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La 2. Panzer-Division en Normandie (Heimdal)

2 décembre 2015 Laisser un commentaire

Habituée aux épaisses rétrospectives d’unités (essentiellement allemandes d’ailleurs), la maison d’éditions normande Heimdal se prépare à publier fin 2016 et début 2017 une étude originale (et non une traduction d’ouvrages déjà parus en anglais ou en allemand) en deux tomes sur l’engagement de la 2. Panzer-Division lors de la bataille de Normandie de juin à août 1944.

Au total, ce sont plus de 600 pages qui sont annoncées avec 800 photos environs.

Retirée du Front de l’Est au cours de l’hiver 1944 et envoyée en France pour se reconstituer, la 2. Panzer-Division est l’une des divisions blindées allemandes qui intervient le plus rapidement sur le front normand. Elle affronte les Américains, puis les Britanniques (notamment lors de l’opération Epsom) pour se retourner ensuite de nouveaux contre les troupes US après la percée de Saint-Lô. Elle participe également à la contre-attaque avortée sur Mortain en août. Avec son Kommandeur, elle joue un rôle décisif dans la percée de Saint-Lambert-sur-Dives qui permet à de nombreux allemands de s’extraire de la Poche de Falaise et se replier en direction de la Seine. Ses pertes sont sensibles et un nombre infime de ses matériels peuvent traverser le fleuve.

L’engagement de la 2. Panzer-Division en Normandie est bien moins connu que celui des grandes unités de la Waffen-SS ou de la 130. Panzer-Lehr-Division, mais les zones dans lesquelles elle a été amenée à opérer sont très représentatives des combats en Normandie. Le sujet de cette étude est donc prometteur. Mais avec un prix annoncé élevé (118 € les deux volumes à la date de parution), l’exigence tant sur le fond que sur la forme sera très forte.

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www.3945km.com – Des origines aux conséquences de la Seconde Guerre mondiale, un siècle d’histoire militaire planétaire !

La Seconde Guerre mondiale est un tournant majeur dans l’histoire du monde, que ce soit en Europe ou en Asie. La dimension intercontinentale est essentiellement vraie pour les Etats-Unis qui se battent en Europe pour y prendre physiquement et culturellement pied ainsi qu’en Asie et dans le Pacifique. Les conflits qui vont germer après 1945 sont issus des conséquences du conflit. Durablement, les armées sont marquées par l’évolution des technologies, des doctrines et des mentalités de la guerre. L’apparition de l’atome, tout comme la décolonisation et l’apparition du terrorisme sont les héritiers de cette guerre. De même, la Seconde Guerre mondiale n’a pas été spontanée. Elle résulte, que ce soit en Europe, dans le Pacifique et en Asie d’influences issues du début du XXème siècle. La conjonction d’intérêts idéologiques et politiques, le calendrier propre des protagonistes, le développement des moyens de transport et de communication vont donner l’impression d’une certaine unité de temps à défaut de lieu.

www.3945km.com propose de recenser des publications couvrant un siècle d’histoire militaire, du début du XXème siècle aux conflits contemporains en mettant en avant notamment les travaux en langue française.

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Ardennes 44 (Ixelles-Editions, Pierre STEPHANY, octobre 2013)

livre_ixelles_stephany_pierre_ardennes_44**** Excellent / *** Très bien / ** Bien / * Moyen / x A éviter

L’offensive allemande des Ardennes en décembre 1944 a donné lieu à une abondante littérature. Cette opération a quelque chose d’épique. Alors que tout parait perdu, que le III. Reich s’effondre, que ses ennemis se pressent autour de ses frontières et de son espace aérien, le but n’est rien de moins que de retourner la situation à l’Ouest en empruntant peu ou prou les mêmes chemins qui avaient donné la victoire au printemps 1940. La guerre a cependant changé. Les hommes sont différents, les matériels ont beaucoup évolué et les concepts opérationnels n’ont plus rien à voir.

Le détail des combats et le déroulement des actions est assez bien connu, même s’il reste encore beaucoup à découvrir et à écrire.

Près de 70 ans après les faits, il pouvait paraître intéressant de revisiter les faits avec le recul que seul procure le temps.

Malheureusement, c’est ici un coup pour rien dans ce livre qui promettait pourtant de raconter différemment la bataille des Ardennes… Tous les habituels poncifs s’y trouvent mais truffés d’erreurs. On y découvre dès les premières pages que la 7. Armee aurait été une armée blindée…

Ceux qui ne connaissent rien à cette bataille auront l’impression d’avoir appris quelque chose, ou plutôt lu une succession de séquences comme dans un film plat.

