Couverture ASL Journal Issue 16

ASL Journal Issue 16 (Multi-Man Publishing, 2025)

Avec l’ASL Journal Issue 16, Multi-Man Publishing (MMP) propose un numéro dense et particulièrement équilibré, mêlant scénarios variés, mini-campagne attrayante et discussions autour des règles. De la Normandie à la Tunisie, de la Pologne à la côte de la Manche, les scénarios de ce numéro illustrent parfaitement la capacité du système Advanced Squad Leader à explorer des théâtres, des périodes et des problématiques tactiques très différentes, tout en restant fidèle à son corpus d’origine. La mini-campagne consacrée à l’opération Windsor, centrée sur la conquête de Carpiquet par les Canadiens, constitue l’un des points forts de l’ensemble, appuyée par des cartes remarquables et des matériels peu courants. Un numéro qui nécessite d’être bien équipé, mais représentatif du dynamisme et de la vitalité toujours intacte d’ASL.

Sommaire d’ASL Journal Issue 16

  • Curt SCHILLING, A View From The Mound (1 page)
  • Jim BISHOP, Control Freaks (3 pages)
  • Mike McGRATH, World Boardgaming Championship (WBC), After Action Report (6 pages)
  • Curt SHILLING, The First Ever ASL World Championship, After Action Report (4 pages)
  • Steven PLEVA & Mike McGRATH, A Better ASL? (1 page)
  • Perry COCKE, No « No Brainers » (9 pages)
  • Debriefing
  • Andy ROGERS, Kharkov in Flames, Designer Notes (3 pages)
  • Jim BISHOP, ALT OBA, Predictability in OBA Systems (2 pages)
  • Sean DELLER, Pre-Combat Check: SF20 Through The Breach, Into The Fire (3 pages)
  • Don PETROS, Operation Windsor, The Battle For Carpiquet (4 pages)

Fiche technique

  • Éditeur : Multi-Man Publishing
  • Rédacteur en chef : Perry COCKE & Nick RICHARDSON
  • Langue : Anglais
  • Nombre de pages : 38 + 2 cartes + 10 fiches comprenant 17 scénarios
  • Année de parution : 2025

Présentation et recension

Un rituel de lecture pour les passionnés d’ASL

Créé à l’époque d’Avalon Hill, ASL Journal accompagne Advanced Squad Leader depuis ses origines. Au-delà des comptes rendus de parties et des présentations de la communauté officielle gravitant autour du système – par opposition aux productions issues d’éditeurs ou de concepteurs indépendants –, le Journal joue un rôle plus large. Il constitue, numéro après numéro, un fil conducteur éditorial et doctrinal, autant sur la conception des règles que sur la manière dont elles sont pratiquées, interprétées et parfois questionnées par les joueurs.

Après avoir ouvert sur les temps forts de la vie communautaire, avec un large retour sur le World Boardgaming Championship et les compétitions ASL qui s’y déroulent, ce numéro engage une réflexion de fond sur certaines de ses règles, reconnaissant implicitement un besoin de clarification pour certaines d’entre elles.

Vers un ASL remanié ?

Quarante ans de stabilité n’excluent pas le débat

Pour la première fois de manière aussi directe, ASL Journal consacre ainsi un dossier conséquent à l’examen critique de certaines mécaniques de règles. L’article A Better ASL ?, suivi de la réponse éditoriale No “No Brainers”, formalise un débat rarement exposé à ce niveau : celui de l’évolution possible d’un système demeuré remarquablement stable depuis sa création en 1985, sans pour autant en remettre en cause les principes fondateurs.

La comparaison avec Squad Leader s’impose naturellement. Là où ce dernier s’est construit par ajouts successifs, rendant rapidement nécessaire une refonte globale qui aboutit à Advanced Squad Leader, ASL repose dès l’origine sur un corpus homogène, dense et structuré. Cette architecture explique en grande partie la longévité du système et l’absence de révisions majeures, abstraction faite de l’intégration progressive de nouvelles nationalités et de règles spécifiques au fil des extensions.

Pour autant, un jeu compétitif fortement codifié et pratiqué depuis plusieurs décennies ne peut échapper à l’émergence de certaines interrogations. Le débat sous-jacent demeure inchangé depuis les débuts du système : comment préserver la richesse et la précision de la simulation tactique, tout en facilitant l’expérience de jeu et en limitant les effets jugés excessifs, ambigus ou difficilement justifiables à l’usage.

Le propos du Journal n’est surtout pas de remettre en cause l’équilibre général du système. Il s’agit plutôt d’interroger certaines situations de jeu, certaines formulations ou certains mécanismes, à la lumière de l’expérience accumulée par la communauté.

En cela, ASL Journal n°16 reconnaît et orchestre intelligemment le débat. Le Journal conforte ainsi son rôle de vigie du système ASL, d’animateur de la communauté – agitateur serait un terme bien trop excessif – et de laboratoire doctrinal.

