abondamment étudiée, la Panzer-Division devient progressivement un outil de gestion de crise, engagé sur tous les fronts pour colmater les brèches, contre-attaquer ou tenter de restaurer une situation compromise. En 1945, les dernières divisions blindées levées par la Wehrmacht n’ont plus grand-chose à voir avec les formations victorieuses de 1940. Elles ne sont souvent que des Kampfgruppen réunis dans l’urgence destinées à agréger des moles de résistance ou à porter d’ultimes piques. En tout, ce sont près de soixante divisions blindées qui sont ainsi levées durant la Seconde Guerre mondiale par les différentes composantes militaires du Troisième Reich.
Historique, 1935/1945, de l’innovation à la chute
Penser la guerre future
Les officiers de la Reichswehr analysent en profondeur les transformations qui s’opèrent lors de la Première Guerre mondiale. Le char y fait son apparition ainsi que l’aviation militaire. Au-delà des aspects purement techniques et technologiques, ces nouveaux matériels permettent de développer de nouveaux paradigmes.
Dans le même temps, la culture militaire allemande reste imprégnée de la notion de « Schwerpunkt » et de bataille décisive. Ces nouvelles armes laissent entrevoir le moyen de briser le point de résistance ennemi et de relancer la guerre de mouvement.
L’expérience de l’arme blindée allemande reste limitée durant la Première Guerre mondiale. Seuls vingt exemplaires de son Sturmpanzerwagen A7V sortent des chaînes de fabrication. Le parc allemand se compose essentiellement de chars de prise, éventuellement modifiés, et retournés contre leurs anciens propriétaires. La Reichswehr ne comprend aucun char. Elle entraîne ses troupes à l’aide d’engins factices mobiles. En parallèle, elle teste des prototypes (Leichte Traktor et Grosstraktor) à partir de 1928 et bénéficie des facilités offertes par les Soviétiques pour tester engins et doctrines sur des bases secrètes en URSS. Les enseignements tirés de ces essais jettent les bases de la conception des futurs chars et d’imaginer leur doctrine d’emploi.
Sortir des contraintes du Traité de Versailles
En effet, à l’issue de la Première Guerre mondiale, le traité de Versailles bride l’armée allemande en termes d’armement et d’unités. Seules sept divisions d’infanterie et trois de cavalerie sans aucun matériel lourd composent la Reichswehr. Cela ne l’empêche donc pas de mener en secret des expérimentations dans le domaine des blindés et de l’aviation. Ses cadres préparent en effet activement son renouveau et son expansion dès que les conditions le permettront.
À son arrivée au pouvoir le 30 janvier 1933, Adolf HITLER trouve ainsi dans les cartons des projets déjà prêts destinés à tripler le nombre de divisions d’infanterie. Le réarmement s’effectue de façon discrète dans les premiers mois. Le 17 avril 1934, l’Allemagne officialise sa sortie des dispositions contraignantes en termes d’armement du traité de Versailles. Moins d’un an plus tard, le 16 mars 1935, la Wehrmacht et ses trois composantes (Heer, Kriegsmarine et Luftwaffe) remplacent la Reichswehr. Enfin, Adolf HITLER rétablit le service militaire obligatoire le 21 mars 1935. En deux ans, l’armée allemande pose les fondations d’une solide base sur laquelle elle peut s’appuyer pour une croissance exponentielle.
Les fondations : naissance des troupes rapides (schnelle Truppen)
Dans le domaine des chars, deux appels d’offres sont discrètement lancés en 1932. Le premier concerne un char léger, le futur Panzer I. Le second aboutit à un char plus lourd et multitourelles, le Neubaufahrzeug.
L’armée allemande teste les premiers prototypes de Panzer I à partir de l’été 1933. En janvier 1934, le besoin d’un char d’accompagnement apparaît. Il prend la place du Neubaufahrzeug dont la production ne dépasse finalement pas quelques prototypes. La production en série du Panzer I démarre dès avril 1934. Trois mois après, les services de l’armement émettent un nouveau cahier des charges aboutissant au Panzer II.
Le choix décisif des grandes unités blindées
Alors que les armées françaises et britanniques, précurseurs dans la conception et l’emploi des chars au combat dès la Première Guerre mondiale, hésitent entre la création de grandes unités blindées ou l’appui à l’infanterie, l’armée allemande fait un choix draconien. Les chars rejoindront uniquement les divisions blindées. Si cette décision favorise la mise sur pied des divisions blindées et l’augmentation rapide de leur nombre, elle laisse les divisions d’infanterie sans véritablement de solution mis à part quelques canons antichars.
