130. Panzer-Lehr-Division

La 130. Panzer-Lehr-Division est une division blindée allemande de la Seconde Guerre mondiale. Formée début 1944 à partir d’éléments issus des écoles de l’arme blindée allemande pour repousser le débarquement allié attendu à l’Ouest, son premier engagement se déroule en Hongrie lors de l’opération Margarethe. Elle revient en France moins d’un moins avant le Débarquement en Normandie et prend ses quartiers dans l’Eure près de Chartres. Troisième division blindée allemande engagée en Normandie après la 21. Panzer-Division et la 12. SS-Panzer-Division, elle ne parvient jamais à jouer le rôle offensif qui devait être le sien. Prenant de plein fouet le choc du bombardement aérien au lancement de l’opération Cobra, elle parvient à s’échapper de la poche de Falaise / Trun / Chambois puis à se replier sur le Westwall. Elle y joue un rôle défensif important face aux premières avancées américaines au-delà de l’Our puis en Lorraine et dans la Sarre. Lors de l’opération Wacht am Rhein / Herbstnebel dans les Ardennes, elle perd plus de deux jours à percer les premières lignes américaines tout comme les autres unités de la 5. Panzer-Armee et de la 6. Panzer-Armee. Ratant l’opportunité de s’emparer de Bastogne avant l’arrivée de la 101st US Airborne Division, elle se retrouve vite bloquer dans son avance vers la Meuse. Parvenant à se replier avant d’être encerclée par l’offensive alliée en tenaille, elle combat ensuite en Hollande et sur le Rhin en Allemagne. Elle disparait finalement encerclée dans la poche de la Ruhr.

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Arbre encyclopédique

IndexUnités (Seconde Guerre mondiale) – Unités allemandes – Unités terrestresDivisions blindées

Historique

L’album historique paru aux Editions Heimdal en 1995, un ouvrage de référence sur la 130. Panzer-Lehr-Division

Mise sur pied

Depuis l’abandon de l’opération Seelöwe et le lancement des préparatifs opérationnels de l’opération Barbarossa, la priorité militaire allemande est donnée au front soviétique. Les échecs successifs (notamment Moscou, Caucase, Stalingrad, Koursk) et l’impossibilité de redresser favorablement la situation en faveur du III. Reich ne permettent pas de relâcher la pression sur les besoins en matériels et en hommes, bien au contraire.

A partir du second semestre 1943, la menace se précise également sur les autres fronts. Suite à l’abandon de l’Afrique du Nord, la Sicile puis la péninsule italienne sont directement visées par les Alliés. Mais tout porte à croire que le débarquement décisif se déroule sur les côtes en face de la Grande-Bretagne. Il n’est dès lors plus question de continuer à ponctionner les moyens stationnés à l’ouest de l’Europe. Le 3 novembre 1943, Adolf HITLER signe sa directive n°51 qui fixe le cadre du renforcer des moyens militaires sur ce théâtre d’opérations. L’Atlantikwall est concerné, mais pas seulement puisqu’il est également question d’accroître les capacités au sol, sur mer et dans les airs.

C’est dans ce cadre qu’est ordonné le 30 décembre 1943 la mise sur pied de la 130. Panzer-Lehr-Division en puisant dans les effectifs présents dans un certain nombre d’écoles situées sur le territoire du Reich et l’Infanterie-Lehr-Regiment 901 qui combat en tant qu’unité indépendante depuis 1941. La zone de rassemblement est fixée en Lorraine et les transferts commencent immédiatement. Elle fait donc partie des divisions blindées allemandes formées dans la deuxième partie du conflit aux dépens du maintien en condition opérationnelle des unités existantes. Elle est cependant bien équipée et dotée de personnels de qualité compte tenu de ses origines.

La constitution des différentes composantes de la division s’effectue dans le contexte de pénurie généralisée en hommes et en moyens de combat qui sévit alors dans l’armée allemande. Ainsi, afin de compléter son régiment de chars, la I./Panzer-Regiment 6 de la 3. Panzer-Division engagée en URSS lui est temporairement attribuée. La 130. Panzer-Lehr-Division récupère ou absorbe également des éléments en provenance d’autres unités.

