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Posts Tagged ‘Ludovic FORTIN’

Batailles n°47 (Histoire & Collections, 2011)

23 janvier 2016 Laisser un commentaire

Batailles 047

A l’exception d’un seul et du circuit, tous les articles de ce numéros sont consacrés à la bataille de Normandie. Deux d’entre eux font l’inventaire d’unités allemandes engagées dans la bataille, à savoir les unités parachutistes et les unités « inconnues » non endivisionnées mais qui sont néanmoins intervenues. Les textes sont très inspirés de l’ouvrage de Niklas ZETTERLING « Normandy 1944 German Military Organization, Combat Power and Organizational Effectiveness » qui donne effectivement un inventaire complet des troupes allemandes engagées lors des combats de l’été 1944 avec une foule de détails sur l’état réel de leurs forces. Lire la suite…

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Batailles n°70 (Ysec Médias – juin/juillet 2015)

Batailles_070

Sommaire :

– Agenda

– Mike JACKSON & Robert LE CHANTOUX, La T Force au sein du 21e groupe d’armées, in Bataille n°70, Ysec Médias, juin 2015, texte, photos N&B et couleurs [, Batailles, , , , , , , Guerre secrète]

–  Philibert de LOISY, 1942-1944, la renaissance de l’armée française (2ème partie),  in Bataille n°70, Ysec Médias, juin 2015, texte, photos N&B [, , Armée française, Forces Françaises Libres FFL]

– Ludovic FORTIN, Quels Panzer à l’automne 1944 ?, in Bataille n°70, Ysec Médias, juin 2015, texte, photos N&B [, Matériels, Chars, Armée allemande, Wehrmacht, Arme blindée allemande, Panzerwaffe, Panzer  V Panther, Panzer VI Ausf. B Tiger II, , Panzer IV/70 (A), , , , Jagdpanzer VI Jagdtiger, , Sturmpanzer IV Stupa, , , , , , Blindés, Blindés allemands, , , ]

– Yves BUFFETAUT, Les tactiques de l’Armée Rouge, in Bataille n°70, Ysec Médias, juin 2015, texte, photos N&B, profils couleurs [, , , ]

– Yves BUFFETAUT, Les as des U-Boote, in Bataille n°70, Ysec Médias, juin 2015, texte, photos N&B, profils couleurs [, , Armée allemande, , , , Biographies, , , , , , ]

– Yves BUFFETAUT, Les chasseurs bombardiers de Patton, in Bataille n°70, Ysec Médias, juin 2015, texte, photos N&B, profils couleurs [, Batailles, Ouest 1944/1945, Normandie 1944, Normandie 1944 Opérations aériennes, , Poche Falaise/Trun/Chambois 1944, , ]

– Yoann MARLIERE, La libération de Saint-Malo, in Bataille n°70, Ysec Médias, juin 2015, texte, photos N&B, profils couleurs [, Batailles, Ouest 1944/1945, , ]

–  Yves BUFFETAUT, Les avions allemands du Battle of Britain Museum, in Bataille n°70, Ysec Médias, juin 2015, texte, photos couleurs [, , ]

Recension :

Avec ce numéro, et en attendant une formule entièrement nouvelle, le magazine Batailles revient à son positionnement de ses tous débuts, à savoir « l’histoire militaire du XXème siècle ». Le sommaire reste encore exclusivement consacré à la Seconde Guerre mondiale mais dépasse le strict cadre du Jour-J à la Victoire. La maquette est celle inaugurée lors du transfert du magazine des Editions Histoire & Collections à Ysec Médias. Toujours très classique, épurée et très aérée.

Le menu allie sujets classiques et aspects inédits ou peu connus.

Dans le domaine ultra classique, ce numéro de Batailles passe en revue les Panzer de l’automne 1944, à savoir Le PzKpfw VI Ausf. B Tiger II, le PzKpfw V Panther, le PzKpfw IV, le PzKpfw IV/70 (A), les différentes versions de chasseurs de chars, de chars antiaériens (Flakpanzer) et les blindés d’accompagnement comme les SdKfz 250 et 251 ainsi que SdKfz 234/2 Puma. Rien de bien nouveau dans l’article qui décrit les principaux matériels mais ne fait qu’effleurer les contraintes industrielles, technologiques et opérationnelles.

