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Posts Tagged ‘invasion’

Normandie 1944 n°20 (Heimdal, 2016)

27 septembre 2016 Laisser un commentaire

normandie-1944-020Le principal dossier de ce numéro est consacré aux combats de la 2. SS-Panzer-Division « Das Reich » pour sortir de la poche de Roncey et plus particulièrement à la colonne qui tente de se frayer un passage dans la nuit du 29 au 30 juillet 1944 dans la « Lande des Morts » face à la 2nd US Armored Division « Hell on Wheels ». Cet article est le troisième consécutif consacré sur le sujet et détaille minutes par minute, presque véhicule par véhicule l’engagement nocturne. Un vrai travail d’historien et de recherche illustré d’une riche iconographie dont une cartographie des véhicules détruits. Lire la suite…

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Normandie 1944 Magazine hors-série n°9 (Heimdal, 2013)

16 janvier 2016 2 commentaires

Normandie 1944 HS 009

Concernant la bataille de Normandie, les Editions Heimdal possèdent un fond documentaire particulièrement important compte tenu de l’imposant nombre d’ouvrages et articles parus sur le sujet. Se renouveler n’est pas toujours évident et pourtant, il faut continuer à alimenter les jeunes passionnés et les plus anciens. Le format des numéros hors-série « Normandie 1944 » de 39/45 Magazine est l’occasion de faire parfois du neuf avec du vieux comme c’est le cas ici.
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Normandie 1944 Magazine n°17 (Heimdal, novembre 2015)

3 décembre 2015 Laisser un commentaire

Normandie 1944 017

Le 17ème numéro du « magazine inédit de la bataille de Normandie » proposé par les Editions Heimdal reste conforme aux précédents. La couverture titre sur la bataille de Cahagnes qui voit s’affronter les hommes de la 43rd (Wessex) Infantry Division à ceux de la 326. Infanterie-Division allemande fin juillet 1944 lors de l’opération Bluecoat. Cet épisode tactique peu connu a le mérite d’être présenté à l’aide de nombreuses photos, dont certaines contemporaines à l’article permettent de situer les évènements quelques 70 ans après les faits. Malheureusement, l’angle retenu est exclusivement britannique et ne fait que suggérer le dispositif adverse dans un texte très narratif et peu analytique. Intéressant donc, mais sans plus…

Retour donc aux premières pages du numéro. Illustré de photos de vétérans, le premier article présente quelques témoignages de l’occupation d’Argentan vue par les Allemands.

 

Militaria Hors-Série n°92 (Histoire & Collections, octobre / novembre / décembre 2014)

12 novembre 2014 Laisser un commentaire

revue_militaria_hs_092Dans son numéro hors-série n°92, Militaria Magazine revient sur la bataille de Normandie au travers de l’engagement du III. Flak-Korps. C’est l’occasion de revenir sur les opérations aériennes alliées et surtout sur les moyens mis en place par les Allemands pour contrecarrer l’omniprésence des avions adverses. Premier constat, la Flak intervient principalement dans son rôle premier, c’est-à-dire dans la défense antiaérienne. L’engagement des unités de Flak lors de l’Opération « Goodwood » est plutôt une exception qui révèle cependant la polyvalence des pièces antiaériennes allemandes et de leurs servants. Second constat, l’activité de la Flak est loin d’être négligeable puisque les pertes alliées en avions sont loin d’être négligeables, même si la seule activité des canons antiaériens ne peut assurer seule une bulle de protection au-dessus des unités allemandes engagées au sol. Même au-dessus de la poche de Falaise ou de la Seine, les aviateurs alliés font face à une opposition dangereuse en provenance du sol. Le dernier chapitre cherche ainsi à donner une vision de la Flak ressentie par ses adversaires. Troisième constat, plus surprenant, la chaîne logistique du III. Flak-Korps est épargnée puisqu’il dispose tout au long de la bataille des moyens nécessaires à ses opérations.

Ce numéro repose essentiellement sur le témoignage laissé après-guerre par le commandant du III. Flak-Korps auprès des services historiques américains. Il manque par conséquent de faits et de chiffres. Trop souvent, l’étude doit se contenter de formulations générales et vagues… Dommage !

L’iconographie est issue des archives officielles. Les profils couleurs signés Eric SCHWARTZ sont particulièrement intéressants et ne se contentent pas des seuls canons engagés par le III. Flak-Korps mais abordent plus globalement les matériels mis en œuvre par les Allemands au cours de la guerre pour contrer la domination aérienne alliée comme les Flakpanzer. Tous les profils ne concernent pas uniquement l’été 1944 et la bataille de Normandie. Il est cependant dommage de ne pas s’être davantage intéressé aux véhicules de servitude, aux organigrammes et aux dotations des unités de Flak en Normandie.

A noter également que les premières pages du numéro reviennent sur la création du concept de Flak-Korps et l’engagement du I. Flak-Korps en France en mai et juin 1940.