Insigne de la 130. Panzer-Lehr-Division

Hongrie, opération Margarethe

Au milieu de la nuit du 5 au 6 mars 1944, l’état-major de la division reçoit l’ordre de rejoindre la région de Vienne et se mettre sous les ordres du LVIII. Reserve-Korps. Les mouvements se font en chemin de fer et débutent dès le 7 mars 1944. Le trajet prend deux jours. Le 10 mars 1944, l’ensemble des éléments mobilisés arrive à destination.

Le 19 mars 1944, les Allemands déclenchent l’opération Margarethe et pénètrent en Hongrie. La 130. Panzer-Lehr-Division intervient au sein du LVIII. Reserve-Korps aux côtés de la 16. SS-Panzergrenadier-Division, d’éléments de la 5. SS-Panzer-Division et d’unités de support. Partant de la frontière occidentale commune entre le III. Reich et la Hongrie, le LVIII. Reserve-Korps se dirige en direction du secteur de Budapest. L’opération est un succès. La 130. Panzer-Lehr-Division participe aux actions de contrôle puis à différentes manœuvres militaires afin de poursuivre son entrainement.

Le 29 avril 1944, ordre est donné de transférer la division en France pour être mise à disposition de l’OB West. Les premiers convois partent par voie ferrée dès le lendemain 30 avril 1944. La zone de regroupement n’est plus la Lorraine mais le secteur entre Chartres et Le Mans. Les éléments précurseurs arrivent à Chartres le 5 mai 1944. Les dernières unités arrivent le 10 mai 1944.

Dans l’attente du Débarquement allié

Les semaines de mai 1944 sont employées à poursuivre l’entrainement et à reconnaître différents itinéraires que la division pourrait employer en cas d’invasion alliée.

Cependant, début juin 1944, devant la dégradation de la situation en URSS, l’OKW ordonne d’y renvoyer immédiatement la I./Panzer-Regiment 6 auprès de la 3. Panzer-Division. Le premier convoi ferroviaire part le 5 juin 1944

Dépendant théoriquement de l’OB West, la division ne peut être cependant employée sans l’autorisation de l’OKW que contrôle étroitement Adolf HITLER.

Normandie 1944

Réaction au Débarquement du 6 juin 1944, l’impossible contre-attaque décisive

Le 6 juin 1944, à l’annonce du Débarquement allié, la division suspend immédiatement le départ des prochains convois de la I./Panzer-Regiment 6.

En début d’après-midi, l’OKW libère la 12. SS-Panzer-Division et la 130. Panzer-Lehr-Division afin de les assigner à la 7. Armee qui est en charge du secteur face au Débarquement.

Afin de pouvoir contre-attaquer dès le lendemain, les unités se mettent en route en fin d’après-midi et affrontent plusieurs attaques aériennes alliées avant que la nuit ne tombe. Plusieurs destructions freinent également la progression. La division est subordonnée au I. SS-Panzer-Korps qui doit alors coordonner la contre-attaque allemande avec trois divisions blindées (avec la 12. SS-Panzer-Division en cours de transfert et la 21. Panzer-Division déjà sur place). Le transfert des unités prend cependant trop de temps et aucune attaque coordonnée ne peut être lancée comme prévu le 7 juin 1944. Les premiers éléments de la 12. SS-Panzer-Division ne peuvent que stopper la progression de la 3rd Canadian Infantry Division qui déborde Caen par Carpiquet.

Au cours de cette journée, les convois de la division continuent de se frayer un chemin vers le front. La voiture du commandant Fritz BAYERLEIN est détruite, lui-même est légèrement blessé, lors d’une attaque aérienne juste avant la tombée de la nuit. Son chauffeur est tué.

Au centre de la zone d’invasion, la défense allemande s’effondre. La 50th (Northumbrian) Infantry Division s’empare de Bayeux et une brèche commence à s’ouvrir. La 716. Infanterie-Division a quasiment disparu et la 352. Infanterie-Division est en grande difficulté.