Tout aussi classique, mais bien moins abordé quand même dans la presse, un article présente six des plus grands as de la U-Bootwaffe, l’arme sous-marine allemande. Les informations sont cependant désormais assez accessibles sur le Web.

Idem pour l’article sur la bataille de la libération de Saint-Malo.

Plus originaux, trois articles abordent les armées françaises, soviétiques et américaines. Le premier est le second volet sur la renaissance des forces tricolores après la défaite de 1940 et la montée en puissance de FFL. A noter le chiffre des 33 000 évadés par l’Espagne, dont les deux tiers s’engagent et plus de 40% donnent leur vie pour la Patrie au cours des combats de la Libération. Le second article balaye les principales caractéristiques de l’Armée Rouge et son évolution des purges staliniennes à la victoire : concept de bataille en profondeur, pragmatisme, attaque, forcement des rivières, infanterie, chars et artillerie. Le contenu demeure très général, basé sur des notes alliées de 1944. Le sujet mériterait d’être creusé, car l’Armée Rouge reste encore un sujet à découvrir. Le troisième se concentre sur l’appui tactique aérien de la 3rd US Army de Patton au débouché de la Normandie en août 1944. A une présentation raide succède une chronologie des principaux évènements qui lie à la fois les opérations terrestres, aériennes et logistiques.

Bien plus originale, une étude sur la T Force britannique présente cette unité ad hoc, contribution de la Grande-Bretagne à la récupération du savoir-faire et des technologies mises en oeuvre par le III. Reich. Créée tardivement, les prises n’ont pas été aussi célèbres que celles de leurs homologues américains. Mais cette initiative méritait d’être mise en lumière !

Le numéro contient quelques profils couleurs et un organigramme sommaire des chars d’un régiment d’une brigade blindée indépendante de l’Armée Rouge.

Sur la même étagère… :

Ysec_2014_CONTENTIN_Francois_Atlas_anime_Bataille_Normandie  Economica_2001_SAINT_MARTIN_Gerard_Arme_blindee_francaise_tome_2 RZM_2015_NASH_Douglas_SPEZZANO_Remy_Kampfgruppe_Muhlenkamp Histoire_et_Collections_2004_ALALUQUETAS_Jacques_UBoot_VIIC CMH_Air_Power_for_Patton_XIX_TAC


www.3945km.com – Des origines aux conséquences de la Seconde Guerre mondiale, un siècle d’histoire militaire planétaire !

Automne 1944, échec allié ou redressement allemand ? (Batailles & Blindés hors-série n°25, Batailles n°66)

18 octobre 2014 1 commentaire

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La bataille de Normandie débouche en août 1944 sur une claire victoire alliée. Le front allemand est percé et la Wehrmacht condamnée à abandonner les conquêtes du printemps 1940. Alors que les Allemands sont dans l’impossibilité d’offrir une résistance organisée et d’être en capacité de reprendre l’initiative, le mois de septembre voit tous les espoirs alliés de terminer la guerre avant Noël s’envoler.

Sur le front Ouest, le second semestre 1944 se déroule en quatre étapes :

  • La victoire alliée en Normandie
  • L’enlisement allié
  • La consolidation des positions des deux camps
  • La contre-offensive allemande dans les Ardennes et en Alsace

La question est donc ouverte : s’agit-il d’un échec allié ou d’un spectaculaire redressement allemand ?

Deux numéros viennent alimenter la réflexion. Le numéro 66 du magazine Batailles se penche plutôt sur la réaction allemande et la capacité du III. Reich à rétablir une situation qui pouvait paraître désespérée. De son côté hors-série numéro 25 de la revue Batailles & Blindés analyse la succession des erreurs que commettent les Alliés.

La poche de Falaise marque d’un côté la fin de la bataille de Normandie pour les Allemands mais aussi le début des décisions erronées alliées. Même en laissant un matériel important et plusieurs milliers de prisonniers, les Allemands préservent l’essentiel. Le franchissement de la Seine et le repli du Sud de la France sont deux succès défensifs à mettre au crédit allemand. La problématique est la même : comment sauver ce qui peut l’être et ramener le maximum de troupes sur les frontières du Reich à défaut d’être capable de mettre en place des lignes de défense intermédiaires.