Un corpus de propositions structuré

Au total, quarante-six cas précis sont examinés. Chacun fait l’objet d’une proposition argumentée, suivie d’une réponse de l’éditeur. Parmi ces propositions, douze entrainent une rédaction partielle de ligne de règle, explicitement identifiée et isolée dans un encart dédié, signalant les évolutions jugées recevables dans le cadre du système existant.

Loin de constituer un manifeste en faveur d’une refonte complète, cet ensemble dessine en revanche une cartographie très précise des zones de friction apparues avec le temps.

Les suggestions se structurent autour de plusieurs axes récurrents, révélateurs des points de sensibilité du système.

Quinze propositions concernent le chapitre A, qui englobe les règles de base et le jeu d’infanterie, en particulier les sections A.9 (mitrailleuses et armes de soutien), A.11 (combat rapproché) et A.12 (dissimulation). La question des véhicules se déplaçant en Vehicle Bypass Movement revient également de manière récurrente.

Dix propositions se réfèrent au chapitre B, consacré au terrain. Douze concernent le chapitre C, relatif aux canons, et le chapitre D, dédié aux véhicules.

Les règles liées à l’artillerie hors carte font par ailleurs l’objet d’une attention particulière, en lien direct avec l’article ALT OBA et les réflexions menées par Jim BISHOP. Les propositions explorent des alternatives aux mécanismes de tirage traditionnels, cherchant à limiter certains effets perçus comme trop aléatoires ou, à l’inverse, excessivement déterministes selon les contextes.

De fait, plusieurs propositions touchent au cœur du système de feu, notamment au fonctionnement du Defensive First Fire, de l’Intensive Fire et à leur articulation avec les phases de mouvement. Ces points, déjà abordés dans des numéros précédents du Journal, notamment l’Issue 7, sont ici revisités à la lumière de pratiques parfois divergentes observées en tournoi.

Les échanges témoignent d’une volonté de clarifier des enchaînements, sans bouleverser des mécanismes profondément ancrés dans quarante années de pratique. Certaines propositions sont partiellement intégrées, d’autres repoussées, l’éditeur rappelant régulièrement sa priorité d’assurer la stabilité procédurale et de ne pas introduire de la complexité additionnelle sans réel intérêt.

Un débat encadré, mais assumé

Pour finir, sur les quarante-six propositions examinées, douze donnent lieu à une modification formalisée, intégrée sous forme d’errata ou de réécriture partielle réellement identifiée. Les autres sont rejetées, parfois fermement, mais toujours au terme d’un argumentaire détaillé qui éclaire la philosophie de conception d’Advanced Squad Leader.

Plus qu’un simple recueil de propositions, ce dossier constitue un instantané précieux de la maturité du système ASL. Il illustre la capacité du Journal à servir de cadre structuré à des débats techniques complexes, sans céder ni à l’immobilisme, ni à la tentation d’une “version 2.0” artificielle. Compte tenu du nombre de joueurs possédant déjà une des différentes versions des règles entre l’initiale de 1985 et les rééditions les plus récentes intégrant les extensions dans un format plus homogène, il semble en effet difficile de toiletter davantage le corpus qui sert de référentiel à l’ensemble de la communauté qui doit déjà composer avec le système allégé d’ASL Starter Kit

L’artillerie hors-carte chez ASL

Principes essentiels

Pour bien comprendre la logique de l’artillerie hors carte dans Advanced Squad Leader, il convient d’abord de rappeler l’échelle du système. Chaque hexagone représente quarante mètres et un segment de carte standard couvre trente-deux hexagones en longueur pour dix en largeur, soit une surface de terrain d’environ 1 280 mètres sur 400. À cette échelle, la majorité des moyens d’appui-feu engagés au niveau tactique ne sont pas physiquement présents sur la carte, en particulier lorsqu’ils disposent d’une portée de plusieurs kilomètres.

C’est pourquoi, dans Advanced Squad Leader, l’artillerie hors carte (Offboard Artillery – OBA) simule l’intervention d’une batterie située en dehors de la zone de jeu, dirigée par un observateur avancé. Son emploi repose sur un enchaînement procédural strict, combinant coordination, aléa et temporalité.

Deux conditions sont indispensables pour activer une mission d’OBA :

  • L’établissement et le maintien d’un contact radio entre l’observateur et la batterie
  • L’obtention de l’accès à la batterie, déterminée par un tirage de pions dans une pioche de pions (draw pile) propre à celle-ci

Une fois ces deux conditions réunies, le joueur peut demander un tir d’artillerie. Si la demande est validée, il convient alors de transmettre les coordonnées, d’en mesurer la précision, puis d’en résoudre les effets. La mission de feu se déroule jusqu’à sa conclusion ou son interruption, qu’elle résulte d’une perte de contact radio, d’un tirage défavorable ou d’une annulation volontaire.

Ce système vise à restituer en même temps la puissance potentielle de l’artillerie, dont la disponibilité n’est jamais garantie au moment souhaité, et son caractère fondamentalement incertain, fortement dépendant de la coordination et du hasard.

Un mécanisme puissant, mais difficile à calibrer

Dans le système standard décrit en B.1 dans les règles, la pioche de pions d’OBA associe des pions noirs et rouges. Les pions noirs permettent la poursuite de la mission, tandis que les pions rouges entraînent, selon les cas, une perte temporaire ou définitive de l’accès à la batterie.