8 et 9 juin 1944, l’espoir de repousser les Alliés

Les premiers éléments entrent au contact des Alliés à la limite du secteur de la 3rd Canadian Infantry Division et celui de la 69th Infantry Brigade dans une grande confusion et sans véritable coordination avec la 12. SS-Panzer-Division. Les combats se concentrent sur Brouay et Audrieu. La division perd déjà deux chefs de corps, celui du régiment d’artillerie, capturé puis mortellement blessé dans des conditions assez obscures, et celui d’un des deux régiments de Panzergrenadiere, blessé par un bombardement naval.

En fin de journée , la chaîne de responsabilité allemande face au Débarquement allié se réorganise. La Panzergruppe West prend en charge l’aile droite, dont le I. SS-Panzer-Korps, tandis que la 7. Armee reste en charge de l’aile gauche.

Dans la nuit du 8 au 9 juin 1944, la 130. Panzer-Lehr-Division se redéploie dans le secteur de Tilly-sur-Seulles et laisse le secteur de Brouay à la seule 12. SS-Panzer-Division.

Le 9 juin 1944, l’objectif est de reprendre Bayeux. Les Panzer IV de la division sont pour la première fois engagés au combat. La progression est satisfaisante et permet de reprendre Ellon. Mais la progression britannique en direction de Tilly-sur-Seulles menace le flanc de l’attaque qui doit être stoppée. La 130. Panzer-Lehr-Division est déjà sur la défensive.

Tilly-sur-Seulles

De violents combats défensifs se déroulent le 10 juin 1944 durant lesquels les Britanniques ne parviennent pas à passer. Le soir, le quartier-général de la Panzergruppe West est bombardé et ravagé à La Caine. Hors de combat, la coordination de l’aile droite allemande est transférée directement au I. SS-Panzer-Korps.

Les Britanniques déclenchent l’opération Perch le 11 juin 1944 en attaquant frontalement les lignes allemandes dans le secteur de Tilly-sur-Seulles dans l’espoir de faire sauter le verrou de Caen par l’ouest. Lors d’une contre-attaque blindée autour de la cote 103, le commandant de la II./Panzer-Regiment 130 est tué.

Les combats continuent le lendemain 12 juin 1944. Les premiers éléments de la 2. Panzer-Division qui arrive en renfort arrivent à proximité de la ligne de front. Mais la situation se dégrade à la gauche de la 130. Panzer-Lehr-Division. La 352. Infanterie-Division ne peut plus contenir l’avance de la 1st US Infantry Division qui progresse en direction de Caumont-l’Eventé. Les Britanniques saisissent l’opportunité de contourner le verrou de Tilly-sur-Seulles en retirant la 7th Armoured Division pour lui faire réaliser un vaste crochet par l’ouest.

La progression de la 7th Armoured Division est stoppée nette le 13 juin 1944 à Villers-Bocage et doit se replier. La menace est provisoirement écartée, mais à nouveau, les renforts allemands ne sont engagés qu’à des fins défensives.

Au cours des jours suivants, la 130. Panzer-Lehr-Division s’épuisent dans les combats défensifs pour tenir Tilly-sur-Seulles face aux assauts frontaux britanniques. La 50th (Northumbrian) Infantry Division finit par s’en emparer le 17 juin 1944 mais la 130. Panzer-Lehr-Division parvient à emp^cher toute exploitation vers le sud. La ligne de front allemande s’appuie désormais sur Hottot-les-Bagues et Fontenay-le-Pesnel. A gauche se trouve la 2. Panzer-Division, à droite la 12. SS-Panzer-Division.

Le front reste alors relativement calme jusqu’au 25 juin 1944 quand les Britanniques déclenchent l’opération Martlet sur Fontenay-le-Pesnel menée par la 49th (West Riding) Infantry Division.

Opérations Martlet et Epsom

Mise en réserve

Bataille de Saint-Lô

Opération Cobra

Fin de partie en Normandie

Repli à travers la France et la Belgique

Sur le Westwall

Reconstitution et engagement en Sarre

Bataille des Ardennes

Derniers combats

En février 1945, elle s’oppose aux poussées alliées sur la Meuse en Hollande et à Wesel. En mars 1945, elle tente de contre-attaquer à Remagen pour reprendre le pont tombé aux mains des Américains, mais sans succès. Ses derniers éléments se rendent dans la poche de la Ruhr le 15 avril 1945 à la 99th US Infantry Division.

