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Posts Tagged ‘revues’

Normandie 1944 n°20 (Heimdal, 2016)

27 septembre 2016 Laisser un commentaire

normandie-1944-020Le principal dossier de ce numéro est consacré aux combats de la 2. SS-Panzer-Division « Das Reich » pour sortir de la poche de Roncey et plus particulièrement à la colonne qui tente de se frayer un passage dans la nuit du 29 au 30 juillet 1944 dans la « Lande des Morts » face à la 2nd US Armored Division « Hell on Wheels ». Cet article est le troisième consécutif consacré sur le sujet et détaille minutes par minute, presque véhicule par véhicule l’engagement nocturne. Un vrai travail d’historien et de recherche illustré d’une riche iconographie dont une cartographie des véhicules détruits. Lire la suite…

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Ligne de Front n°63 (Caraktère, 2016)

26 septembre 2016 1 commentaire

ligne-de-front-063Après un premier article d’actualité sur le conflit en Ukraine et un reportage sur l’armée de la République Populaire du Donesk, les séparatistes en conflit avec Kiev avec l’appui de la Russie, ce numéro est entièrement consacré à la Seconde Guerre mondiale. Lire la suite…

Batailles & Blindés hors-série n°31 (Caraktère, 2016)

25 septembre 2016 Laisser un commentaire

batailles-et-blindes-hs-031Dans la littérature spécialisée, et plus particulièrement francophone, l’armée allemande est abondamment couverte. Idem pour la Waffen-SS. Néanmoins, les parutions se suivent mais ne ressemblent pas. Pour preuve, ce numéro hors-série de l’excellente revue Batailles & Blindés des Editions Caraktère consacré au trois régiments blindés de la « SS-Panzerwaffe » qui composent les divisons « Leibstandarte SS Adolf Hitler », « Das Reich » et « Totenkopf ». Ce ne sont pas les seuls de la garde prétorienne du régime nazi mais ils forment le creuset de l’arme blindée SS. Lire la suite…

Normandie 1944 Magazine n°17 (Heimdal, novembre 2015)

3 décembre 2015 Laisser un commentaire

Normandie 1944 017

Le 17ème numéro du « magazine inédit de la bataille de Normandie » proposé par les Editions Heimdal reste conforme aux précédents. La couverture titre sur la bataille de Cahagnes qui voit s’affronter les hommes de la 43rd (Wessex) Infantry Division à ceux de la 326. Infanterie-Division allemande fin juillet 1944 lors de l’opération Bluecoat. Cet épisode tactique peu connu a le mérite d’être présenté à l’aide de nombreuses photos, dont certaines contemporaines à l’article permettent de situer les évènements quelques 70 ans après les faits. Malheureusement, l’angle retenu est exclusivement britannique et ne fait que suggérer le dispositif adverse dans un texte très narratif et peu analytique. Intéressant donc, mais sans plus…

Retour donc aux premières pages du numéro. Illustré de photos de vétérans, le premier article présente quelques témoignages de l’occupation d’Argentan vue par les Allemands.

 

Tank & Military Vehicles n°23 (mai/juin 2015)

revue_tmv_023Sommaire :

– News

– Pascal DANJOU, Le char FT (3ème partie), le char de Renault s’exporte, in Tank & Military Vehicles n°23, Histoire & Collections, 2015

– Raymond GIULIANI, Sherman dans le Pacifique, un océan pour champ de bataille, in Tank & Military Vehicles n°23, Histoire & Collections, 2015

– Pierre GRASSER, Du T-60Z au ZSU-37, vers une DCA automotrice, in Tank & Military Vehicles n°23, Histoire & Collections, 2015

– Alain AUBRAT, Les Kübelwagen de la Wehrmacht (11ème partie), le Mercedes 260 Stuttgart, in Tank & Military Vehicles n°23, Histoire & Collections, 2015

– Didier GRIFFOULIERE, Allumeur blindé 24V, in Tank & Military Vehicles n°23, Histoire & Collections, 2015

– Nouveautés miniatures

– Frédéric GARNIER, Schifflersgrund Museum, in Tank & Military Vehicles n°23, Histoire & Collections, 2015

– Alain VERWICHT, La I./Panzer-Regiment 35 à Kowel, 29 mars – 5 avril 1944, in Tank & Military Vehicles n°23, Histoire & Collections, 2015

– Alain AUBRAT, Studebaker US6, l’autre camion 2,5 tonnes, in Tank & Military Vehicles n°23, Histoire & Collections, 2015

– Petites annonces


www.3945km.com – Des origines aux conséquences de la Seconde Guerre mondiale, un siècle d’histoire militaire planétaire !

