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Posts Tagged ‘Seine 1944’

Normandie 1944 Magazine hors-série n°14 (Heimdal, 2017)

18 juin 2017 1 commentaire

3945 Magazine HS Normandie 1944 014Suite logique du Normandie 1944 Magazine hors-série n°13 consacré au seul Jour-J (6 juin 1944), ce numéro présente un panorama de la bataille de Normandie du 7 juin au 30 août 1944. Largement illustré de photos, de cartes et de profils couleurs puisés dans les nombreuses publications précédentes des Editions Heimdal, ce numéro propose néanmoins une excellente synthèse à la fois pour les néophytes mais également pour ceux qui connaissent déjà le sujet sur le bout de leurs doigts. Lire la suite…

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SS-Panzer-Regiment 1 LAH (Maranes, 2017)

12 juin 2017 2 commentaires

Maranes 2017 CAZENAVE Stephan Panzers Normandie 44 SS-Panzer-Regiment LAHDans la série Panzers Normandie 44, dont le premier volume était consacré au régiment de chars de la 2. SS-Panzer-Division Das Reich, voici l’ouvrage consacré à celui de la 1. SS-Panzer-Division Leibstandarte SS Adolf Hitler. Construit sur les même principes (textes faisant largement appel à des témoignages de vétérans, illustrations issues des archives officielles et privées, reproductions couleurs de nombreux documents d’époque), ce livre permet de retracer le parcours de cette unité tout au long de la bataille de Normandie face aux Alliés qui y ont pris pied depuis le 6 juin 1944. Lire la suite…

Ligne de Front n°64 (Caraktère, 2016)

4 janvier 2017 1 commentaire

ligne-de-front-064Ce numéro est un modèle du genre. Si tous les articles relèvent de la Seconde Guerre mondiale (pourquoi donc s’obstiner à conserver le sous-titre « Histoire des conflits du XXe siècle au magazine ?), ils satisferont à la fois les novices et les lecteurs aguerris par de longues heures passées devant une abondante littérature, livres ou magazines, voire maintenant internet. Lire la suite…

Militaria Hors-Série n°92 (Histoire & Collections, octobre / novembre / décembre 2014)

12 novembre 2014 Laisser un commentaire

revue_militaria_hs_092Dans son numéro hors-série n°92, Militaria Magazine revient sur la bataille de Normandie au travers de l’engagement du III. Flak-Korps. C’est l’occasion de revenir sur les opérations aériennes alliées et surtout sur les moyens mis en place par les Allemands pour contrecarrer l’omniprésence des avions adverses. Premier constat, la Flak intervient principalement dans son rôle premier, c’est-à-dire dans la défense antiaérienne. L’engagement des unités de Flak lors de l’Opération « Goodwood » est plutôt une exception qui révèle cependant la polyvalence des pièces antiaériennes allemandes et de leurs servants. Second constat, l’activité de la Flak est loin d’être négligeable puisque les pertes alliées en avions sont loin d’être négligeables, même si la seule activité des canons antiaériens ne peut assurer seule une bulle de protection au-dessus des unités allemandes engagées au sol. Même au-dessus de la poche de Falaise ou de la Seine, les aviateurs alliés font face à une opposition dangereuse en provenance du sol. Le dernier chapitre cherche ainsi à donner une vision de la Flak ressentie par ses adversaires. Troisième constat, plus surprenant, la chaîne logistique du III. Flak-Korps est épargnée puisqu’il dispose tout au long de la bataille des moyens nécessaires à ses opérations.

Ce numéro repose essentiellement sur le témoignage laissé après-guerre par le commandant du III. Flak-Korps auprès des services historiques américains. Il manque par conséquent de faits et de chiffres. Trop souvent, l’étude doit se contenter de formulations générales et vagues… Dommage !

L’iconographie est issue des archives officielles. Les profils couleurs signés Eric SCHWARTZ sont particulièrement intéressants et ne se contentent pas des seuls canons engagés par le III. Flak-Korps mais abordent plus globalement les matériels mis en œuvre par les Allemands au cours de la guerre pour contrer la domination aérienne alliée comme les Flakpanzer. Tous les profils ne concernent pas uniquement l’été 1944 et la bataille de Normandie. Il est cependant dommage de ne pas s’être davantage intéressé aux véhicules de servitude, aux organigrammes et aux dotations des unités de Flak en Normandie.