Ce fonctionnement génère une forte variabilité : certaines parties voient l’OBA absente ou marginale, tandis que d’autres sont marquées par une succession de tirs particulièrement influents. Cette imprévisibilité fait partie intégrante de l’esprit d’ASL. Cependant, elle complique le travail d’équilibrage des scénarios, en particulier dans un cadre compétitif ou à durée limitée.

ALT OBA – L’alternative de Jim BISHOP

Dans ALT OBA: Predictability in OBA Systems, Jim BISHOP ne remet pas en cause le principe même de l’artillerie hors carte. Son analyse s’inscrit dans une réflexion de concepteur, centrée sur la prévisibilité globale de l’impact de l’OBA à l’échelle d’une partie.

Son constat est simple : tous les pions de la pioche n’ont pas le même poids dans le temps. Un pion rouge produit un effet immédiat et limité, tandis qu’un pion noir peut conditionner plusieurs tours de jeu. Cette asymétrie peut engendrer des résultats extrêmes, susceptibles de déséquilibrer un scénario dans des proportions qui échappent largement à son concepteur.

L’article compare alors le système standard à plusieurs variantes existantes, en particulier celui utilisé dans Hatten in Flames, souvent désigné sous l’appellation de « Rogers-style OBA ». Ce système repose sur une pioche plus réduite, sans ajout permanent de pions, limitant mécaniquement le nombre maximal de missions tout en réduisant fortement le risque de ne voir aucun tir effectivement validé durant la partie.

À l’appui de simulations chiffrées, Jim BISHOP montre que ces systèmes rendent l’OBA plus prévisible dans ses effets globaux, sans pour autant la rendre automatique. Le hasard demeure, mais il est davantage lissé dans le temps.

Une réflexion, pas une réforme

ALT OBA ne propose pas d’intégrer ces variantes au corpus officiel des règles. Il s’agit bien sûr d’un outil de réflexion, destiné aux concepteurs de scénarios, en particulier dans le cadre de créations nouvelles ou de modules historiques. ASL Journal ne s’adresse pas uniquement aux joueurs, mais réunit également les concepteurs.

Kharkov in Flames, un nouveau module historique en perspective

Héritage, continuité et dynamique éditoriale

Avant d’aborder Kharkov in Flames proprement dit, il convient de revenir sur le concept original qui l’inspire directement : Hatten in Flames. Publié en 2018, ce module historique a marqué une étape importante dans la production officielle d’Advanced Squad Leader en proposant une approche résolument dynamique du format HASL.

À la différence de modules centrés sur des combats prolongés et fortement attritionnels, Hatten in Flames met l’accent sur des engagements mobiles, violents et relativement courts, où l’initiative, la manœuvre et l’exploitation rapide des percées l’emportent sur l’usure progressive de l’adversaire. La carte historique, volontairement compacte, favorise des affrontements denses, tandis que le système de campagne privilégie des décisions rapides, avec des conséquences immédiates sur la suite des opérations. Cette philosophie tranche avec certaines campagnes plus longues et plus méthodiques du corpus ASL, tout en restant pleinement fidèle à ses principes.

Kharkov in Flames s’inscrit explicitement dans cette filiation. Andy ROGERS reprend les fondations conceptuelles posées par Hatten in Flames pour les appliquer à un contexte radicalement différent : les combats urbains et industriels de Kharkov au début de l’année 1943. Il permet de transposer une mécanique éprouvée à un environnement dans lequel l’infanterie, les blindés et l’artillerie doivent interagir dans un espace contraint, fragmenté et particulièrement intense.

Une production qui s’inscrit dans une dynamique particulièrement forte de l’offre officielle d’ASL

L’annonce et la présentation de Kharkov in Flames interviennent dans un contexte de fort dynamisme de la gamme officielle ASL. Ces dernières années ont vu la publication ou la réédition de plusieurs modules majeurs, témoignant de la vitalité intacte du système près de quarante ans après sa création.

La sortie de Twilight of the Reich, vaste campagne consacrée aux combats de la fin de la guerre en Allemagne, ou celle de Slaughter at Ponyri, module historique d’envergure centré sur l’opération Zitadelle, illustrent cette capacité à alterner projets ambitieux, thématiques fortes et renouvellement du contenu. À cela s’ajoutent de nombreux Scenario Packs, ainsi que la réédition progressive de modules de base, contribuant à maintenir l’accessibilité du système tout en consolidant son socle.

Dans ce cadre, Kharkov in Flames constitue une pièce supplémentaire dans une stratégie éditoriale cohérente maintenant que toutes les nationalités, au cœur des modules de base, sont désormais représentées : proposer des modules historiques ciblés, fortement documentés, exploitant pleinement la richesse du système ASL sans chercher à le réinventer.