A déconseiller à tous ceux qui sont déjà férus de cette période et qui ont eu l’occasion de lire un ouvrage généraliste sur le sujet.

=> Ardennes 44, Ixelles-Editions, octobre 2013, 22 € (prix à parution, France métropolitaine), 384 pages

=> Texte, photos N&B

 

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Jean Moulin, la passion de la République (Charles-Louis FOULON, Editions Ouest-France, mai 2013)

ouestfrance_foulon_charles_louis_jean_moulinA l’occasion du 70ème anniversaire de sa mort sous la torture, les Editions Ouest-France publie dans leur collection de biographies historiques illustrées une histoire de Jean MOULIN, « la passion de la République » écrit par Charles-Louis FOULON.

Comme les autres biographies de cette collection (Louis XIV, Louis XV, Marie-Antoinette, Henri IV, De Gaulle, Guillaume le Conquérant), ce livre fait aimer l’Histoire. Ecrit d’un texte clair et vivant, largement illustré de photos d’époque et de reproductions en couleurs d’objets témoins des faits (lettres, peintures, dessins, documents), il balaye les faits eux-mêmes et n’hésite pas entrer dans la vie « intime » du personnage.

Au-delà de l’engagement de Jean MOULIN et de l’histoire de la Résistance que permet d’aborder cet ouvrage, ce qui est le plus marquant c’est le parcours d’un homme « ordinaire », serviteur dès son plus jeune âge de la République qui va se transcender sous la pression des évènements. De ce point de vue-là, Jean MOULIN est très humain, loin des polémiques qui agitent parfois les historiens sur ses liens avec les communistes. Ses prises de position courageuses, ses actes de courage physique, son rôle d’inlassable « sherpa » du général DE GAULLE sont relatés « factuellement ».

La fin de l’ouvrage revient sur ce que fut au quotidien la clandestinité pour ceux qui la vécurent et comment la République reconnaissante honore la mémoire de Jean MOULIN.

Il faut aussi apprécier la chronologie fournie en annexe ainsi que quelques pistes pour aller plus loin : livres, études et musées.

=> Commander ce livre…

=> Sommaire détaillé…

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Interview de Christophe PRIME auteur de « Les commandos SAS dans la Seconde Guerre mondiale″ (Editions Tallandier, 2013)

16 avril 2013 1 commentaire

tallandier_prime_christophe_commandos_sasAprès avoir publié un historique détaillé sur Omaha Beach unanimement salué par la critique, vous venez de publier une histoire des commandos SAS durant la Seconde Guerre mondiale aux Editions Tallandier. Soixante-dix ans après les faits, la légende attachée à ces unités est-elle toujours justifiée ?

Lorsqu’on étudie une unité aussi particulière et mythique que le Special Air Service, on ne peut qu’admirer le courage, la volonté et la pugnacité des hommes en faisant partie. Tous les ingrédients sont là pour que leur épopée revête un caractère exceptionnel : la dangerosité des missions, de fortes individualités, des rebondissements, etc. Chaque mission SAS est une aventure en soi et unique. La légende a été soigneusement cultivée par les membres de l’unité pendant et après le conflit. Certains événements ont été magnifiés voire romancés. Quoiqu’il en soit, si l’histoire du SAS est faite de succès, elle compte aussi des échecs. Si l’unité a apporté sa contribution à la victoire militaire alliée, elle doit être ramenée à son juste niveau. David Stirling et ses successeurs ont toujours voulu que leur unité soit utilisée sur le plan stratégique et non tactique, mais elle n’a été qu’un rouage d’une gigantesque machine de guerre. Ce type d’ouvrage est un prisme déformant car il se focalise sur une seule unité. Je me suis donc évertué à replacer les opérations du SAS dans leur contexte. Le Special Air Service livre sa propre guerre, le plus souvent en marge des unités conventionnelles. C’était une unité emprunte de modernité.

Les opérations en Afrique du Nord et durant la Libération sont assez bien connues du public. Peut-on résumer l’action des SAS à ces seules batailles ?