A noter également que les premières pages du numéro reviennent sur la création du concept de Flak-Korps et l’engagement du I. Flak-Korps en France en mai et juin 1940.

=> Sommaire détaillé…

Collections : 1ère Guerre mondiale2ème Guerre mondialeAprès 1945

www.3945km.com – Des origines aux conséquences de la Seconde Guerre mondiale, un siècle d’histoire militaire planétaire !


http://www.3945km.com propose en toute indépendance de recenser des publications couvrant un siècle d’histoire militaire, du début du XXème siècle aux conflits contemporains en mettant en avant notamment les travaux en langue française. Bien entendu, il n’y a pas de prétention à être exhaustif, mais simplement de proposer des pistes bibliographiques à ceux qui portent un intérêt sur un sujet particulier.

La Seconde Guerre mondiale est un tournant majeur dans l’histoire du monde, que ce soit en Europe ou en Asie. La dimension intercontinentale est essentiellement vraie pour les Etats-Unis qui se battent en Europe pour y prendre physiquement et culturellement pied ainsi qu’en Asie et dans le Pacifique. Les conflits qui vont germer après 1945 sont issus des conséquences du conflit. Durablement, les armées sont marquées par l’évolution des technologies, des doctrines et des mentalités de la guerre. L’apparition de l’atome, tout comme la décolonisation et l’apparition du terrorisme sont les héritiers de la guerre. De même, la Seconde Guerre mondiale n’a pas été spontanée. Elle résulte, que ce soit en Europe, dans le Pacifique et en Asie d’influences issues du début du XXème siècle. La conjonction d’intérêts idéologiques et politiques, le calendrier propre des protagonistes, le développement des moyens de transport et de communication vont donner l’impression d’une certaine unité de temps à défaut de lieu.

Militaria Magazine Hors-Série est une revue trimestrielle, déclinaison du mensuel Militaria, qui approfondit un sujet particulier de la Seconde Guerre mondiale en proposant un texte relativement généraliste illustré de photos puisées dans les archives officielles. Jusqu’à la généralisation du concept, Militaria Magazine Hors-Série est l’une des revues à avoir introduit la présence systématique de nombreux profils couleurs en lien avec le sujet traité.

Automne 1944, échec allié ou redressement allemand ? (Batailles & Blindés hors-série n°25, Batailles n°66)

18 octobre 2014 1 commentaire

revue_bataillesetblindes_hs_025 revue_batailles_066

La bataille de Normandie débouche en août 1944 sur une claire victoire alliée. Le front allemand est percé et la Wehrmacht condamnée à abandonner les conquêtes du printemps 1940. Alors que les Allemands sont dans l’impossibilité d’offrir une résistance organisée et d’être en capacité de reprendre l’initiative, le mois de septembre voit tous les espoirs alliés de terminer la guerre avant Noël s’envoler.

Sur le front Ouest, le second semestre 1944 se déroule en quatre étapes :

  • La victoire alliée en Normandie
  • L’enlisement allié
  • La consolidation des positions des deux camps
  • La contre-offensive allemande dans les Ardennes et en Alsace

La question est donc ouverte : s’agit-il d’un échec allié ou d’un spectaculaire redressement allemand ?

Deux numéros viennent alimenter la réflexion. Le numéro 66 du magazine Batailles se penche plutôt sur la réaction allemande et la capacité du III. Reich à rétablir une situation qui pouvait paraître désespérée. De son côté hors-série numéro 25 de la revue Batailles & Blindés analyse la succession des erreurs que commettent les Alliés.

La poche de Falaise marque d’un côté la fin de la bataille de Normandie pour les Allemands mais aussi le début des décisions erronées alliées. Même en laissant un matériel important et plusieurs milliers de prisonniers, les Allemands préservent l’essentiel. Le franchissement de la Seine et le repli du Sud de la France sont deux succès défensifs à mettre au crédit allemand. La problématique est la même : comment sauver ce qui peut l’être et ramener le maximum de troupes sur les frontières du Reich à défaut d’être capable de mettre en place des lignes de défense intermédiaires.