En octobre 1935, les trois premières Panzer-Divisionen voient le jour. Trois mois seulement après la mise sur pied de la Division Légère Mécanique (DLM) française, dont les manœuvres de septembre 1935 paraissent particulièrement prometteuses.
Erich von MANSTEIN parvient néanmoins à lancer le projet de Sturmgeschütz (StuG) III dont Heinz GUDERIAN ne veut pas afin de ne pas détourner des ressources industrielles déjà insuffisantes.
Croître, expérimenter, apprendre et capitaliser
L’arme blindée allemande bénéficie de plusieurs opportunités pour se roder en grandeur nature. Il y a bien sûr la Guerre d’Espagne avec l’envoi de la Legion Condor qui nourrit les enseignements tactiques. Les déploiements en Autriche et en Tchécoslovaquie permettent de tester le déploiement et le mouvement sur des distances importantes d’unités complètes. Les Allemands en tirent de précieuses leçons, notamment logistiques.
La principale difficulté reste l’équipement. L’armée allemande finalise uniquement en 1935 le cahier des charges de son premier vrai char de combat. En décembre 1936, elle fige le concept du char d’accompagnement. Les projets des futurs Panzer III et Panzer IV sont lancés. Les premiers exemplaires n’arrivent dans les unités que respectivement en mai et octobre 1937. En termes d’ergonomie, ils fixent le standard qui s’applique désormais avec un équipage de cinq hommes dont trois prennent place dans l’espace de la tourelle.
Par ailleurs, en 1937, quatre divisions d’infanterie sont motorisées pour accompagner les divisions blindées dans leur avance.
En novembre 1938, deux nouvelles divisions blindées voient le jour (4. Panzer-Division, 5. Panzer-Division). Lors de cette même année, quatre divisions légères naissent et complètent l’ordre de bataille allemand. Ces unités ne comprennent qu’une Abteilung de chars contre deux régiments pour les divisions blindées.
Avant d’envahir la Pologne, la Wehrmacht dispose donc d’un corps de bataille rapide composé de cinq divisions blindées, quatre légères auquel il faut ajouter deux régiments blindés non endivisionnés et une division de circonstance (Panzer-Division Kempf). Soit dix grandes unités blindées. Aucun de ses adversaires directs ne dispose alors d’une telle organisation.
Au total, les Allemands attaquent avec près de deux mille six cent quatre-vingt-dix chars. Un chiffre impressionnant pour une armée qui n’avait pas le droit de posséder un tel engin avant de sortir du traité de Versailles en 1935. Cependant, c’est un chiffre en trompe-l’œil. Les Panzer I armés d’une simple mitrailleuse représentent plus d’un tiers du total. L’industrie tchèque apporte un renfort non négligeable permettant d’intégrer deux cents Panzer 35(t) et Panzer 38(t).
La course au nombre
La Wehrmacht envahit la Pologne et mène ses actions à l’Ouest en mai et juin 1940 avec dix grandes formations. Si le nombre demeure identique entre août 1939 et juin 1940, plusieurs évolutions apparaissent néanmoins. Les divisions légères apparaissent trop limitées lors des combats de septembre 1939 et sont renforcées pour être transformées en Panzer-Divisionen durant la Drôle de guerre. Contrairement aux cinq premières divisions, elles ne reçoivent qu’un seul régiment de chars au lieu de deux. Ce standard devient par la suite la norme.
Dans l’optique de l’invasion de l’URSS (opération Barbarossa), le nombre de divisions blindées s’accroît considérablement en dédoublant celles dotées de deux régiments de chars et en transformant plusieurs divisions d’infanterie classiques.
Les affrontements contre l’Armée rouge prélèvent un lourd tribut dans les dotations de chars des unités. Plusieurs modèles apparaissent désormais totalement impropres aux combats en première ligne [Panzer I, Panzer II, Panzer 35(t), Panzer 38(t)], ce qui n’empêche pas certains d’eux d’être toujours en dotation en 1942 faute de mieux. Il faut donc remplacer autant les pertes mais également les chars obsolètes, sans parler du développement de nouveaux engins capables de lutter à armes égales avec les T-34/76 et les KV-1.
Un nombre en constante augmentation, mais des dotations de plus en plus limitées pour un rôle toujours aussi stratégique
La pénurie des matériels touche non seulement les chars, mais également les canons automoteurs, les véhicules blindés et de servitude. L’opération Barbarossa et la guerre en URSS mangent le potentiel humain et matériel de la Wehrmacht, en particulier celui de ses grandes unités blindées et motorisées. Depuis l’invasion de la Pologne, toutes les grandes opérations allemandes cherchent la décision en s’appuyant sur la Panzerwaffe. Les combats menés à l’Est suivent une logique identique, comme le montrent les opérations Barbarossa, Taïfun, Fall Blau, Zitadelle, et même les contre-attaques défensives pour rétablir des situations compromises.
