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Posts Tagged ‘OREP Editions’

Utah Beach, mardi 6 juin 1944 (OREP, 2019)

18 septembre 2019 Laisser un commentaire

Orep 2019 PRIME Christophe Utah Beach2019, année Utah Beach ? Décidément, la seconde plage américaine du Débarquement est en haut de l’affiche en cette année de 75ème anniversaire du 6 juin 1944. Après un numéro du Mook 1944 consacré à l’importance stratégique de cette zone d’assaut, voilà une nouvelle publication mettant en avant son rôle clef dans la réussite de l’opération Overlord.

Il faut dire que le sacrifice consenti à Omaha Beach a quelque peu occulté ce qui se passait plus à l’Ouest de l’autre côté de la baie de Veys, mis à part le rôle des parachutistes américains. Lire la suite…

La bataille de Caen (OREP, 2019)

10 septembre 2019 2 commentaires

Orep 2019 MAGDELAINE Yann La bataille de CaenCaen, 1944… Ville emblématique de la bataille de Normandie pour la souffrance des civils et des errements stratégiques des deux camps (voir par exemple 2e Guerre Mondiale hors-série n°42). Un nom flotte au-dessus des ruines : Bernard MONTGOMERY. Soixante-quinze après, les débats font toujours rages…

Conçu pour le grand public, ce livre réussit à faire une synthèse des enjeux et des événements qui entourent Caen, mais pas seulement… En effet, son auteur, Yann MAGDELAINE, prend position dans le débat et propose une lecture qui rétablit quelque peu Bernard MONTGOMERY dans ses choix. Lire la suite…

Creully, juin 1944, un secret si bien gardé (Orep, 2019)

31 août 2019 1 commentaire

OREP 2019 de CANCHY Augustin Creully juin 44Voilà une très utile contribution à l’histoire de la bataille de Normandie. Non pas pour le récit de quelconques combats ou une énième parution sur le parcours de l’une des divisions déjà abondamment traitées.

Non, il s’agit de l’envers du décor. Celui du quartier général de Bernard MONTGOMERY dans les jours qui suivent le Débarquement. Il est situé dans le château de Creullet à Creully. A cette époque, c’est lui qui dirige l’ensemble des troupes alliées sur le sol normand. Son 21st Army Group regroupe à la fois les unités britanniques, américaines et des autres alliés qui débarquent en Normandie. Lire la suite…

Jour-J heure par heure (Orep, 2019)

6 mai 2019 2 commentaires

Très bonne initiative que cet ouvrage qui décrit heure par heure le Débarquement allié en Normandie. Il transcrit bien le tempo de cette opération donné par les assaillants aux assaillis. Il est vrai que les ouvrages généraux retiennent plutôt une approche thématique ou géographique où le lecteur perd progressivement la vue d’ensemble et la chronologie simultanée des faits.

L’auteur choisit de retenir quelques dates dans le mois qui précède pour donner une impression du temps qui s’accélère.

Le chronomètre se met à réellement défiler à partir de l’entrée du 4 juin 1944.

Mais l’approche chronologique à la façon d’un techno-thriller n’est pas tout puisque les heures et minutes qui défilent sont entrecoupées de résumés thématiques avec de courtes synthèses qui vont à l’essentiel. Idéal pour des novices.

Pour les plus affûtés, il propose une façon rapide de s’y retrouver dans les moments essentiels sans être perturbé par les différences entre heure allemande et heure alliée.

C’est donc un ouvrage pour tous : des débutants aux passionnés, tous trouveront une raison d’apprécier ce livre même si c’est forcément un résumé qui va à l’essentiel : un complément idéal (et illustré) au Dictionnaire du Débarquement et de la bataille de NormandieLire la suite…

Objectif Hillman, le Wn 17 face aux assauts du 1st Suffolk (OREP, 2017)

6 juin 2018 1 commentaire

Si le Débarquement le 6 juin 1944 est un indéniable succès allié, quelques grains de sable se sont glissés et vont peser très lourd dans la suite de la bataille de Normandie. Sur Sword Beach comme sur la plupart des zones d’assaut à l’exception d’Omaha Beach, les unités prennent pied relativement facilement et peuvent entamer leur progression vers l’intérieur des terres. Le Mur de l’Atlantique (Atlantikwall) est percé. Il ne réussit ni à bloquer les Alliés sur les plages, ni à causer des pertes telles que la tête de pont serait sous la menace de la moindre contre-attaque allemande.

L’un des échecs les plus importants de ce jour est l’incapacité des Britanniques à s’emparer de Caen le 6 juin, voire le 7. Les renforts allemands et notamment la 12. SS-Panzer-Division Hitlerjugend s’accrochent à la ville. Prendre impérativement, tout comme la tenir, devient l’obsession de chaque camp et conditionne jusqu’à fin juillet l’ensemble des opérations militaires.

Pourtant, tout avait bien commencé pour les Britanniques : la capture de Pegasus Bridge, le développement de la tête de pont aéroportée à l’est de l’Orne, le débarquement sur Sword Beach, la jonction des troupes débarquées avec celles parachutées… Lire la suite…

A l’assaut de la Hague (Isoète, 2018)

Ce livre est l’oeuvre d’un passionné et d’un fin connaisseur des lieux eux-mêmes. De suite, le lecteur sent que l’auteur a le soucis du détail des vestiges, des êtres qui les ont côtoyés et des événements qui s’y sont déroulés.

D’un point de vue historique, ce livre couvre une page du Mur de l’Atlantique assez peu étudiée alors que ce secteur est à proximité des plages du Débarquement et est le témoin des derniers combats de le Cotentin en 1944 au cours de la bataille de Normandie.

La Pointe de la Hague est celle située à l’Ouest de Cherbourg. Ses batteries d’artillerie ne sont donc pas une menace directe pour les Alliés lors de l’assaut des plages et plus tard pour les combats à l’intérieur des terres. Néanmoins, la densité des installations de guidage et de détection en fait une zone à neutraliser en vue du Jour-J pour rendre aveugle les Allemands. En effet, cette pointe est un emplacement idéal pour surveiller, dès 1940, le bras de Mer qui sépare le continent occupé par les forces armées du III. Reich et la Grande-Bretagne qui résiste encore et devient du coup l’avant-poste des forces de la Liberté. C’est donc tout logiquement que ce livre s’attarde sur les différents radars et stations de guidage qu’installent les Allemands et les efforts alliés pour les neutraliser.

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Une garnison en Normandie, la batterie allemande d’Azeville (OREP, 2014)

27 janvier 2018 1 commentaire

D’un format agréable à compulser et illustrer de photos d’archive ainsi que de magnifiques clichés en couleurs contemporains à sa parution présentant les motifs de camouflage des installations, ce livre présente un résumé très pédagogique de la batterie allemande d’Azeville. Édifiée dans le cadre du Mur de l’Atlantique pour se défendre de tout débarquement allié pendant que les combats font rage en URSS, cette batterie est plongée dans l’enfer des combats du 6 juin 1944. En effet, mise en oeuvre par la Heeres-Küsten-Artillerie-Abteilung (HKAA) 1261, elle se situe à portée d’Utah Beach et s’oppose durant plus de trois jours à l’avance des troupes américaines vers le Nord du Cotentin. Lire la suite…