L’exploitation du succès normand est clairement un échec allié. Si les moyens militaires sont là, la logistique n’est pas suffisante, même si elle est colossale, pour alimenter correctement tous les axes de progression : Bretagne, Nord, Ouest… Des choix sont à faire, et seuls des compromis verront le jour pour des questions essentiellement politiques et relationnelles au sein des Alliés. Les Américains sont stoppés en Lorraine et les Alliés tenus en échec en Hollande.

En fait, c’est l’addition de petits événements qui s’accumulent et qui conduisent à l’impossibilité alliée de terminer la guerre avant Noël :

  • L’impossibilité alliée de boucler hermétiquement la poche de Falaise
  • Le succès des replis allemands par la Seine et du Sud de la France
  • Le blocage des principaux ports français avec l’établissement de forteresses qui détournent des unités alliées et empêchent la multiplication des points de ravitaillement sur les côtes
  • L’incapacité alliée à encercler la 15. Armee et à s’emparer de l’embouchure de l’Escaut pour se servir d’Anvers dont les installations portuaires sont pourtant capturées intactes
  • L’inadéquation des plans opérationnels américains en Lorraine
  • L’opération aéroportée « Market-Garden » mal conçue, sur un terrain inapproprié
  • Le maintien de la cohérence tactique des unités allemandes rodée par des années de guerre et de situations acrobatiques, sans oublier une discipline de fer et une éducation idéologique relayées par une propagande omniprésente

Comme le souligne John MOSIER dans son livre Le mythe du Blitzkrieg, les Alliés répètent les mêmes erreurs que les Allemands en Hollande en 1940 ou pendant la Première Guerre mondiale face à des unités relativement faibles mais bien installées dans des fortifications rustiques comme à Metz.

En fait, l’analyse comparée des erreurs alliées et des mesures de redressement allemand démontre que comme souvent, celui qui gagne au final est celui qui fait le moins d’erreurs. Cela dit, le déséquilibre stratégique et des forces est tel, qu’une défaite alliée et une victoire du III. Reich étaient impossibles sauf à imaginer une succession de décisions désastreuses d’un côté et un sans-faute de l’autre. Les conséquences de l’automne 1944 ne se ressentent pas immédiatement mais sur le seconde moitié du XXème siècle avec l’abandon de toute l’Europe de l’Est au profit de l’URSS… Et la Guerre froide qui en résulte.

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Normandie 1944 Magazine n°11 (Editions Heimdal, mai / juin / juillet 2014)

revue_normandie1944_011**** Excellent / *** Très bien / ** Bien / * Moyen / x A éviter

Publié au moment du 70ème anniversaire du Débarquement en Normandie, ce numéro confirme le rythme de croisière pris désormais par cette revue trimestrielle des Editions Heimdal.

Le gros morceau consiste en la première partie d’une étude très précise de la 2. SS-Panzer-Division « Das Reich » prise dans la Poche de Roncey et sa percée pour rejoindre les lignes allemandes. C’est l’occasion de revenir en détail sur l’épopée de l’as Fritz LANGANKE à La Baleine. Le principal intérêt de l’article est de mettre en parallèle le témoignage de l’Allemand et les archives alliées. Un vrai travail de recherche, très bien illustré, plaisant à lire et à regarder !

Le deuxième gros morceau est constitué de la seconde partie de l’étude de la 50th (Northumbrian) Infantry Division dans les combats autour de Tilly-sur-Seulles et plus spécifiquement à Saint-Pierre. A cette occasion, elle affronte la 130. Panzer-Lehr-Division qui lui mène la vie dure et qui illustre la capacité de résistance des troupes allemandes, à mener des contres ciblés mais également leur incapacité à prendre un ascendant décisif sur leurs adversaires.

Troisième bataille abordée, celle de Rots voit s’affronter le 11 juin 1944 Canadiens et Britanniques face aux jeunes Allemands de la 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend ». Ce n’est que le début de longues semaines de combat…

La part du militaria et des objets de collection est importante. D’une part dans l’illustration articles mais également à l’occasion du dossier consacré à quatre casques américains retrouvés plusieurs décennies après les événements, ce qui est l’occasion d’étudier en détail le casque standard de l’armée américaine de la Seconde Guerre mondiale et qui restera en dotation jusqu’en 1985.