L’échec du dernier grand rôle donné aux divisions blindées allemandes
En 1944, Adolf HITLER et l’OKW décident de donner la priorité stratégique à l’Ouest dans l’optique du débarquement allié pressenti comme imminent. Leur priorité est de reconstituer un potentiel offensif capable de repousser toute tentative alliée préalablement freinée par le Mur de l’Atlantique (Atlantikwall). Pour parvenir à concentrer assez de force, plusieurs divisions spécifiques sont levées ou reconstituées en Belgique et en France au premier semestre 1944.
Ces moyens conséquents ne suffisent cependant jamais à menacer sérieusement la tête de pont et les contre-attaques qui se veulent décisives ne parviennent qu’à ralentir la progression alliée (21. Panzer-Division le 6 juin 1944 devant Caen, 12. SS-Panzer-Division le 7 juin 1944, 130. Panzer-Lehr-Division le 8 juin en direction de Bayeux et autour de Tilly-sur-Seulles, 2. Panzer-Division face à la trouée de Caumont-l’Éventé et l’opération Perch, II. SS-Panzer-Korps face à l’opération Epsom.
Cette priorité donnée à l’Ouest se poursuit jusqu’au début 1945 avec l’opération Wacht am Rhein / Herbstnebel dans les Ardennes. L’offensive Vistule-Oder que l’Armée rouge déclenche le 12 janvier 1945 et l’effondrement des lignes allemandes qui s’ensuit en Pologne et en Prusse orientale changent la donne, la capitale Berlin étant désormais directement exposée.
La fin
Jusqu’à la fin du conflit, les Panzer-Divisionen tiennent un rôle central, comme le montrent les tentatives de contre-attaques en Normandie pour repousser les Alliés à la mer ou couper le corridor d’Avranches, l’opération Wacht am Rhein / Herbstnebel dans les Ardennes, les tentatives de dégagement de Budapest ou l’opération Frühlingserwache sur le lac Balaton.
Le territoire du Troisième Reich étant exposé de toutes parts, l’armée allemande racle les fonds de tiroir. De nouvelles unités sont montées dans l’urgence avec des noms pompeux qui cachent une situation humaine et matérielle désastreuse. Ces formations levées en urgence et le maintien en ligne des divisions plus anciennes ne font qu’illusion dans les derniers mois de la guerre. Elles ne représentent en fait que quelques Kampfgruppen de quelques centaines d’hommes dotés de quelques chars, chasseurs de chars ou canons d’assaut…
Bilan
La multiplication des unités, l’appauvrissement de leurs dotations en hommes et en matériel reflètent l’érosion de l’armée allemande après le pic qualitatif atteint pour le début de l’opération Barbarossa. Les luttes d’influence propres au III. Reich amènent la Waffen-SS et la Luftwaffe à posséder leurs propres divisions blindées, dispersant un peu plus des moyens déjà restreints. L’historique des Panzer-Divisionen reflète la montée en puissance puis la déchéance de l’armée allemande au cours de la Seconde Guerre mondiale…
Liste des divisions blindées et assimilées allemandes
Chronologie des créations, transformations, disparitions et dissolutions
| Date | Création/reconstitution | Changement de désignation | Disparition/dissolution | Nombre de formations actives |
|---|---|---|---|---|
| 10/1935 | 1. Panzer-Division 2. Panzer-Division 3. Panzer-Division | 3 | ||
| 11/1935 | 3 | |||
| 12/1935 | 3 | |||
| 01/1936 | 3 | |||
| 02/1936 | 3 | |||
| 03/1936 | 3 | |||
| 04/1936 | 3 | |||
| 05/1936 | 3 | |||
| 06/1936 | 3 | |||
| 07/1936 | 3 | |||
| 08/1936 | 3 | |||
| 09/1936 | 3 | |||
| 10/1936 | 3 | |||