L’exploitation du succès normand est clairement un échec allié. Si les moyens militaires sont là, la logistique n’est pas suffisante, même si elle est colossale, pour alimenter correctement tous les axes de progression : Bretagne, Nord, Ouest… Des choix sont à faire, et seuls des compromis verront le jour pour des questions essentiellement politiques et relationnelles au sein des Alliés. Les Américains sont stoppés en Lorraine et les Alliés tenus en échec en Hollande.

En fait, c’est l’addition de petits événements qui s’accumulent et qui conduisent à l’impossibilité alliée de terminer la guerre avant Noël :

  • L’impossibilité alliée de boucler hermétiquement la poche de Falaise
  • Le succès des replis allemands par la Seine et du Sud de la France
  • Le blocage des principaux ports français avec l’établissement de forteresses qui détournent des unités alliées et empêchent la multiplication des points de ravitaillement sur les côtes
  • L’incapacité alliée à encercler la 15. Armee et à s’emparer de l’embouchure de l’Escaut pour se servir d’Anvers dont les installations portuaires sont pourtant capturées intactes
  • L’inadéquation des plans opérationnels américains en Lorraine
  • L’opération aéroportée « Market-Garden » mal conçue, sur un terrain inapproprié
  • Le maintien de la cohérence tactique des unités allemandes rodée par des années de guerre et de situations acrobatiques, sans oublier une discipline de fer et une éducation idéologique relayées par une propagande omniprésente

Comme le souligne John MOSIER dans son livre Le mythe du Blitzkrieg, les Alliés répètent les mêmes erreurs que les Allemands en Hollande en 1940 ou pendant la Première Guerre mondiale face à des unités relativement faibles mais bien installées dans des fortifications rustiques comme à Metz.

En fait, l’analyse comparée des erreurs alliées et des mesures de redressement allemand démontre que comme souvent, celui qui gagne au final est celui qui fait le moins d’erreurs. Cela dit, le déséquilibre stratégique et des forces est tel, qu’une défaite alliée et une victoire du III. Reich étaient impossibles sauf à imaginer une succession de décisions désastreuses d’un côté et un sans-faute de l’autre. Les conséquences de l’automne 1944 ne se ressentent pas immédiatement mais sur le seconde moitié du XXème siècle avec l’abandon de toute l’Europe de l’Est au profit de l’URSS… Et la Guerre froide qui en résulte.

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Batailles n°55 (Histoire & Collections, 2012)

9 décembre 2012 1 commentaire

batailles055Fidèle à son recentrage sur la dernière partie de la Seconde Guerre mondiale, Batailles, le magazine bimensuel d’Yves BUFFETAUT publié par Histoire & Collections offre avec son numéro 55 un sommaire original mais accessible : les kamikazes à Okinawa, l’engagement du char britannique « Comet » au sein de la 11th Armoured Division lors des combats en Allemagne, s bombardements aériens de Rouen par les Alliés en 1944 avant et après le Débarquement qui en firent une véritable martyre, la seconde partie de l’étude de deux régiments de volontaires de l’Est dans le sud de la France lors du repli de la Wehrmacht, l’ordre de bataille allié et allemand en Provence lors de l’Opération « Anvil – Dragoon ». Lire la suite…

Batailles n°44 (Histoire & Collections, 2011)

29 janvier 2011 Laisser un commentaire

Ce numéro de Batailles, « du Jour-J à la Victoire », illustre assez bien que la Libération de l’Ouest de l’Europe en 1944 et 1945 ne fut pas une paisible promenade de santé pour les Alliés qui doivent faire face à un adversaire certes affaibli, mais encore plein de ressources.

La Libération ne commence pas uniquement le 6 juin 1944. Plusieurs épreuves ont été nécessaires pour préparer l’opération Overlord, comme le raid sur Dieppe en 1942 qui apporte de très nombreuses leçons bien interprétées par les Alliés. Le premier article du n°44 se penche plus particulièrement sur un des aspects de l’opération Jubilee, l’assaut de la batterie Goebbels du N°3 Commando à Berneval. C’est un demi-succès ou un demi-échec… Certes, la batterie n’a pas pu tirer sur la flotte alliée, mais elle n’a pas été détruite et les commandos britanniques ont particulièrement souffert. Très descriptive et très centrée sur des sources anglaises, l’étude aurait mérité de faire un comparatif de cette opération avec ce qui se passera sur les plages normandes le 6 juin 1944. Lire la suite…