Un HASL dans la continuité doctrinale du Journal

Le fait que Kharkov in Flames soit présenté à travers des Designer Notes détaillées dans ASL Journal Issue 16 n’a rien d’anecdotique. Le Journal joue ici pleinement son rôle de passerelle entre la conception, la pratique et la réflexion doctrinale. Comme pour les débats autour des règles ou de l’artillerie hors carte, il propose un cadre structuré permettant de comprendre les intentions du concepteur, les choix opérés et les contraintes assumées.

Scénarios

Les scénarios du World Boardgaming Championship

Les cinq scénarios sélectionnés pour le World Boardgaming Championship couvrent plusieurs théâtres d’opérations, des fronts et des périodes variés, avec des engagements allant de l’assaut d’infanterie en terrain difficile aux combats combinés intégrant appuis lourds et contraintes tactiques marquées. Ces scénarios servent autant de support à des compétitions rythmées que de vitrine du système ASL tel qu’il est pratiqué au plus haut niveau. Le tout avec un nombre de tours limités et un volume de pions permettant un jeu rapide, idéal pour un tournoi. Ils inaugurent la série de scénarios dont la numérotation commence par WC.

WC1 – Bloody Burgberg (6 décembre 1944, cote 400, forêt de Hürtgen, Allemagne)

  • Contexte : combats pour le contrôle de la cote 400 dans le cadre de la bataille de la forêt de Hürtgen
  • Nombre de tours : 6,5
  • Nombre de pions (hors marqueurs) : 17 pour les Allemands, 27 pour les Américains
  • Initiative : les Allemands se placent en premier, les Américains commencent
  • Segments de carte : 39 (partiellement)
  • Forces en présence :
    • États-Unis : 2nd US Ranger Battalion
    • Allemagne : 89. Infanterie-Division et 272. Volksgrenadier-Division
  • Principaux matériels lourds engagés :
    • Néant
  • Autres éléments caractéristiques :
    • Casemates 3+5+7 et 1+5+7
    • Tranchées
    • Trous individuels
    • Barbelés
    • Zones de feu préparé (PFZ)
    • Camouflage et dissimulation

WC2 – Another Bowl of Borscht (29 avril 1942, Dubrovka, Russie)

  • Contexte : tentative soviétique de rupture du dispositif allemand lors des combats autour de Leningrad, dans le cadre d’un combat défensif retranché mené de nuit
  • Nombre de tours : 5,5
  • Nombre de pions (hors marqueurs) : 16 pour les Soviétiques, 24 pour les Allemands
  • Initiative : les Soviétiques se placent en premiers, les Allemands commencent
  • Segments de carte : 36 (partiellement)
  • Forces en présence :
    • URSS :
      • 86e Division de fusiliers soviétique
    • Allemagne :
      • 1. Infanterie-Division
  • Principaux matériels lourds engagés :
    • Néant
  • Autres éléments caractéristiques :
    • Combat de nuit
    • Tranchées
    • Barbelés
    • Mines
    • Renforts variables selon table spécifique au scénario

WC3 – Earned, Not Given (19 décembre 1944, Lonoy, Leyte, Philippines)

  • Contexte : attaque américaine contre des positions japonaises retranchées dans le secteur de Lonoy, sur l’île de Leyte
  • Nombre de tours : 6,5
  • Nombre de pions (hors marqueurs) : 20 pour les Japonais, 21 pour les Américains
  • Initiative : les Japonais se placent en premier, les Américains commencent
  • Segments de carte : 42 et 38 (partiellement)
  • Forces en présence :
    • États-Unis :
      • 1st US Cavalry Division
    • Japon :
      • 102e Division d’infanterie japonaise
  • Principaux matériels lourds engagés :
    • Canon de 105 mm Type 91
  • Autres éléments caractéristiques :
    • Camouflage et dissimulation

WC4 – With Iron Will (18 avril 1945, Weissenberg, Allemagne)

  • Contexte : assaut à la fin de la Seconde Guerre mondiale du 1er Front d’Ukraine en direction de Dresde
  • Nombre de tours : 6,5
  • Nombre de pions (hors marqueurs) : 29 pour les Allemands, 36 pour les Soviétiques
  • Initiative : les Allemands se placent en premiers, les Soviétiques commencent
  • Segments de carte : 49 (partiellement)
  • Forces en présence :
    • Allemagne :
      • Volksturm-Kompanie Hoepke
      • schwere Flak-Abteilung 521
      • Panzer-Jagdkommando Zeller
      • URSS :
        • 7e Corps mécanisé soviétique
  • Principaux matériels lourds engagés :
    • T-34/76 modèle 43
    • ISU-122
    • 8,8cm Flak 18
    • 3,7cm Flak 38
  • Autres éléments caractéristiques :
    • Camouflage et dissimulation
    • Barrage routier
    • Soutien aérien

WC5 – Foreshadowing Ruin (7 mars 1944, Proskurov, Ukraine)

