Archive

Posts Tagged ‘6 juin 1944 Aéroportés britanniques’

Bolt Action Campaign D-Day Overlord (Osprey, 2019)

Osprey 2019VELLA Robert Bolt Action Campaign D-Day OverlordAu croisement (presque parfait) du jeu et de l’Histoire… En effet, comme les autres campagne du système de jeu pour figurines Bolt Action, le livre comprend un savant mélange de textes, de scénarios, de règles, le tout accompagné de dessins issus des séries de livres publiés par Osprey ou des représentations de figurines dans leurs décors.

D’une lecture facile à condition de maîtriser un minimum d’anglais, le livre propose un résumé des grands moments du Débarquement allié en Normandie.

Le décor est bien entendu préalablement posé avec d’un côté la vision alliée (opérations Overlord, Neptune, Point Blank et Bodyguard) et de l’autre celle des Allemands (le Mur de l’Atlantique et les plans en cas d’invasion). Lire la suite…

Publicités

Jour-J heure par heure (Orep, 2019)

6 mai 2019 2 commentaires

Très bonne initiative que cet ouvrage qui décrit heure par heure le Débarquement allié en Normandie. Il transcrit bien le tempo de cette opération donné par les assaillants aux assaillis. Il est vrai que les ouvrages généraux retiennent plutôt une approche thématique ou géographique où le lecteur perd progressivement la vue d’ensemble et la chronologie simultanée des faits.

L’auteur choisit de retenir quelques dates dans le mois qui précède pour donner une impression du temps qui s’accélère.

Le chronomètre se met à réellement défiler à partir de l’entrée du 4 juin 1944.

Mais l’approche chronologique à la façon d’un techno-thriller n’est pas tout puisque les heures et minutes qui défilent sont entrecoupées de résumés thématiques avec de courtes synthèses qui vont à l’essentiel. Idéal pour des novices.

Pour les plus affûtés, il propose une façon rapide de s’y retrouver dans les moments essentiels sans être perturbé par les différences entre heure allemande et heure alliée.

C’est donc un ouvrage pour tous : des débutants aux passionnés, tous trouveront une raison d’apprécier ce livre même si c’est forcément un résumé qui va à l’essentiel : un complément idéal (et illustré) au Dictionnaire du Débarquement et de la bataille de NormandieLire la suite…

Batailles n°85 (Ysec, 2019)

Et revoilà l’une des stars du 6 juin 1944 ! La 21. Panzer-Division est l’honneur de ce numéro de Batailles avec trois articles. Une fois encore ? En effet, la seule division blindée allemande stationnée à proximité des plages à l’Ouest et directement concernée par l’opération Overlord fait l’objet de plus littérature plus qu’abondante (par exemple, cf. Batailles n°2, 42 et 43, 39/45 Magazine n°1, Panzer Voran hors-série n°1)… Il est vrai que ses engins bricolés par la Baukommando Becker sur la base de blindés français exercent une attraction certaine. Son rôle aussi. Le 6 juin 1944, elle menace les parachutistes britanniques posés à l’Est de l’Orne. Face à Caen, elle lance une contre-attaque qui va jusqu’à la côte entre deux plages de débarquement. Faute de repousser les troupes aéroportées et débarquées, elle contribue néanmoins à bloquer le front devant Caen, ce qui pèse ensuite sur la bataille de Normandie jusqu’à ce que les Américains fassent sauter le front allemand avec l’opération Cobra. Lire la suite…

Ligne de Front hors-série n°34 (Caraktère, 2018)

26 septembre 2018 Laisser un commentaire

En près de cent pages, ce numéro hors-série du magazine Ligne de Front des Editions Caraktère propose une présentation globale des vingt-quatre premières heures du Débarquement allié en Normandie le 6 juin 1944.

Présenté très classiquement, mais logiquement, en partant des plans alliés puis allemands, puis détaillant d’un côté les assauts aéroportés britanniques et américains puis chacune des plages (Utah Bach, Omaha Beach, Gold Beach, Juno Beach et Sword Beach), c’est donc une bonne synthèse sur le sujet, très agréablement présentée et illustrée (l’effet pliage des cartes contemporaines est cependant étrange).