| 11/1936 | 3 | |||
| 12/1936 | 3 | |||
| 01/1937 | 3 | |||
| 02/1937 | 3 | |||
| 03/1937 | 3 | |||
| 04/1937 | 3 | |||
| 05/1937 | 3 | |||
| 06/1937 | 3 | |||
| 07/1937 | 3 | |||
| 08/1937 | 3 | |||
| 09/1937 | 3 | |||
| 10/1937 | 3 | |||
| 11/1937 | 3 | |||
| 12/1937 | 3 | |||
| 01/1938 | 3 | |||
| 02/1938 | 3 | |||
| 03/1938 | 3 | |||
| 04/1938 | 1. leichte Division 4. leichte Division (ex division rapide autrichienne) | 5 | ||
| 05/1938 | 5 | |||
| 06/1938 | 5 | |||
| 07/1938 | 5 | |||
| 08/1938 | 5 | |||
| 09/1938 | 5 | |||
| 10/1938 | 2. leichte Division 3. leichte Division | 7 | ||
| 11/1938 | 4. Panzer-Division 5. Panzer-Division | 9 | ||
| 12/1938 | 9 | |||
| 01/1939 | 9 | |||
| 02/1939 | 9 | |||
| 03/1939 | 9 | |||
| 04/1939 | 9 | |||
| 05/1939 | 9 | |||
| 06/1939 | 9 | |||
| 07/1939 | 9 | |||
| 08/1939 | Panzer-Division Kempf | 10 | ||
| 09/1939 | 10 | |||
| 10/1939 | 1. leichte Division devient 6. Panzer-Division 2. leichte Division devient 7. Panzer-Division 3. leichte Division devient 8. Panzer-Division Panzer-Division-Kempf intègre la 10. Panzer-Division | 10 | ||
| 11/1939 | 10 | |||
| 12/1939 | 10 | |||
| 01/1940 | 4. leichte Division devient 9. Panzer-Division | 10 | ||
| 02/1940 | 10 | |||
| 03/1940 | 10 | |||
| 04/1940 | 10 | |||
| 05/1940 | 10 | |||
| 06/1940 | 10 | |||
| 07/1940 | 10 | |||
| 08/1940 | 11. Panzer-Division 14. Panzer-Division | 12 | ||
| 09/1940 | 12 | |||
| 10/1940 | 12. Panzer-Division 13. Panzer-Division 18. Panzer-Division 20. Panzer-Division | 16 | ||
| 11/1940 | 15. Panzer-Division 16. Panzer-Division 17. Panzer-Division 19. Panzer-Division | 20 | ||
| 12/1940 | 20 | |||
| 01/1941 | 20 | |||
| 02/1941 | 5. leichte Division | 21 | ||
| 03/1941 | 21 | |||
| 04/1941 | 21 | |||
| 05/1941 | 21 | |||
| 06/1941 | 21 | |||
| 07/1941 | 21 | |||
| 08/1941 | 5. leichte Division devient 21. Panzer-Division | 21 | ||
| 09/1941 | 22. Panzer-Division 23. Panzer-Division | 23 | ||
| 10/1941 | 23 | |||
| 11/1941 | 24. Panzer-Division | 24 | ||
| 12/1941 | 24 | |||
| 01/1942 | 24 | |||
| 02/1942 | 25. Panzer-Division | 25 | ||
| 03/1942 | 25 | |||
| 04/1942 | 25 | |||
| 05/1942 | 25 | |||
| 06/1942 | 25 | |||
| 07/1942 | 25 | |||
| 08/1942 | 25 | |||
| 09/1942 | 26. Panzer-Division | 26 | ||
| 10/1942 | 27. Panzer-Division Fallschirm-Panzer-Division Hermann Göring | 28 | ||
| 11/1942 | SS-Panzergrenadier-Division Das Reich * SS-Panzergrenadier-Division Totenkopf * | 30 | ||
| 12/1942 | SS-Panzergrenadier-Division Leibstandarte SS Adolf Hitler * | 31 | ||
| 01/1943 | Panzergrenadier-Division Grossdeutschland * | 32 | ||
| 02/1943 | 14. Panzer-Division, 16. Panzer-Division, 24. Panzer-Division (Stalingrad) | 29 | ||
| 03/1943 | SS-Panzergrenadier-Division Wiking * | 22. Panzer-Division, 27. Panzer-Division (Don) | 28 | |
| 04/1943 | 14. Panzer-Division 16. Panzer-Division | 30 | ||
| 05/1943 | 10. Panzer-Division, 15. Panzer-Division, 21. Panzer-Division (Tunisie) | 27 | ||
| 06/1943 | 27 | |||
| 07/1943 | 21. Panzer-Division | 28 | ||
| 08/1943 | Panzer-Division Norwegen | 29 | ||
| 09/1943 | 29 | |||
| 10/1943 | 9. SS-Panzer-Division 10. SS-Panzer-Division 12. SS-Panzer-Division | La SS-Panzergrenadier-Division Leibstandarte SS Adolf Hitler devient 1. SS-Panzer-Division, la SS-Panzergrenadier-Division Das Reich devient 2. SS-Panzer-Division, la SS-Panzergrenadier-Division Totenkopf devient 3. SS-Panzer-Division et la SS-Panzergrenadier-Division Wiking devient 5. SS-Panzer-Division | 18. Panzer-Division (transformée en 18. Artillerie-Division) | 31 |