  • Contexte : avance soviétique dans le cadre de l’opération Kamenets-Podolski afin d’encercler la 1. Panzer-Armee
  • Nombre de tours : 7
  • Nombre de pions (hors marqueurs) : 52 pour les Allemands, 43 pour les Soviétiques
  • Initiative : les Allemands se placent en premier, les Soviétiques commencent
  • Segments de carte : 22 et 92
  • Forces en présence :
    • Allemagne :
      • 68. Infanterie-Division
      • 1. Panzer-Division
    • URSS :
      • 2e Division aéroportée de la Garde soviétique
      • • Éléments de la 1re Armée de chars de la Garde soviétique
  • Principaux matériels lourds engagés :
    • Panzer V Ausf. G Panther
    • Panzerjäger III/IV Nashorn
    • Panzer IV Ausf. H
    • Jagdpanzer IV
    • Sturmgeschütz III Ausf. G
    • Panzerjäger Marder III
    • SdKfz 251/1
    • 2cm Flak 30
    • Sherman III
    • T-34/76 modèle 43
    • T-34/85
    • SU-76i
    • SU-85
    • SU-122
    • SU-152
    • KV-85
    • SU-57
    • Half-track armored personnel carrier M3A1
  • Autres éléments caractéristiques :
    • Renforts variables
    • Interrogatoires de civils
    • Gué (Ford)
    • Barrage routier

Opération Windsor – Mini-campagne et scénarios

En prélude à l’opération Charnwood, destinée à s’emparer de la rive gauche de Caen, l’opération Windsor vise la capture de l’aérodrome de Carpiquet, verrou solidement tenu par la 12. SS-Panzer-Division Hitlerjugend depuis son arrivée en Normandie. Cette unité bloque notamment, dès le 7 juin 1944, la tentative canadienne de contournement de Caen par l’ouest.

La mini-campagne Operation Windsor et les scénarios associés retracent les combats livrés par la 3rd Canadian Infantry Division, appuyée par des éléments blindés, pour s’emparer du village de Carpiquet, de son aérodrome et de ses hangars, entre le 4 et le 5 juillet 1944. L’ensemble s’appuie sur deux segments de carte, 96 et 97, dont l’un représente spécifiquement le terrain d’aviation normand, avec ses pistes, bâtiments et zones ouvertes caractéristiques.

Cinq scénarios, numérotés J262 à J266, couvrent cette séquence de manière progressive, depuis les premiers assauts canadiens contre les hangars jusqu’aux contre-attaques allemandes visant à reprendre l’initiative. Ils peuvent être joués indépendamment ou intégrés dans la mini-campagne, offrant une lecture cohérente et structurée des combats autour de Carpiquet dans le cadre de la bataille de Normandie.

Ces scénarios mettent en jeu des matériels relativement peu courants, tels que le Sherman Crab, le Churchill Crocodile, le Churchill AVRE ou le Flakpanzer IV Wirbelwind.

Dans un souci de variabilisation des ordres de bataille, les joueurs peuvent échanger certaines composantes contre d’autres, à sélectionner dans la table fournie par la campagne, selon un mécanisme d’échange en points.

J262 – Hangars On (4 juillet 1944, Carpiquet, France)

  • Contexte : attaque canadienne visant la prise des hangars nord de l’aérodrome de Carpiquet lors de l’ouverture de l’opération Windsor, dans le cadre des combats préliminaires à l’opération Charnwood
  • Nombre de tours : 6,5
  • Nombre de pions (hors marqueurs) : 27 pour les Allemands, 43 pour les Canadiens
  • Initiative : les Allemands se placent en premier, les Canadiens commencent
  • Segments de carte : 96 et 53
  • Forces en présence :
    • Allemagne :
      • 12. SS-Panzer-Division Hitlerjugend
      • Canada :
        • 3rd Canadian Infantry Division
        • 2nd Canadian Armoured Brigade
  • Principaux matériels lourds engagés :
    • Churchill AVRE
    • Churchill Crocodile
    • Sherman Crab
    • Sherman V
    • Carrier A
    • 2cm Flak 38
    • 8,8cm Flak 18
    • 8cm Granatwerfer 34
  • Autres éléments caractéristiques :
    • Camouflage et dissimulation
    • Mines
    • Barbelés
    • Tranchées
    • Bâtiments fortifiés
    • Casemates 1+5+7 et 1+3+5
    • Barrages routiers

J263 – Boys Town (4 juillet 1944, Carpiquet, France)

  • Contexte : attaque canadienne visant la prise du village de Carpiquet lors de l’ouverture de l’opération Windsor, en parallèle de l’assaut sur les installations de l’aérodrome, face à des positions allemandes solidement organisées
  • Nombre de tours : 6,5
  • Nombre de pions (hors marqueurs) : 18 pour les Allemands, 36 pour les Canadiens
  • Initiative : les Allemands se placent en premier, les Canadiens commencent
  • Segments de carte : 53 (partiellement)
  • Forces en présence :
    • Allemagne :
      • 12. SS-Panzer-Division Hitlerjugend
    • Canada :
      • 3rd Canadian Infantry Division
      • 2nd Canadian Armoured Brigade
  • Principaux matériels lourds engagés :
    • Sherman V
    • 2cm Flak 38
    • 8cm Granatwerfer 34 (artillerie hors-carte)
    • 100 mm+ (artillerie hors-carte)
  • Autres éléments caractéristiques :
    • Camouflage et dissimulation
    • Mines
    • Barbelés
    • Tranchées
    • Bâtiments fortifiés
    • Barrages routiers