Les moments clefs sont bien entendu abordés : Pegasus Bridge, la batterie de Merville, le manoir de Brécourt, Sainte-Mère-Eglise, la Pointe du Hoc, les contre-attaques de la 21. Panzer-DivisionLire la suite…

Objectif Hillman, le Wn 17 face aux assauts du 1st Suffolk (OREP, 2017)

6 juin 2018 1 commentaire

Si le Débarquement le 6 juin 1944 est un indéniable succès allié, quelques grains de sable se sont glissés et vont peser très lourd dans la suite de la bataille de Normandie. Sur Sword Beach comme sur la plupart des zones d’assaut à l’exception d’Omaha Beach, les unités prennent pied relativement facilement et peuvent entamer leur progression vers l’intérieur des terres. Le Mur de l’Atlantique (Atlantikwall) est percé. Il ne réussit ni à bloquer les Alliés sur les plages, ni à causer des pertes telles que la tête de pont serait sous la menace de la moindre contre-attaque allemande.

L’un des échecs les plus importants de ce jour est l’incapacité des Britanniques à s’emparer de Caen le 6 juin, voire le 7. Les renforts allemands et notamment la 12. SS-Panzer-Division Hitlerjugend s’accrochent à la ville. Prendre impérativement, tout comme la tenir, devient l’obsession de chaque camp et conditionne jusqu’à fin juillet l’ensemble des opérations militaires.

Pourtant, tout avait bien commencé pour les Britanniques : la capture de Pegasus Bridge, le développement de la tête de pont aéroportée à l’est de l’Orne, le débarquement sur Sword Beach, la jonction des troupes débarquées avec celles parachutées… Lire la suite…

Normandie 1944 Magazine n°25 (Heimdal, 2017)

29 novembre 2017 4 commentaires

Normandie 1944 025Avec ce numéro, Normandie 1944 Magazine célèbre ses six années d’existence. Si le tout premier numéro laissait craindre une opération de recyclage des fonds d’articles des Editions Heimdal au milieu de quelques sujets inédits, la revue a rapidement su trouver son rythme de croisière et surtout apporter une vision renouvelée, détaillée et originale de la bataille de Normandie de juin à août 1944.

C’est l’occasion pour Georges BERNAGE, fondateur des Editions Heimdal et de 39/45 Magazine, de revenir sur son parcours de patron de maison d’édition mais également de sa passion. Plus de quarante ans se sont écoulés depuis ses premières publications. Depuis, le monde a changé (les vétérans ne sont plus, le Mur de Berlin est tombé, la mondialisation s’est insinuée partout, les conflits sont devenus asymétriques et terroristes) et la révolution numérique a révolutionné l’accès aux sources et la diffusion de la connaissance. Hermétiques aux nouvelles technologies (pas d’application pour les revues sur un support numérique, site web très rustique), très fortement concurrencées par des nouveaux acteurs plus modernes, les Editions Heimdal ont parfois tangué mais ont su rebondir en s’appuyant en permanence sur des fondations solides et un coup de patte apprécié des passionnés. Dans la longue liste des noms cités comme ayant contribué de façon décisive, il y a de nombreux oublis, notamment ceux qui, pour une raison ou une autre, ont choisi un chemin différent ou une autre maison d’éditions. Mais le style Heimdal est toujours présent et fait des émules pour le plus grand plaisir des lecteurs et passionnés, qui savent aussi goûté aux joies de la concurrence… Lire la suite…

2e Guerre Mondiale hors-série n°42 (Mars & Clio, 2017)

21 juin 2017 4 commentaires

2e Guerre Mondiale HS 042Dans ce numéro hors-série du magazine 2e Guerre Mondiale, Benoît RONDEAU (voir son interview à l’occasion de la parution de son livre Invasion ! Le Débarquement vécu par les Allemands) revient sur la bataille de Caen qui constitue l’ultime affrontement personnifié entre MONTGOMERY côté Alliés et ROMMEL côté Allemands. Les textes procurent une véritable analyse des événements en offrant des perspectives de réflexion aux lecteurs ne se contentant pas d’égrainer des dates et des faits.

Le fait de ne pas s’emparer de Caen dès le 6 juin 1944 au soir contrarie de facto les plans alliés pour l’exploitation du Débarquement. Seule l’incapacité des Allemands à mener rapidement une contre-offensive décisive permet aux Alliés de se retrouver bloqués dans leur tête de pont voire repousser à la mer. Dès lors, la guerre d’attrition qui s’engage ne peut tourner qu’en faveur des Alliés et sceller ainsi la bataille de Normandie. Lire la suite…