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Posts Tagged ‘Brest 1940’

Grandes batailles n°108 (Histoire & Collections)

31 octobre 2018 Laisser un commentaire

Ce numéro de Grandes Batailles (Militaria Magazine hors-série nouvelle formule) est consacré au corps expéditionnaire britannique (BEF) en France envoyé à partir de septembre 1939 et qui participe aux combats de mai et juin 1940. Pâle reflet de celui de 1914, il aligne du bon et du moins. De côté des plus, la motorisation des unités est particulièrement poussée (de quoi se rappeler avec nostalgie Tank & Military Vehicles et son étude sur la motorisation de l’armée britannique). Côté moins, les chars ne sont pas au niveau.

Engagé dans la manœuvre Dyle-Breda en Belgique, le BEF n’est pas directement opposé au choc des Panzer sur la Meuse, mais il en subit les conséquences puisqu’il est tourné sur ses arrières et contraint de se replier. La contre-offensive d’Arras ne permet pas de rétablir la situation. Seule l’évacuation par les plages de Dunkerque est possible grâce au miracle de l’opération Dynamo. Certaines unités sont aussi parvenues à échapper à la capture en évacuant Boulogne par la mer et aidés par les défenseurs français. Lire la suite…

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Forteresse de Brest, maillon du Mur de l’Atlantique (Histoire & Fortifications, 2018)

9 septembre 2018 Laisser un commentaire

Dans l’esprit des autres ouvrages de Editions Histoire & Fortifications (cf. par exemple, Granville – Occupation, Libération, le raid), ce livre s’appuie sur une abondante iconographie très bien légendée pour aborder le contenu proposé. Il s’agit ici de passer au crible les fortifications de Brest durant la Seconde Guerre mondiale établies par les Allemands dans le cadre du Mur de l’Atlantique (Atlantikwall).

Plusieurs pages de textes permettent ainsi de couvrir dans le détail le rôle multiple et crucial de Brest pour la Kriegsmarine dès sa prise en 1940. Les sous-marins allemands s’installent (leur base est abondamment décrite – à compléter avec Les bases de sous-marins et de vedettes du Mur de l’Atlantique), mais aussi les croiseurs lourds Gneisenau, Scharnhorst et Prinz Eugen qui y font relâche après l’Admiral Hipper. Cibles des bombardiers britanniques qui visent régulièrement et massivement la ville et ses installations portuaires, ces bâtiments réussissent à franchir la Manche lors de l’opération Cerberus.

Le rôle de la résistance française et la présence de sous-marins japonais à Brest font partie des détails intéressants fournis également dans l’ouvrage. Le sommaire est en effet un peu tortueux, mais il est très agréable de s’y perdre ! Lire la suite…