La défaite française, un désastre évitable, le 16 mai 1940, il fallait rester en Belgique (Economica, 2007)

Choquée par la brutalité de sa défaite en 1940, la France considère que le résultat ne peut être différent. Plombés par le jugement qu’en fait Vichy puis la fracture française issue de l’opposition entre gaullistes, pétainistes et communistes, les combats menés à l’Ouest en 1940 ne condamnent pas obligatoirement l’armée française. Cet exercice d’uchronie, aussi théorique soit-il, comprend une fine analyse des six premiers jours de combat et rappelle que chaque décision entraîne un ensemble de réactions, bonnes et/ou mauvaises.

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Sedan 1940, l’école de la guerre ou la faillite du système de commandement français (Economica, 2012)

La percée de Sedan en mai 1940 reste le symbole de la défaite française et de la faillite d’un système. Cette défaillance s’illustre à la fois pour le franchissement allemand qui se déroule le 13 mai 1940 et la réaction (ou l’absence de réaction efficace) le 14 mai 1940 alors que la tête de pont ennemie reste fragile. S’affranchissant des questions d’équipement et de la qualité des unités, Vincent ARBARETIER utilise son expérience opérationnelle dans l’armée pour analyser en profondeur le système de commandement, clef de voûte des armées.

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En mai 1940, fallait-il entrer en Belgique ? (Economica, 2000)

L’Histoire semble condamner définitivement la manœuvre Dyle-Breda qui consiste à faire entrer en Belgique l’aile mobile française et le British Expeditionary force le 10 mai 1940 en réaction de la triple invasion allemande des Pays-Bas, de la Belgique et du Luxembourg. En effet, sa mis en action facilite l’enveloppement qui résulte du franchissement de la Meuse de Sedan à Dinant par le corps de bataille principal allemand qui vient de franchir les Ardennes en trois jours. Le résultat est connu, c’est Dunkerque et l’anéantissement d’une partie importante de l’armée française et britannique tant d’un point quantitatif que qualificatif. Alors pourquoi se poser encore la question du bien fondé de cette manœuvre ?

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Les Kamikazés japonais dans la guerre du Pacifique (Economica, 2018)

D’un point de vue sémantique, l’auteur utilise le traduction de « Kamikazé » au lieu de celui plus usuel de « Kamikaze ». Voilà de quoi nourrir la curiosité sur une sujet hautement symbolique mais qui reste paradoxalement inconnu.

Le début interroge également en esquissant une plongée dans l’histoire militaire japonaise et ouvrant des pistes de compréhension à la volonté japonaise de faire main basse sur l’Asie et le Pacifique. L’attaque de Pearl Harbor trouve ses racines plusieurs décennies avant et concrétise une stratégie mûrement réfléchie et construite, même si basée en partie sur des éléments erronés d’appréciation. A rapprocher de LOS ! hors-série n°19 (Caraktère, 2018). Très intéressant l’impact que laisse l’ultimatum américain du 8 juillet 1853. La volonté d’expansion du Japon serait donc en partie liée à l’irruption de la puissance américaine sur le Pacifique avec des méthodes privilégiant le rapport de force à la subtilité de l’influence. En tout cas, l’auteur a raison en utilisant le pluriel dans son chapitre « genèses de la guerre du Pacifique ». Lire la suite « Les Kamikazés japonais dans la guerre du Pacifique (Economica, 2018) »

L’Arme Blindée française, tome 1 , mai-juin 1940, les blindés français dans la tourmente (Economica, 1998)

A la fin des années 1990, deux ouvrages renouvellent la connaissance des opérations à l’Ouest en 1940 et plus particulièrement de la bataille de France. Le premier est allemand et écrit par Karl-Heinz FRIESER. Sorti en version originale en 1995, traduit en Français et publié en 2003 chez Belin, il laisse entrevoir que la victoire allemande est la résultante d’un certain nombre de facteurs, mais qu’elle est loin d’être écrite à l’avance.