En France, lorsqu’on évoque les SAS, on se réfère surtout à l’action des parachutistes français qui ont fait partie de cette unité d’élite. Les faits d’armes du Free French Squadron du capitaine Bergé en Libye et en Crête (le fameux raid d’Heraklion), la bataille de Saint-Marcel et l’attaque de Sennecey-le-Grand ont été maintes fois racontés. En dehors de ces deux derniers épisodes, on peut remarquer qu’il est rarement fait mention aux SAS dans les ouvrages consacrés à la libération de la France. On oublie ainsi que toutes les composantes du Special Air Service – plus de 2000 hommes – ont été engagées en France du 6 juin au mois de septembre 1944. Les équipes SAS ont opéré en Bretagne, dans le Morvan, l’Orléanais, le Maine-et-Loire, la Vendée, la Marne, la Vienne, le Perche, en Picardie et dans les Vosges. On ignore souvent qu’ils ont menés des missions en Italie ou encore en Belgique, aux Pays-Bas et en Allemagne. Au total, le SAS a mené 87 opérations pendant le conflit. Mon approche, qui se veut globale, nous apporte un éclaircissement nouveau sur l’unité, mais aussi sur certaines campagnes.

 Alors que les premières opérations « coups de poing » sont plutôt allemandes, les Britanniques se taillent ensuite une solide réputation dans ce domaine entre la création des SAS et les raids menés sur les côtes tout au long du conflit. Qu’est-ce qui explique ce retournement ? Est-ce une réalité opérationnelle ou une déformation ?

Après la défaite militaire de la France, l’Angleterre se retrouve seule face à Hitler. La Wehrmacht se prépare à envahir le pays. Dans l’océan Atlantique, les U-Boote infligent des pertes sévères aux navires marchands ravitaillant les îles britanniques. L’armée britannique est engagée en Afrique du Nord contre l’armée italienne. Churchill réclame des faits d’armes et des victoires pour soutenir le moral de sa population et celles des pays occupés. Le commandement britannique crée dont de petites unités commandos spécialement entraînées pour mener des opérations de guérilla en territoire ennemi. Rompus à toutes les formes de combat, les soldats composant ces unités vont frapper l’ennemi où il ne les attend pas et contribuer à le maintenir dans un état d’insécurité permanent. L’armée britannique crée aussi des unités spécialisées adaptées aux différents théâtres d’opération. Le Long Range Desert Group, les Chindits, la Small Scale Raiding Force et le SAS ont été pensés par des officiers au profil atypique. Le commandement britannique qui n’a plus l’initiative sur le champ de bataille autorise leur création, d’autant que ces unités ne sont gourmandes ni en hommes ni en matériel. Elles ne pas tarderont à démontrer leur efficacité.

Quel est la filiation des commandos SAS ?

Les premiers SAS sont issus des commandos. Crées à l’origine pour effectuer des raids le long des côtes européennes, ils se révèlent inadaptés une fois engagées au Moyen-Orient. Nombre d’officiers les perçoivent comme un luxe dispendieux, mobilisant des moyens importants (en particulier du côté de la Royal Navy)  pour des résultats somme toute médiocres. Jock Lewes et David Stirling vont obtenir l’autorisation de l’état-major de mettre sur pied une petite unité de commando parachutiste pour effectuer des raids en profondeur contre les aérodromes germano-italiens, des objectifs trop éloignés pour des commandos. Au fil des mois, le L Detachment du Special Air Service se mue en une véritable force spéciale capable d’effectuer un large éventail de missions sur différents théâtres d’opération. Commandos, parachutistes, saboteurs, instructeurs ou encore éclaireurs ils sont tout à la fois. Au fur et mesure de l’avancement du conflit et de l’ouverture de nouveaux fronts, les SAS font preuve d’une capacité d’adaptation peu commune.

 Quel est le plus grand succès des SAS ?

Les objectifs, les modes opératoires et les effectifs du SAS ont beaucoup évolué au long du conflit. Il est donc difficile de comparer les missions et les résultats obtenus. Le 24 décembre 1941, le stick de Mayne détruit 27 appareils sur l’aérodrome de Tamet. Le 26 juillet 1942, 37 avions sont détruits à Sidi Hanneisch par 51 hommes montés sur des 17 Jeeps surarmées. Les moyens mis en œuvre sont totalement différents. Pour moi, la véritable victoire du Special Air Service est d’avoir su imposer son « style » sans jamais renier l’esprit si cher à David Stirling.

Leur plus grand échec ?