J264 – A Royal Pain (4 juillet 1944, Carpiquet, France)

  • Contexte : attaque canadienne visant la prise des hangars sud de l’aérodrome de Carpiquet, après l’échec initial de l’assaut frontal, face à des positions allemandes solidement organisées et renforcées, dans la continuité de l’opération Windsor
  • Nombre de tours : 7
  • Nombre de pions (hors marqueurs) : 20 pour les Allemands, 39 pour les Canadiens
  • Initiative : les Allemands se placent en premier, les Canadiens commencent
  • Segments de carte : 96 et 97
  • Forces en présence :
    • Allemagne :
      • 12. SS-Panzer-Division Hitlerjugend
    • Canada :
      • 3rd Canadian Infantry Division
      • 2nd Canadian Armoured Brigade
  • Principaux matériels lourds engagés :
    • Flakpanzer IV Wirbelwind
    • Panzer V Ausf. G Panther
    • Churchill Crocodile
    • Sherman Crab
    • Sheman III
    • Sherman IIC Firefly
    • 8,8cm Flak 18
    • 8cm Granatwerfer 34 (artillerie hors-carte)
    • 100 mm+ (artillerie hors-carte)
  • Autres éléments caractéristiques :
    • Camouflage et dissimulation
    • Mines
    • Barbelés
    • Tranchées
    • Bâtiments fortifiés
    • Casemates 1+5+7 et 1+3+5
    • Barrages routiers

J265 – Operation Windsor (4 juillet 1944, Carpiquet, France)

  • Contexte : offensive canadienne d’ensemble visant la prise simultanée du village de Carpiquet et de l’aérodrome, afin de réduire le saillant allemand à l’ouest de Caen et de préparer l’offensive générale en direction de la rive gauche de la ville, dans le cadre de l’opération Windsor
  • Nombre de tours : 7,5
  • Nombre de pions (hors marqueurs) : 59 pour les Allemands, 117 pour les Canadiens
  • Initiative : les Allemands se placent en premier, les Canadiens commencent
  • Segments de carte : 53, 96 et 97
  • Forces en présence :
    • Allemagne :
      • 12. SS-Panzer-Division Hitlerjugend
    • Canada :
      • 3rd Canadian Infantry Division
      • 2nd Canadian Armoured Brigade
  • Principaux matériels lourds engagés :
    • Flakpanzer IV Wirbelwind
    • Panzer IV Ausf. H
    • Panzer V Ausf. G Panther
    • 8,8cm Flak 18
    • Sherman IIA Firefly
    • Sherman III
    • Sherman V
    • Churchill AVRE
    • Churchill Crocodile
    • Sherman Crab
    • Stuart V
    • Carrier A
  • Autres éléments caractéristiques :
    • Camouflage et dissimulation
    • Mines
    • Barbelés
    • Tranchées
    • Bâtiments fortifiés
    • Casemates 1+5+7 et 1+3+5
    • Barrages routiers
    • Soutien d’artillerie hors-carte

J266 – Finders Keepers (5 juillet 1944, Carpiquet, France)

  • Contexte : contre-attaque allemande visant à reprendre le contrôle de secteurs urbains de Carpiquet, après la capture partielle du village par les forces canadiennes la veille, dans le prolongement de l’opération Windsor
  • Nombre de tours : 6,5
  • Nombre de pions (hors marqueurs) : 36 pour les Canadiens, 34 pour les Allemands
  • Initiative : les Canadiens se placent en premier, les Allemands commencent
  • Segments de carte : 53
  • Forces en présence :
    • Canada :
      • 3rd Canadian Infantry Division
      • 2nd Canadian Armoured Brigade
    • Allemagne :
      • 1. SS-Panzer-Division Leibstandarte Adolf Hitler
  • Principaux matériels lourds engagés :
    • Sherman IIC Firefly
    • Sherman V
    • Panzer IV Ausf. H
    • Panzer V Ausf. G Panther
    • Ordnance QF 6 pounder
    • Artillerie hors-carte (8cm Granatwerfer 34)
  • Autres éléments caractéristiques :
    • Camouflage et dissimulation
    • Mines
    • Barrage routier
    • Barbelés
    • Tranchées
    • Bâtiment fortifié

Autres scénarios

En complément des séquences dédiées au championnat mondial d’ASL et à l’opération Windsor, le module propose un ensemble de scénarios indépendants couvrant des théâtres, des périodes et des situations tactiques variées. Ces scénarios procurent un panorama élargi des engagements de la Seconde Guerre mondiale, de l’invasion soviétique de la Pologne en septembre 1939 du fait du pacte germano-soviétique jusqu’aux opérations en Afrique du Nord et aux affrontements de la campagne d’Europe de l’Ouest en 1944/1945.