Luftwaffe 1939/1945 : une conception pas si mauvaise que cela… (2e Guerre mondiale n°58, Mars & Clio Editions, février/mars 2015)

22 février 2015 Laisser un commentaire

revue_2gm_058Au cours de la Seconde Guerre mondiale, la Luftwaffe, l’armée de l’air allemande, est tout d’abord considérée comme l’un des facteurs clefs des victoires de la première partie du conflit en Europe (Pologne en 1939, Ouest en 1940, Balkans en 1941, Opération « Barbarossa » à l’été 1941) avant d’être identifiée comme étant le maillon faible du III. Reich face à la montée en puissance des aviations alliées et aux bombardements stratégiques sur l’Europe occupée. De là à dire que la Luftwaffe a été mal conçue et a souffert dès le début de vices cachés, il n’y a qu’un pas…

Pourtant, en de nombreux points, la Luftwaffe est en avance : doctrine, art opératif, coopération avec les forces terrestres, bombardement stratégique, supériorité aérienne, organisation du soutien logistique à terre pour mettre en œuvre des terrains d’aviation les plus proches des zones d’opérations…

En fait, la Luftwaffe rencontre les mêmes difficultés que la Panzerwaffe et plus encore la Kriegsmarine. Si le Traité de Versailles n’empêche pas le développement d’une pensée militaire extrêmement aiguisée et en avance sur son temps, il neutralise pendant plus d’une décennie la production et la mise en œuvre d’équipements modernes. A cela s’ajoute la neutralisation de tous les armements lourds.

Quand la Wehrmacht se réarme au grand jour à partir de 1933, tout est à reconstruire, même si les bases sont saines. La mise sur pied d’une armée moderne, nombreuse et bien équipée s’effectué en quelques années seulement à marche forcée. Quand s’ouvre la Seconde Guerre mondiale, le III. Reich n’est de toute façon pas prêt militairement à soutenir un conflit de cette ampleur, même si les deux premières années font illusion. Très vite, des contraintes apparaissent. Les premières générations de matériels souffrent de nombreux défauts et sont en nombre trop restreint. Pourtant, les bases sont saines et les générations de matériels qui éclosent au cours du conflit puisent leurs racines dans les études menées dans les années 30 complétées des retours d’expérience des différents fronts.

L’industrie du Reich est cependant incapable à la fois de fournir des modèles en nombre suffisant pour équiper les forces levées, remplacer les pertes au combat et lancer des modèles plus performants.

Le dossier proposé par 2e Guerre mondiale n°58 de Mars & Clio Editions permet de revisiter la montée en puissance de la Luftwaffe et de constater la cohérence des concepts et de leur aspect novateur, même si les moyens et le temps ont manqué. Il met aussi en lumière la grande continuité dans laquelle s’inscrit la Luftwaffe depuis les premiers pas de l’aviation militaire.


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Après les combats, le ménage… (Normandie 1944 n°14, Editions Heimdal, février/mars/avril 2015)

16 février 2015 Laisser un commentaire

revue_normandie1944_014La littérature spécialisée s’intéresse majoritaire sur comment sont menées et parfois préparées les guerres. Rares sont les contributions à propos de la gestion de l’après-guerre. Le magazine Normandie 1944 n°14 (février/mars/avril 2015) des Editions Heimdal propose une étude richement illustrée et inédite sur le dépôt de Saint-Lambert-sur-Dives dans lequel sont entreposés les matériels allemands capturés. Situé au point de sortie de la poche de Falaise, cet endroit est idéalement choisi puisque les armées allemandes en retraite laissent sur le champ de bataille une très grande quantité de matériels (et de cadavres) sur le terrain.

Le matériel ainsi stocké sera ferraillé et « digéré » en plusieurs années. Si certains matériels sont remis en état et utilisés notamment par l’armée française, ils seront également une manne dans le marasme d’après-guerre pour tous ceux qui voient une opportunité de récupérer « gracieusement » ce qui leur fait défaut (roues, pneus, moteurs, ferraille, etc.).

La guerre ne s’arrête pas une fois les combats terminés. Au-delà des impacts politiques et économiques, le nettoyage du terrain et l’exploitation des « restes » sont pour quelques temps encore le quotidien de millions d’Européens…


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