Bibliographie

Publications générales

Georges BERNAGE & François de LANNOY, Dictionnaire historique Heer (Heimdal, 1997)

Dennis OLIVER, SdKfz 250/9 and 251/22 Kanonenwagen German Army and Waffen-SS, Western and Eastern Fronts, 1944-1945 (Pen & Sword, 2020) : livre de soixante-quatre pages sur le SdKfz 251/9 et le SdKfz 251/22 présentant l’origine, le développement, les caractéristiques techniques et les dotations par unité (1. Panzer-Division, 2. Panzer-Division, 3. Panzer-Division, 4. Panzer-Division, 5. Panzer-Division, 6. Panzer-Division, 7. Panzer-Division, 8. Panzer-Division, 9. Panzer-Division, 11. Panzer-Division, 12. Panzer-Division, 13. Panzer-Division, 14. Panzer-Division, 16. Panzer-Division, 17. Panzer-Division, 19. Panzer-Division, 20. Panzer-Division, 21. Panzer-Division, 23. Panzer-Division, 24. Panzer-Division, 25. Panzer-Division, 116. Panzer-Division, 130. Panzer-Lehr-Division, Panzer-Division Feldherrnhalle 1, Panzer-Division Feldherrnhalle 2, Panzer-Division Jüterborg, Panzer-Division Schlesien, Panzer-Division Clausewitz, Führer-Begleit-Division, Führer-Grenadier-Division, Panzer-Brigade 101, Panzer-Brigade 102, Panzer-Brigade 103, Panzer-Brigade 104, Panzer-Brigade 105, Panzer-Brigade 106, Panzer-Brigade 107, Panzer-Brigade 108, Panzer-Brigade 109, Panzer-Brigade 110, Panzer-Brigade 111, Panzer-Brigade 112, Panzer-Brigade 113, 3. Panzergrenadier-Division, 10. Panzergrenadier-Division, 18. Panzergrenadier-Division, 20. Panzergrenadier-Division, 25. Panzergrenadier-Division, Panzergrenadier-Division Grossdeutschland, Panzergrenadier-Division Brandenburg, Panzergrenadier-Division Kurmark, 1. SS-Panzer-Division, 2. SS-Panzer-Division, 3. SS-Panzer-Division, 5. SS-Panzer-Division, 9. SS-Panzer-Division, 10. SS-Panzer-Division, 11. SS-Freiwilligen-Panzergrenadier-Division, 12. SS-Panzer-Division, Infanterie-Division Ulrich von Hutten, Sturmpanzer-Abteilung 217, Heeres-Sturmpionier-Brigade 627, Fallschirm-Panzer-Division 1, Panzer-Aufklärungs-Abteilung Speer de la Kampfgruppe 1001 Nachte) – Texte, photos, organigrammes, profils couleurs.