Les scénarios J258, J259, J260, J261, J267, J268 et J269 se distinguent ainsi par la diversité de leurs contextes opérationnels. Ils mettent en scène des forces très contrastées — soviétiques, polonaises, britanniques, américaines, allemandes, italiennes ou tchécoslovaques — et exploitent aussi une large palette de matériels, allant des blindés légers aux chars lourds, en incluant l’artillerie hors-carte et des équipements spécialisés.

J258 – Wilia River Showdown (20 septembre 1939, Wilno, Pologne)

  • Contexte : lors de l’invasion soviétique de la Pologne orientale, les forces soviétiques cherchent à s’emparer des ponts sur la Wilia afin d’ouvrir l’accès à Wilno, défendue par des éléments polonais réguliers et de la défense territoriale, appuyés par une mobilisation civile improvisée
  • Nombre de tours : 6,5
  • Nombre de pions (hors marqueurs) : 18 pour les Polonais, 30 pour les Soviétiques
  • Initiative : les Polonais se placent en premier, les Soviétiques commencent
  • Segments de carte : 23 et 92 (les deux partiellement)
  • Forces en présence :
    • Pologne :
      • KOP Battalion Troki
      • Milices locales
    • URSS :
      • 6e Brigade de chars soviétique
  • Principaux matériels lourds engagés :
    • T-26
    • BT-7
    • BA-6
  • Autres éléments caractéristiques :
    • Camouflage et dissimulation
    • Barrages routiers
    • Barbelés
    • Cocktails incendiaires
    • Ponts comme objectifs tactiques
    • Doctrine soviétique début de conflit (Early War – A25.212)

J259 – Disengagement Under Fire (27 mai 1942, est de Bir-Hakeim, Libye)

  • Contexte : affrontement dans le désert libyen lors de l’offensive de l’Axe contre la position de Bir-Hakeim
  • Nombre de tours : 6
  • Initiative : les Britanniques se placent en premier, les Allemands commencent
  • Segments de carte : 26, 27 et 28 avec superpositions (Overlays) H2, H5 et H6
  • Forces en présence :
    • Royaume-Uni :
      • 4th Armoured Brigade (3rd Royal Tank Regiment)
    • Allemagne :
      • 15. Panzer-Division
  • Principaux matériels lourds engagés :
    • Grant
    • Stuart I
    • Panzer III Ausf. H
    • Panzer III Ausf. J
    • Panzer IV Ausf. E
    • SdKfz 231
    • SdKfz 251/1
    • SdKfz 7
    • SdKfz 11
    • 5cm Pak 38
    • 8,8cm Flak 18 (attelée)
  • Autres éléments caractéristiques :
    • Epaves

J260 – Reclaiming Hill 772 (31 mars 1943, Djebel Berda, Tunisie)

  • Contexte : à la suite des combats pour El Guettar, les forces du II US Corps de George PATTON tentent d’exploiter leur succès en tentant de reprendre la cote 772
  • Nombre de tours : 6,5
  • Nombre de pions (hors marqueurs) : 12 pour les Italiens, 18 pour les Américains
  • Initiative : les Italiens se placent en premier, les Américains commencent
  • Segments de carte : 25
  • Forces en présence :
    • Italie :
      • 131a Divisione Corazzata Centauro
    • États-Unis :
      • 9th US Infantry Division
  • Principaux matériels lourds engagés :
    • Cannone da 75/27 modello 1911
  • Autres éléments caractéristiques :
    • Mines
    • Barbelés
    • Champs de mines
    • Trous individuels
    • Casemate 1+3+5

J261 – Beyond the Pakfronts (8 juillet 1943, Verkhnopen’ye, Russie)

  • Contexte : poursuite de l’offensive allemande au nord du saillant de Koursk, au quatrième jour de l’opération Zitadelle, visant à franchir la rivière Pena et à sécuriser un axe de progression au-delà de la localité fortifiée de Syrtsevo, face à des éléments soviétiques retranchés
  • Nombre de tours : 5,5
  • Nombre de pions (hors marqueurs) : 21 pour les Soviétiques, 30 pour les Allemands
  • Initiative : les Soviétiques se placent en premier, les Allemands commencent
  • Segments de carte : 19 et 33
  • Forces en présence :
    • URSS :
      • 3e Corps mécanisé soviétique
    • Allemagne :
      • Panzergrenadier-Division Grossdeutschland
  • Principaux matériels lourds engagés :
    • T-34/76 modèle 41
    • Lee
    • Sturmgeschütz III Ausf. G
    • SdKfz 250/1
    • SdKfz 250/7
    • SdKfz 250/8
    • SdKfz 250/9
    • SdKfz 251/1
    • Motos avec sidecar
    • Canon antichar de 45 mm modèle 1942
    • Artillerie hors-carte (8cm Granatwerfer 34)
  • Autres éléments caractéristiques :
    • Camouflage et dissimulation
    • Mines
    • Trous individuels

J267 – Aces Over Eights (8 août 1944, Cintheaux, Normandie)