=> Sommaire détaillé


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Normandie 1944 Magazine n°10 (Editions Heimdal, février / mars / avril 2014)

16 février 2014 Laisser un commentaire

normandie1944010**** Excellent / *** Très bien / ** Bien / * Moyen / x A éviter

Le cœur de ce numéro est une étude particulièrement intéressante de Frédéric DEPRUN (auteur d’un excellent livre « Panzers en Normandie » sur la Panther-Abteilung de la 24. Panzer-Division attribuée à la 116. Panzer-Division en Normandie) sur les colonnes de ravitaillement de la 7. Armee au cours de la bataille de Normandie grâce aux notes prises par un vétéran au cours des évènements et sur le reflux de l’armée allemande vers la Seine et plus particulièrement vers le pont d’Oissel, dernier point de passage franchissable. La seconde partie de l’étude s’attardera plus particulièrement sur le destin de celui-ci. Sur le franchissement de la Seine par l’armée allemande en retraite à l’issue de la bataille de Normandie, il faut lire « Seine de guerre » de Thierry CHION. Loin des lignes de combat, mais exposés en permanence à la menace aérienne alliée, les chauffeurs des colonnes de ravitaillement sont soumis à la fatigue des longues étapes routières, des opérations de chargement et de déchargement dans les dépôts et sont aussi exposés à la pression des unités combattantes qui n’hésitent pas à utiliser la force. Peu habitués au front, ces hommes sont exposés à un stress d’autant plus difficile à supporter qu’ils n’ont pas été soumis à un entraînement intensif et ont peu d’expérience. Les toutes dernières pages de l’article étudient le détail des épaves abandonnées sur un périmètre assez restreint sur la route du pont d’Oissel en s’appuyant sur les témoignages des vétérans et les sources photographies. Ce type d’article prouve s’il en était encore besoin que des pans entiers de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale, y compris de ses moments les plus étudiés comme la bataille de Normandie, restent à explorer.

Deux articles s’attardent sur les infrastructures déployées par les Alliés pour accompagner le soutien aérien au plus près de la ligne de front. Le premier s’attarde sur l’aérodrome « B9 » et le seconde sur les unités de sauvetage et de réparation de la RAF et de la RCAF. Sans ces unités méconnues, il serait impossible de gagner la bataille car il serait impossible d’offrir le soutien logistique nécessaire aux unités en première ligne. Pour bien mesurer l’ampleur des efforts logistiques anglo-américains pour prendre pied sur le continent, il est nécessaire de consulter « 50 aérodromes pour une victoire ».

Sur le Débarquement proprement dit, ce numéro poursuit son étude sur le rôle de l’US Coast Guards et propose un article original sur les « éclaireurs » des forces navales alliées dans la nuit du 5 au 6 juin 1944 avec deux vues des échos radars de la côte normande tels que captés par l’armada alliée.

Côté combats proprement dits, un article propose une première partie d’une étude sur la 8th Durham Light Regiment de la 50th (Northumbrian) Infantry Division à Tilly-sur-Seulles (voir aussi le livre « Tilly-sur-Seulles » de l’auteur de l’article Stéphane JACQUET) et un retour sur la Côte 112, haut lieu des combats entre Britanniques et Allemands en Normandie (voir aussi « Enfer sur la Côte 112 » de Georges BERNAGE). Les parachutistes américains ne sont pas oubliés avec une rapide évocation d’un vétéran américain du 502nd PIR de la 101st US Airborne Division « Screaming Eagles » mort de ses blessures le 11 juin à la suite d’un straffing de deux Messerschmitt Bf 109 sur les positions américaines autour de Carentan.

Un article étudie plus spécifiquement l’Infanterie-Regiment 729 de la 709. Infanterie-Division dans son rôle de troupe d’occupation avant le 6 juin 1944 et dans sa participation à la mise en place du Mur de l’Atlantique pour faire face à un débarquement allié sur le continent.

=> Normandie 1944 Magazine n°10, Editions Heimdal, février / mars / avril 2014, 11 € (prix à parution, France métropolitaine), 98 pages

=> Texte, photos N&B, cartes, profils couleurs, reproductions couleurs d’objets d’époque.

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