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Posts Tagged ‘schwere Panzer-Abteilung 505’

Batailles & Blindés hors-série n°14 (Caraktère, 2010)

15 juillet 2018 2 commentaires

Quelques chars marquent l’histoire de l’arme blindée. Le Renault FT 17 est sans conteste le premier à avoir été produit en masse. Le T-34 est le premier à proposer un équilibre idéal entre puissance, protection, mobilité avec des formes modernes. Le Panzer VI Ausf. E Tiger est le premier char lourd opérationnel. Comme les deux autres, il marque de son empreinte les combats malgré un nombre d’engins produits relativement peu élevé.

Issu d’un projet remisé au placard, développé en un temps relativement bref, il gagne de suite une supériorité sur ses adversaires. Conservant la bonne ergonomie des Panzer III et Panzer IV, il franchit plus qu’un cap en termes de protection et de puissance de feu à tel point qu’il redonne immédiatement la supériorité technique aux Allemands en URSS là où il intervient.

Le Front de l’Est est taillé pour lui avec ses grands espaces. En 1943 et jusqu’en milieu d’année 1944, il règne en maître. Plusieurs as se distinguent à son bord. Contrairement à la légende fabriquée par la propagande soviétique, le Panzer VI Ausf. E Tiger s’en sort très bien à Koursk et provoque de véritables saignées dans les rangs adverses [cf. Koursk, 1943 (Perrin, 2018), mais aussi Batailles & Blindés hors-série n°20 (Caraktère, 2012) et Batailles & Blindés n°34 (Caraktère, 2017)]. Seul problème, et non des moindres, les capacités industrielles du III. Reich ne sont pas suffisantes pour en faire un char de masse et son emploi reste cantonné dans des secteurs bien précis, engagé dans des unités autonomes.  Lire la suite…

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Tigre I sur le Front de l’Est (Histoire & Collections, 1999)

14 juillet 2018 3 commentaires

Premier volet d’une étude en deux parties sur les unités allemandes de chars lourds équipés de Panzer VI Ausf. E Tiger au cours de la Seconde Guerre mondiale, cet album édité par Histoire & Collections se concentre sur celles qui ont combattu à l’Est, c’est à dire face aux Soviétiques.

Le texte de présentation de chacun des unités est réduit pour laisser toute la place à une riche iconographie composée de photos d’archives très bien légendées (et souvent en grand format) que complètent des profils couleurs peints par l’auteur (les profils numériques n’existaient pas encore à cette époque) qui sont de toute beauté. Lire la suite…