L’autre est français, signé par Gérard SAINT-MARTIN. Etudiant l’arme blindée française, le premier volume couvre son éclosion jusqu’à la défaite de 1940. C’est donc une plongée dans la pensée militaire française de l’Entre-Deux-Guerres et des débats qui agitent les états-majors. Tout comme ce qui se passe de l’autre côté du Rhin, le changement n’est pas sans résistance. La lutte des influences est importante. Le rôle des leaders est lui diamétralement opposé. Falot d’un côté, tranchant de l’autre.

Contrairement à une idée répandue, l’armée française et ses chefs s’intéressent très tôt à la motorisation et au développement des chars. Les nombreux débats qui jaillissent en sont la preuve. Le fait que la première grande unité blindée soit chronologiquement française et non allemande aussi (la 1ère Division Légère Mécanique). Lire la suite « L’Arme Blindée française, tome 1 , mai-juin 1940, les blindés français dans la tourmente (Economica, 1998) »

1940, la Wehrmacht de Fall Gelb (Economica, 2018)

Pour l’armée allemande, mai 1940 est un moment particulier, assez rare dans l’histoire militaire, où plusieurs éléments se combinent favorablement et sont adaptés à l’objectif : stratégie, organisation, moyens matériels et humains, leadership. Comme le souligne l’auteur, cette armée n’est pas seulement rodée avec la guerre d’Espagne et l’invasion de la Pologne, mais aussi par la remilitarisation de la Sarre, l’annexion de l’Autriche, la prise de contrôle de Tchécoslovaquie. En effet, chacun de ces événements, même sans combat, a donné la possibilité de planifier, d’entraîner et de réaliser des manœuvres grandeur nature qui apportent nombre d’enseignements et retours d’expérience.

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1940 – La Wehrmaht de Fall Gelb (Economica, 2018) présentation par son auteur Eric DENIS

A l’occasion de la parution de son ouvrage 1940 – La Wehrmaht de Fall Gelb aux Editions Economica, son auteur, Eric DENIS, nous partage l’origine de son projet. Il est également fondateur et administrateur du forum atf40 sur l’armée de terre française de 1919 à 1940.

Les origines de ce projet résident dans une volonté personnelle de mieux comprendre ce qu’était concrètement cette Wehrmacht victorieuse de 1940, en s’affranchissant d’une vision franco-française grâce à l’étude des archives allemandes.

Au fur et à mesure de mes recherches, il est devenu évident qu’au delà de la mise en valeur des forces et des faiblesses de la Wehrmacht, certaines des clés de sa réussite étaient parfaitement rodées et efficaces tandis que d’autres étaient bien loin d’être aussi brillantes que l’on a coutume de le dire, ou fort peu mises en valeur voire même quasi-inconnues. Lire la suite « 1940 – La Wehrmaht de Fall Gelb (Economica, 2018) présentation par son auteur Eric DENIS »

Arnhem 1944, un pont trop loin ? (Economica, 2016)

Economica 2016 STREIT Pierre Arnhem 1944

Ce court livre (70 pages seulement de texte) vise à être une synthèse de l’opération « Market-Garden » dont l’échec anglais à Arnhem est le symbole. Si après sa lecture, le lecteur reste quelque peu sur sa faim, cet ouvrage à plusieurs mérites.

Tout d’abord, il essaye de mettre en parallèle les actions alliées et la réaction allemande en mettent bien en avant l’extrême confusion qui règne sur le champs de bataille pour les uns et pour les autres. Lire la suite « Arnhem 1944, un pont trop loin ? (Economica, 2016) »

L’offensive blindée alliée d’Abbeville, 27 mai – 4 juin 1940 (Economica, 2012)

L’offensive blindée alliée d’Abbeville est éditée dans le cadre de la Collection « Campagnes & Stratégies ». Ce livre d’Henri de WAILLY, grand connaisseur de cet épisode (c’est son troisième livre sur Abbeville) et plus globalement de la Bataille de France en 1940 propose une vision rafraîchissante avec le sérénité et l’objectivité que seuls plus de 70 ans de recul peuvent apporter.

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