Sans aucun doute l’opération Bigamy. Deux cent SAS montés sur 40 jeeps et  40 camions tentent de pénétrer dans Benghazi pour détruire les infrastructures portuaires dans la nuit du 13 au 14 septembre 1942, mais le secret est éventé et les Britanniques sont attendus par les troupes de l’Axe. Stirling, qui n’était pas l’initiateur du plan, savait que l’opération contrevenait aux règles d’engagement du SAS et pressentait un désastre. La colonne est étrillée plusieurs jours durant par l’aviation ennemie. Au soir du 25 septembre, le bilan est sans appel. La moitié des véhicules est détruite et les pertes humaines sont lourdes. L’unité a été utilisé à contre emploi. La faute revient à au Lieutenant-Colonel Haselden, le concepteur de l’opération et à Montgomery.

Outre les Britanniques, quelles nationalités furent représentées chez les SAS ?

La particularité de cette unité britannique est d’avoir compté en son sein des combattants français bien sûr, mais aussi grecs (le fameux Greek Sacred Squadron) et même quelques allemands (Special Interrogation Group). Ces derniers ne resteront que quelques semaines. Ils appartenaient à de petites unités qui n’étaient rattachées à aucune unité organique. Stirling qui ne pouvait compter que sur lui-même pour trouver de nouvelles recrues les a donc incorporés après s’être assuré qu’ils pouvaient devenir de bons SAS. Des belges sont venus grossir les rangs de la SAS Brigade en janvier 1944. C’est une autre particularité du SAS.

Quel fut l’impact réel des SAS français dans la désorganisation de l’arrière allemand au cours de la bataille de Normandie ?

Les sticks SAS parachutés en Bretagne ne vont pas ménager leur peine pour entraver les mouvements des divisions allemandes en partance pour le front de Normandie. Ils vont structurer la résistance bretonne et opérer des destructions contre les voies de communication. Cependant, celles-ci ne sont pas suffisantes pour empêcher le transfert des unités allemandes. En raison de le leur faible nombre (un bataillon au total) les SAS français ne peuvent mener des actions offensives de grand style qui aurait pu permettre de fixer l’ennemi. Epaulés par les Jedburghs, ils organisent et arment la résistance bretonne, mais le temps imparti est insuffisant. Conscients du danger, les Allemands réagissent promptement. Les bases sont découvertes et détruites ; les équipes SAS et les patriotes bretons sont impitoyablement traqués.

Enfin, peut-on affirmer que les commandos SAS sont les ancêtres des « troupes spéciales » contemporaines ?

Le Special Air Service, n’était ni une unité commando (au sens ou on l’entendait à l’époque) ni même une unité parachutiste, bien qu’elle est été rattachée administrativement au 1st British Airborne Corps en 1944. Le commandement britannique a tenté de faire disparaître l’esprit SAS un brin frondeur, mais il n’y est jamais parvenu. Le SAS était la seule unité capable d’utiliser différents mode de projection. Les hommes pouvaient opérer plusieurs semaines derrière les lignes ennemies. C’était une unité en avance sur son temps mais on a  jamais su vraiment comment l’utiliser à bon escient, hormis en Afrique du Nord.

Quels sont vos prochains projets ?

Je me recentre sur la bataille de Normandie le temps d’un ouvrage. Il sortira l’année prochaine pour le 70e anniversaire du débarquement. J’ai déjà plusieurs autres sujets en tête, mais ils sont classés « Bigot ».

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Nous remercions tout particulièrement Christophe PRIME pour la qualité et le développement de ses réponses qui ne manqueront pas de donner envie de lire son livre et de découvrir parus précédemment !

Merci également à Sophie RIEU des Editions Tallandier pour avoir rendu possible cet échange.

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Normandie 1944 Magazine n°5 (Editions Heimdal, novembre 2012)

5 décembre 2012 1 commentaire

normandie1944005

Ce numéro de Normandie 1944 est d’une très grande qualité et couvre une fois de plus plusieurs aspects clefs de la bataille de la Normandie tout en apportant des témoignages et des éclairages inédits.

Deux parcours de vétérans allemands permettent de revenir sur le détail des événements qui se sont passés dans la poche de Falaise à Saint-Lambert-sur-Dives, point de passage obligé pour les Allemands qui tentent d’échapper à l’encerclement.

Autre témoignage intéressant, celui d’un pilote de la Luftwaffe d’une unité de reconnaissance qui fut abattu par deux fois en Normandie et qui fut l’un des premier à survoler la tête de pont alliée le 6 juin 1944 au matin.

