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Posts Tagged ‘Claude THOLLON-POMMEROL’

AceS n°12 (Heimdal, 2019)

19 septembre 2019 Laisser un commentaire

AceS 012Pour conclure ses trois années d’existence, le magazine AceS propose comme un son habitude un sommaire resserré de six articles : bien denses, magnifiquement illustrés avec photos, profils couleurs et reproductions d’objets d’époque. Sur le fond, les sujets amènent toujours un régal de découvertes et des surprises.

En témoigne l’enquête réalisée autour d’une photo issue d’une collection privée qui permet de replonger dans le quotidien des premiers pilotes français des FAFL et de René MOUCHOTTE en particulier. La Seconde Guerre mondiale regorge de clichés officiels ou privés. Tirer le fil de l’Histoire est la meilleure façon de leur donner du sens et faire revivre les héros connus ou anonymes qu’ils contiennent. Et cela permet de publier des photos que les lecteurs ont déjà vues maintes et maintes fois. Lire la suite…

AceS n°11 (Heimdal, 2019)

5 juin 2019 1 commentaire

AceS 011Même AceS ne pouvait pas passer à côté des célébrations du 75ème Anniversaire du débarquement allié en Normandie ! Alors ce n’est pas ici un as qui est mis en avant mais la descente aux enfers de la Zerstörgeschwader (ZG) 1 dans le ciel normand. De quoi tordre le coup à quelques légendes tenaces et à quelques interprétations un peu hâtives… Tout d’abord, non, la Luftwaffe n’est pas inactive au-dessus des plages de débarquement (cf. le livre de Jean-Bernard FRAPPE, La Luftwaffe face au Débarquement) et ce ne sont pas les deux uniques avions allemands mis en vedette dans le Jour le plus long qui sont les seuls à prendre l’air pour s’opposer à l’armada alliée. S’il peut paraître facile de dire plusieurs décennies après que la supériorité aérienne alliée (cf. 2e Guerre Mondiale thématique n°45) représente une débauche de moyens superflus, elle se justifie cependant pourtant bien. Quelques appareils bien placés et capables d’ajuster leurs tirs sans être menacés sur de telles concentrations de troupes peuvent provoquer des ravages. Dans les airs comme sur mer, la cloche de protection alliée reste hermétique. Maintenir son intégrité n’a pas de prix et vaut tous les moyens possibles, l’échec du Débarquement étant proscrit et les risques non nuls (loin d’un hypothétique complot pour la paix qui offrirait la victoire sur plateau aux Alliés – cf. 39/45 Magazine n°355 et Normandie 1944 Magazine n°31). Lire la suite…