Seconde Guerre mondiale

Georges BERNAGE, Les Panzers dans la bataille de Normandie, 5 juin – 20 juillet 1944 (Heimdal, 1999) : livre de cent soixante-dix pages sur les unités blindées allemandes engagées en Normandie face aux Alliés jusqu’à l’opération Goodwood (21. Panzer-Division, Panzer-Ersatz-und-Ausbildungs-Abteilung 100, 12. SS-Panzer-Division, 130. Panzer-Lehr-Division, schwere SS-Panzer-Abteilung 101, 2. Panzer-Division, 17. SS-Panzergrenadier-Division, 2. SS-Panzer-Division, 1. SS-Panzer-Division, 9. SS-Panzer-Division, 10. SS-Panzer-Division, SS-Panzer-Abteilung 102schwere Panzer-Abteilung 503, 4./Panzer-Abteilung (Funklenk FKL) 301) incluant les combats du 6 juin 1944 (contre-attaque sur Luc-sur-Mer et La Fière, Kampfgruppe von Luck face aux aéroportés britanniques), les combats autour de Caen de la 12. SS-Panzer-Division (Authie, Buron, Rots, Bretteville-l’Orgueilleuse, Norrey-en-Bessin, Mesnil-Patry, Putot-en-Bessin, Carpiquet, opération Charnwood) la bataille de Tilly-sur-Seulles avec la contre-attaque de la 130. Panzer-Lehr-Division sur Ellon pour chercher à reprendre Bayeux, l’arrêt infligé aux Britanniques à Villers-Bocage lors de l’opération Perch, les combats pour Lingèvres, Evrecy et Hottot), la bataille de l’Odon (opération Martlet, opération Epsom, Tessel, Fontenay-le-Pesnel, Cheux, Gavrus, Rauray, Cote 112), dans le bocage à Sainteny et à Saint-Jean-de-Daye, pour terminer sur les combats défensifs face à l’opération Goodwood – Texte, photos, profils couleurs, dessins couleurs, cartes.

Frédéric DEPRUN, Normandie 1944, 2. Panzer-Division, tome 1, Reformation et combats, janvier-juin 1944 (Heimdal, 2019) : livre de trois cent cinquante pages sur la reformation de la 2. Panzer-Division à l’Ouest au premier semestre 1944 avec une étude de la composition de chacune de ses composantes, sur son engagement en Normandie aux côtés de la 352. Infanterie-Division et de la 130. Panzer-Lehr-Division face aux Américains de la 1st US Infantry Division, des 743rd et 635th US Tank Destroyer Battalions et des Britanniques de la 7th Armoured Division, des 15th et 49th Infantry Divisions, de la 8th Armoured Brigade à Caumont-l’EventéCahagnes, face à l’opération PerchSaint-Germain d’EctotRaurayCheuxBrettevilette et Noyers – Texte, photos, cartes, reproductions couleurs d’objets d’époque, profils couleurs.

Frédéric DEPRUN, Fontenay/Tessel/Rauray, quatre jours pour Martlet, 25-28 juin 1944, in Normandie 1944 Magazine n°29 (Heimdal, 2018) : article de trente pages décrivant comment a été élaborée l’étude sur l’opération Martlet et les combats pour Fontenay-le-Pesnel, Rauray et Tessel entre la 49th Infantry Division appuyée par le 8th Armoured Brigade face à la 12. SS-Panzer-Division épaulée par des éléments de la 130. Panzer-Lehr-Division puis par des éléments de la 1. SS-Panzer-Division – Texte, photos, cartes, reproductions couleurs d’objets couleurs.

Frédéric DEPRUN, Panzer-Werkstattskompanie de Tilly à Paris, Panzer-Lehr-Division, été 1944, in Normandie 1944 Magazine27 (Heimdal, 2018) : article de trente pages sur l’atelier de maintenance de la 130. Panzer-Lehr-Division en Normandie comprenant un témoignage sur le recueil de la dépouille de Wilhelm von SCHÖNBURG-WALDENBURG – Texte, photos, cartes, reproductions couleurs d’objets d’époque, ordres de bataille, reconstitutions couleurs.

Frédéric DEPRUN, Six Hummeln pour la Panzer-Lehr-Division, combats d’artilleurs, 20 juin au 27 août 1944, in Normandie 1944 Magazine n°13 (Heimdal, 2014) : article de vingt-quatre pages sur l’engagement en Normandie de la 6./Panzer-Artillerie-Lehr-Regiment 130 (130. Panzer-Lehr-Division) équipée de Geschützwagen III/IV Hummel apportant de nombreux détails techniques et opérationnels – Texte, photos, reproductions couleurs d’objets d’époque, cartes.

Frédéric DEPRUN, Francheville, 12 août 1944, une reconnaissance en force de la 2ème DB, in Normandie 1944 Magazine n°2 (Heimdal, 2012) : article de vingt-quatre pages sur la prise de Francheville par la 2ème Division Blindée (DB) dans son avance sur Argentan où sont détruits des ateliers de réparation de la 116. Panzer-Division et de la 130. Panzer-Lehr-Division – Texte, photos, profils couleurs, cartes.