Dernier article basé sur le récit d’un vétéran, celui relatant le parcours d’un Pionier du régiment « Deutschland » de la 2. SS-Panzer-Division « Das Reich » plonge le lecteur dans l’enfer des combats du bocage face aux Américains.

Côté britannique, il faut souligner le travail d’enquête mené au Plessis-Grimoult autour de l’épave d’un PzKpfw VI Ausf. B « Königstiger » de la schwere Panzer-Abteilung 503.

Enfin, deux historiques de facture beaucoup plus classiques reviennent sur les premiers engagements du régiment canadien francophone de la Chaudière et du 4th US Cavalry Group.

La mise en page de ce numéro est très soignée (pas cette impression un peu brouillonne qu’ont certaines parutions des Éditions Heimdal) avec un mélange très équilibré de photos N&B, de reproductions couleurs d’objets d’époque, de photos couleurs contemporaines et de magnifiques profils couleurs de Thierry VALLET. La cartographie est peut-être le seul bémol.


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Allison-Engined P-51 Mustang (Osprey, Air Vanguard)

27 septembre 2012 Laisser un commentaire

L’éditeur britannique consacre plusieurs collections à l’histoire militaire avec de très nombreux titres sur la Seconde Guerre mondiale. La spécialité d’Osprey Publishing est la publication de fascicules thématiques, largement illustrés de photos, de profils couleurs, de superbes dessins d’artistes et de cartes claires. Cette marque de fabrique a contribué à sa renommée et à son succès.

La collection « Air Vanguard» dont le premier volume est paru en septembre 2012 est la déclinaison de la collection « New Vanguard » pour les aéronefs. chaque ouvrage est conçu de la même façon autour de l’historique de l’appareil, ses caractéristiques techniques, son engagement opérationnel et apportent des éléments bibliographiques complémentaires.

L’ouvrage consacré aux appareils américains North American P-51 « Mustang » motorisés à l’origine par le moteur produit par Allison est le premier de la série.

Le P-51 est surtout connu pour ses performances acquises avec la motorisation britannique du Rolls-royce « Merlin », mais c’est oublier un peu vite que 1723 appareils ont été produit avec le moteur Allison et ont obtenu d’excellents résultats opérationnels tant au sein de l’US Air Force que de la Royal Air Force.

Ce livre se base sur un texte précis et facilement lisible accompagné d’une iconographie bien équilibrée entre photos, profils couleurs et un superbe écorché sur deux pages.

Attention, livre écrit en anglais.

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Soviet Hurricane Aces (Osprey Aircraft of the Aces n°107)

12 septembre 2012 Laisser un commentaire

L’éditeur britannique Osprey Publishing consacre plusieurs collections à l’histoire militaire avec de très nombreux titres sur la Seconde Guerre mondiale. Sa spécialité est la publication de fascicules thématiques brochés, largement illustrés de photos, de profils couleurs, de superbes dessins d’artistes et de cartes claires. Cette marque de fabrique a contribué à sa renommée et à son succès. A côté des collections très formatées, mais aux sujets variés, Osprey publient également des études plus fouillées, plus spécialisées mais qui restent néanmoins accessibles au grand public pour autant qu’il soit intéressé par le thème traité.

Dans la collection « Aircraft of the Aces » qui détaille les aces ayant opéré sur un type d’appareil et sur un théâtre d’opération en particulier, Osprey publie un nouvel ouvrage sur les aces soviétiques ayant combattu sur des Hawker Hurricane fournis par la Grande-Bretagne dans le cadre de l’aide matérielle apportée à l’URSS en guerre contre l’Axe (« Lend-Lease »). Ce sont plus de 3 000 appareils qui sont ainsi envoyés aux forces aériennes soviétiques dès décembre 1941, sur plus de 14 500 produits. Ces appareils qui ont contribué à la victoire de la RAF contre la Luftwaffe durant la Bataille d’Angleterre arrivent à point pour compenser les pertes colossales enregistrées par l’URSS durant les premiers mois de la « Grande Guerre patriotique » et améliorer ainsi la qualité des appareils engagés face à la Luftwaffe en attendant la production en nombre suffisant d’appareils d’origine soviétiques. Ce livre décrit les conditions du transfert de ces appareils de Grande-Bretagne en URSS, leur « soviétisation », l’entrainement et la conversion des pilotes ainsi que leurs combats.

Attention, livre écrit en anglais.

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