=> Sommaire détaillé…

Collections : 1ère Guerre mondiale2ème Guerre mondialeAprès 1945

www.3945km.com – Des origines aux conséquences de la Seconde Guerre mondiale, un siècle d’histoire militaire planétaire !


http://www.3945km.com propose en toute indépendance de recenser des publications couvrant un siècle d’histoire militaire, du début du XXème siècle aux conflits contemporains en mettant en avant notamment les travaux en langue française. Bien entendu, il n’y a pas de prétention à être exhaustif, mais simplement de proposer des pistes bibliographiques à ceux qui portent un intérêt sur un sujet particulier.

La Seconde Guerre mondiale est un tournant majeur dans l’histoire du monde, que ce soit en Europe ou en Asie. La dimension intercontinentale est essentiellement vraie pour les Etats-Unis qui se battent en Europe pour y prendre physiquement et culturellement pied ainsi qu’en Asie et dans le Pacifique. Les conflits qui vont germer après 1945 sont issus des conséquences du conflit. Durablement, les armées sont marquées par l’évolution des technologies, des doctrines et des mentalités de la guerre. L’apparition de l’atome, tout comme la décolonisation et l’apparition du terrorisme sont les héritiers de la guerre. De même, la Seconde Guerre mondiale n’a pas été spontanée. Elle résulte, que ce soit en Europe, dans le Pacifique et en Asie d’influences issues du début du XXème siècle. La conjonction d’intérêts idéologiques et politiques, le calendrier propre des protagonistes, le développement des moyens de transport et de communication vont donner l’impression d’une certaine unité de temps à défaut de lieu.

Militaria Magazine Hors-Série est une revue trimestrielle, déclinaison du mensuel Militaria, qui approfondit un sujet particulier de la Seconde Guerre mondiale en proposant un texte relativement généraliste illustré de photos puisées dans les archives officielles. Jusqu’à la généralisation du concept, Militaria Magazine Hors-Série est l’une des revues à avoir introduit la présence systématique de nombreux profils couleurs en lien avec le sujet traité.

Ligne de Front n°52 (Caraktère, 2014)

21 octobre 2014 1 commentaire

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Il est parfois bon de rappeler que le résultat d’une guerre n’est pas que la conséquence d’une seule stratégie militaire et politique ou d’une succession d’engagements. La mobilisation du potentiel économique (et plus particulièrement industriel) et humain sont deux conditions essentielles notamment dans l’optique de conflits longs et totaux comme l’ont été les deux guerres mondiales. Ce numéro en donne deux exemples. Le premier concerne la mobilisation de l’industrie d’armement du III. Reich. Tout le monde ou presque connaît la progression spectaculaire des chiffres de production dans la deuxième partie du conflit. Pourtant, l’une des causes évidentes de la défaite allemande réside dans son impréparation économique, des choix matériels et industriels hasardeux. La technologie sans la production n’est rien. Et paradoxalement, la Wehrmacht a connu ses plus grands succès militaires quand son industrie était balbutiante. Les excellentes synthèses chiffrées données dans l’article sont évidentes : le Reich atteint son plein potentiel industriel en 1943 et 1944 quand la guerre est déjà perdue. Il manque malheureusement une facette à ces chiffres : celles des pertes. Car si l’industrie participe à l’expansion du potentiel militaire jusqu’en 1941, elle ne réussit pas à combler les pertes qui s’accumulent dès 1942 et qui cumulées à la multiplication des théâtres d’opérations conduisent à une défaite inéluctable malgré quelques coups défensifs et un mordant jusqu’au bout.

Le second exemple concerne la mobilisation humaine française au cours de la Première Guerre mondiale. Les chiffres donnent la mesure de l’effort accompli et du sacrifice consenti. Ils expliquent aussi en partie le poids qu’aura à supporter le pays pour s’occuper des blessés et le contrecoup moral qui touchera ensuite la France pour des années, voire plus…

Pour commémorer les 70 ans de l’opération « Market-Garden » ce numéro propose une vision allemande de la bataille d’Arnhem. C’est l’occasion de comprendre pourquoi il est fondamental pour les Allemands de reprendre le contrôle du pont d’Arnhem afin de convoyer renforts et ravitaillement vers Nimègue.

Deux études étudient plus spécifiquement deux batailles dont l’une a eu lieu et l’autre n’aura jamais lieu. La première décrit les affrontements autour de Gomel que la Panzergruppe Guderian, devant la résistance acharnée de l’Armée Rouge à Smolensk et à  Yelnia, glisse vers le Sud et rend possible le futur encerclement gigantesque autour de Kiev. Malgré une nouvelle victoire, les germes de la défaite allemande à l’Est apparaissent… La seconde compare les plans d’invasion américains et de défense nippons du Japon. Le largage des bombes atomiques précipitera de toute façon la fin de conflit et résumera l’invasion du Japon à un cas d’école dont les hypothèses de pertes des deux côtés ne pourront heureusement jamais être vérifiées…

Côté systèmes d’armes, ce numéro passe en revue les « Nebelwerfer » allemands avec un très bel organigramme théorique dessiné véhicule par véhicule.