  • Contexte : le lendemain du lancement de l’opération Totalize, l’as allemand Michael WITTMANN s’élance à la tête d’une contre-attaque sur Cintheaux à bord de son Tiger 007
  • Nombre de tours : 7
  • Nombre de pions (hors marqueurs) : 39 pour les Britanniques, 17 pour les Allemands
  • Initiative : les Allemands se placent en premier, les Britanniques commencent
  • Segments de carte : 16 et 19 superpositions (Overlays) OG2, OG3, OG4 et OG5
  • Forces en présence :
    • Allemagne :
      • schwere SS-Panzer-Abteilung 101
      • 12. SS-Panzer-Division Hitlerjugend
    • Royaume-Uni :
      • 51st (Highland) Infantry Division
  • Principaux matériels lourds engagés :
    • Panzer VI Ausf. E Tiger
    • Sherman V
    • Sherman VC Firefly
    • Priest Kangaroo
    • Artillerie hors-carte
  • Autres éléments caractéristiques :
    • Capacités spécifiques de Michael WITTMANN (10-2) qui génère une cadence de tir (Rate of Fire) de 2 quand il est exposé et bénéficie d’une modification au dé de -2 pour les réparations, sans effet cependant sur un jet de 6

J268 – Independence Day (28 octobre 1944, Dunkerque, France)

  • Contexte : attaque menée par les forces tchécoslovaques contre le périmètre fortifié de la poche allemande de Dunkerque, dans le cadre des opérations de réduction de la poche allemande sur la côte de la Manche à l’automne 1944
  • Nombre de tours : 5,5
  • Nombre de pions (hors marqueurs) : 15 pour les Allemands, 22 pour les Tchécoslovaques
  • Initiative : les Allemands se placent en premiers, les Tchécoslovaques commencent
  • Segments de carte : 12a
  • Forces en présence :
    • Allemagne :
      • Garnison de la Festung Dunkirchen
    • Tchécoslovaquie :
      • 1st Czechoslovak Independent Armoured Brigade
  • Principaux matériels lourds engagés :
    • Cromwell VII
  • Autres éléments caractéristiques :
    • Camouflage et dissimulation
    • Les Allemands ne peuvent pas quitter volontairement leurs positions initiales et doivent soit se rendre si elles se retrouvent adjacentes d’une unité ennemie, soit elles sont éliminées

J269 – “…Things Are Hot!” (17 janvier 1945, Herrlisheim, Alsace, France)

  • Contexte : après l’échec de l’opération Nordwind, les Américains tentent de reprendre le terrain perdu et la 12th US Armored Division reçoit l’ordre de réduire le saillant d’Herrlisheim
  • Nombre de tours : 5,5
  • Nombre de pions (hors marqueurs) : 38 pour les Américains, 37 pour les Allemands
  • Initiative : les Allemands se placent en premiers, les Américains commencent
  • Segments de carte : 71 et 22 (les deux partiellement)
  • Forces en présence :
    • États-Unis :
      • 12th US Armored Division
    • Allemagne :
      • 553. Volksgrenadier-Division
      • 10. SS-Panzer-Division Frundsberg
  • Principaux matériels lourds engagés :
    • Medium Tank M4A3E2(76) Sherman
    • Medium Tank M4A3(76) W Sherman
    • Sturmgeschütz III Ausf. G
    • Panzer V Ausf. G Panther
  • Autres éléments caractéristiques :
    • Camouflage et dissimulation
    • Conditions hivernales (neige)
Aperçu des composantes de l'ASL Journal Issue 16

Conclusion

Ce numéro comprend également un court article consacré à la préparation et à la mise en œuvre du scénario SF20 du module historique Sword & Fire, ainsi qu’une revue détaillée de la règle A.26.1 et de ses sous-articles relatifs au contrôle dans les conditions de victoire. Cette dernière s’attache plus particulièrement à la question de l’adjacence, illustrée à travers sept exemples, dans une démarche pédagogique fidèle à la vocation du Journal.

Au final, ASL Journal Issue 16 constitue un ensemble particulièrement consistant. Les scénarios proposés se distinguent par leur grande variété de théâtres, de situations tactiques et de matériels engagés. Ils demeurent pour la plupart facilement accessibles, sous réserve bien sûr de disposer des modules nécessaires, puisque l’Europe, le Pacifique et l’Afrique du Nord sont tous représentés. La mini-campagne consacrée à l’opération Windsor, centrée sur la conquête de l’aérodrome de Carpiquet par les forces canadiennes aux dépens de la 12. SS-Panzer-Division Hitlerjugend se révèle particulièrement bien dimensionnée, tant par sa taille que par sa cohérence d’ensemble. Les cartes fournies sont de grande qualité, avec une mention particulière pour celle représentant l’aérodrome et ses dépendances.

Plus généralement, les sujets abordés dans ce numéro permettent également de mieux comprendre la logique suivie par les concepteurs pour entretenir, maintenir et faire évoluer le système, tout en restant fidèles à ses fondements et sans altérer l’équilibre du corpus initial.

À ce titre, ASL Journal Issue 16 confirme une nouvelle fois le dynamisme d’Advanced Squad Leader et la capacité de MMP à proposer du contenu renouvelé, pertinent et toujours fidèle au système en vigueur depuis 1985.



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