| 11/1943 | 31 | |||
| 12/1943 | 31 | |||
| 01/1944 | 130. Panzer-Lehr-Division | 32 | ||
| 02/1944 | 32 | |||
| 03/1944 | 32 | |||
| 04/1944 | 116. Panzer-Division | 33 | ||
| 05/1944 | 33 | |||
| 06/1944 | Panzer-Division Norwegen | 32 | ||
| 07/1944 | 32 | |||
| 08/1944 | 32 | |||
| 09/1944 | 32 | |||
| 10/1944 | 32 | |||
| 11/1944 | 32 | |||
| 12/1944 | Panzer-Division Feldherrnhalle 1 | 33 | ||
| 01/1945 | 33 | |||
| 02/1945 | Panzer-Division Holstein Panzer-Division Jüterborg Panzer-Division Kurmark Panzer-Division Döberitz/Schlesien Panzer-Division Tatra | 13. Panzer-Division (Budapest) | 37 | |
| 03/1945 | Panzer-Division Feldherrnhalle 2 Panzer-Division Müncheberg | Panzer-Division Jüterborg | 38 | |
| 04/1945 | 233. Panzer-Division/Panzer-Division Clausewitz | 5. Panzer-Division (Hela) 9. Panzer-Division, 116. Panzer-Division, 130. Panzer-Lehr-Division (Ruhr) 12. Panzer-Division (Prusse orientale) 21. Panzer-Division (Halbe) Panzer-Division Holstein | 32 |
Liste des divisions blindées et assimilées mises sur pied par la Heer, la Waffen-SS et la Lufwaffe
Armée de terre (Heer)
- 1. Panzer-Division
- 2. Panzer-Division
- 3. Panzer-Division
- 4. Panzer-Division
- 5. Panzer-Division
- 6. Panzer-Division
- 7. Panzer-Division
- 8. Panzer-Division
- 9. Panzer-Division
- 10. Panzer-Division
- 11. Panzer-Division
- 12. Panzer-Division
- 13. Panzer-Division
- 14. Panzer-Division
- 15. Panzer-Division
- 16. Panzer-Division
- 17. Panzer-Division
- 18. Panzer-Division
- 19. Panzer-Division
- 20. Panzer-Division
- 21. Panzer-Division
- 22. Panzer-Division
- 23. Panzer-Division
- 24. Panzer-Division
- 25. Panzer-Division
- 26. Panzer-Division
- 27. Panzer-Division
- 28. Panzer-Division
- 116. Panzer-Division
- 130. Panzer-Lehr-Division
- 155. Reserve-Panzer-Division
- Panzer-Division Nr 178
- 179. Reserve-Panzer-Division
- Panzer-Division Jüterborg
- Panzer-Division Kurmark
- Panzer-Division Müncheberg
- Panzer-Division Norwegen
- Panzer-Division Schlesien
- 1. leichte-Division
- 2. leichte-Division
- 3. leichte-Division
- 4. leichte-Division
- 5. leichte-Division
- 90. Leichte-Division
Waffen-SS
- 1. SS-Panzer-Division Leibstandarte SS Adolf Hitler
- 2. SS-Panzer-Division Das Reich
- 3. SS-Panzer-Division Totenkopf
- 5. SS-Panzer-Division Wiking
- 9. SS-Panzer-Division Hohenstaufen
- 10. SS-Panzer-Division Frundsberg
- 12. SS-Panzer-Division Hitlerjugend
Armée de l’Air (Luftwaffe)
Repères bibliographiques
La surabondance de l’historiographie des divisions blindées allemandes reflète le déséquilibre des centres d’intérêt des lecteurs et passionnés de la Seconde Guerre mondiale. En effet, si elles jouent un rôle essentiel dans les grandes offensives du début du conflit et permettent des coups d’éclat défensifs, elles demeurent minoritaires dans l’ordre de bataille allemand.
Sur la soixantaine de divisions mises sur pied, les auteurs s’intéressent seulement à quelques unes dans des périodes bien précises. Les ouvrages sur les divisions blindées de la Waffen-SS ne se comptent plus même si les détails sur leurs derniers engagements en Hongrie et en Autriche sont beaucoup plus rares.
À titre d’illustration, les magazines utilisent régulièrement la question des chars et des unités blindées de la Wehrmacht en guise d’accroche éditoriale, pour se lancer, voire se relancer…