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Automne 1944, échec allié ou redressement allemand ? (Batailles & Blindés hors-série n°25, Batailles n°66)

18 octobre 2014 1 commentaire

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La bataille de Normandie débouche en août 1944 sur une claire victoire alliée. Le front allemand est percé et la Wehrmacht condamnée à abandonner les conquêtes du printemps 1940. Alors que les Allemands sont dans l’impossibilité d’offrir une résistance organisée et d’être en capacité de reprendre l’initiative, le mois de septembre voit tous les espoirs alliés de terminer la guerre avant Noël s’envoler.

Sur le front Ouest, le second semestre 1944 se déroule en quatre étapes :

  • La victoire alliée en Normandie
  • L’enlisement allié
  • La consolidation des positions des deux camps
  • La contre-offensive allemande dans les Ardennes et en Alsace

La question est donc ouverte : s’agit-il d’un échec allié ou d’un spectaculaire redressement allemand ?

Deux numéros viennent alimenter la réflexion. Le numéro 66 du magazine Batailles se penche plutôt sur la réaction allemande et la capacité du III. Reich à rétablir une situation qui pouvait paraître désespérée. De son côté hors-série numéro 25 de la revue Batailles & Blindés analyse la succession des erreurs que commettent les Alliés.

La poche de Falaise marque d’un côté la fin de la bataille de Normandie pour les Allemands mais aussi le début des décisions erronées alliées. Même en laissant un matériel important et plusieurs milliers de prisonniers, les Allemands préservent l’essentiel. Le franchissement de la Seine et le repli du Sud de la France sont deux succès défensifs à mettre au crédit allemand. La problématique est la même : comment sauver ce qui peut l’être et ramener le maximum de troupes sur les frontières du Reich à défaut d’être capable de mettre en place des lignes de défense intermédiaires.

L’exploitation du succès normand est clairement un échec allié. Si les moyens militaires sont là, la logistique n’est pas suffisante, même si elle est colossale, pour alimenter correctement tous les axes de progression : Bretagne, Nord, Ouest… Des choix sont à faire, et seuls des compromis verront le jour pour des questions essentiellement politiques et relationnelles au sein des Alliés. Les Américains sont stoppés en Lorraine et les Alliés tenus en échec en Hollande.

En fait, c’est l’addition de petits événements qui s’accumulent et qui conduisent à l’impossibilité alliée de terminer la guerre avant Noël :

  • L’impossibilité alliée de boucler hermétiquement la poche de Falaise
  • Le succès des replis allemands par la Seine et du Sud de la France
  • Le blocage des principaux ports français avec l’établissement de forteresses qui détournent des unités alliées et empêchent la multiplication des points de ravitaillement sur les côtes
  • L’incapacité alliée à encercler la 15. Armee et à s’emparer de l’embouchure de l’Escaut pour se servir d’Anvers dont les installations portuaires sont pourtant capturées intactes
  • L’inadéquation des plans opérationnels américains en Lorraine
  • L’opération aéroportée « Market-Garden » mal conçue, sur un terrain inapproprié
  • Le maintien de la cohérence tactique des unités allemandes rodée par des années de guerre et de situations acrobatiques, sans oublier une discipline de fer et une éducation idéologique relayées par une propagande omniprésente

Comme le souligne John MOSIER dans son livre Le mythe du Blitzkrieg, les Alliés répètent les mêmes erreurs que les Allemands en Hollande en 1940 ou pendant la Première Guerre mondiale face à des unités relativement faibles mais bien installées dans des fortifications rustiques comme à Metz.

En fait, l’analyse comparée des erreurs alliées et des mesures de redressement allemand démontre que comme souvent, celui qui gagne au final est celui qui fait le moins d’erreurs. Cela dit, le déséquilibre stratégique et des forces est tel, qu’une défaite alliée et une victoire du III. Reich étaient impossibles sauf à imaginer une succession de décisions désastreuses d’un côté et un sans-faute de l’autre. Les conséquences de l’automne 1944 ne se ressentent pas immédiatement mais sur le seconde moitié du XXème siècle avec l’abandon de toute l’Europe de l’Est au profit de l’URSS… Et la Guerre froide qui en résulte.

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Normandie 1944, quand les Panzer contre-attaquent ou qu’ils essaient (2e Guerre Mondiale n°55, juillet / août 2014)

3 septembre 2014 1 commentaire

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La littérature spécialisée regorge d’études et de documents sur l’engagement des blindés allemands en Normandie face au Débarquement allié. Très souvent, les éléments sont issus des études historiques d’inspiration américaine ou des témoignages allemands rédigés après la guerre dans le cadre des interviews et des rapports établis pour le compte des services historiques de l’US Army. Lire la suite…