Frédéric DEPRUN & Baptiste FLOTTE, Fontenay-Rauray, autopsie d’une bataille (1ère partie), in 39/45 Magazine hors-série Normandie 1944 Magazine n°15 (Heimdal, 2018) : étude de cent-vingt-huit page sur la première journée de l’opération Martlet quand la 49th Infantry Division s’élance avec la 8th Armoured Brigade pour s’emparer de Fontenay-le-Pesnel défendue par la 12. SS-Panzer-Division épaulée par des éléments de la 130. Panzer-Lehr-Division détaillant l’attaque britannique, la résistance allemande, la prise du village et les tentatives infructueuses des chars du SS-Panzer-Regiment 12 pour reprendre le terrain perdu – Texte, photos, cartes, reproductions couleurs d’objets d’époque, profils couleurs.

Frédéric DEPRUN & Baptiste FLOTTE, Fontenay-Rauray, autopsie d’une bataille (2ème partie), in 39/45 Magazine hors-série Normandie 1944 n°16 (Heimdal, 2018) : étude de cent-soixante-dix pages sur la poursuite et la fin de l’opération Martlet les 26, 27 et 28 juin 1944 relatant les combats des 49th Infantry Division et 8th Armoured Brigade face principalement à la 12. SS-Panzer-Division épaulée par des éléments de la 130. Panzer-Lehr-Division, de la schwere SS-Panzer-Abteilung 101 ainsi que des renforts de la 2. SS-Panzer-Division et de la 2. Panzer-Division à Tessel, Rauray et Brettevillette – Texte, photos, cartes, reproductions couleurs d’objets d’époque, profils couleurs.

Stéphane JACQUET, Dimanche 11 juin 1944, la bataille pour Essex Wood, l’enfer du 2nd Essex Regiment devant Verrières, in 39/45 Magazine356 (Heimdal, 2019) : article de huit pages sur les combats pour le bois de Verrières les 11 et 12 juin 1944 entre le 2nd Essex Regiment de la 56th Infantry Brigade rattachée alors à la 7th Armoured Division et la 130. Panzer-Lehr-Division qui verrouille Tilly-sur-Seulles et ses abords – Texte, photos.

Stéphane JACQUET, 8 juin 1944, objectif Cote 103 pour la 8th Armoured Brigade, les combats pour Loucelles et Audrieu, in Normandie 1944 Magazine n°30 (Heimdal, 2019) : article de douze pages sur l’assaut de la 8th Armoured Brigade les 7 et 8 juin 1944 sur Loucelles et Audrieu, ainsi que les impacts sur Brouay et Cristot, face à la 12. SS-Panzer-Division Hitlerjugend avant d’atteindre Saint-Pierre en direction de Tilly-sur-Seulles, ce qui entraîne le repli de la 130. Panzer-Lehr-Division qui attaque en direction de Bayeux – Texte, photos, reproductions couleurs d’objets d’époque.

Stéphane JACQUET, Avant Villers-Bocage, les premiers jours des Rats du Désert (6-12 juin 1944), in Normandie 1944 Magazine18 (Heimdal, 2016) : article de vingt-quatre pages sur les premiers engagements de la 7th Armoured Division en Normandie où elle se heurte à la 130. Panzer-Lehr-Division dès le début de l’opération Perch en direction de Tilly-sur-Seulles – Texte, photos, reproductions couleurs d’objets d’époque.

Stéphane JACQUET, Les Durhams dans la bataille de Saint Pierre (Tilly-sur-Seulles) (2ème partie), 10-12 juin 1944, in Normandie 1944 Magazine11 (Heimdal, 2014) : article de quatorze pages sur la 50th (Northumbrian) Infantry Division à Saint-Pierre dans la bataille de Tilly-sur-Seulles face à la 130. Panzer-Lehr-Division – Texte, photos, reproductions couleurs d’objets d’époque, cartes.

Stéphane JACQUET, Les Durhams dans la bataille de Saint Pierre (Tilly-sur-Seulles) (1ère partie), 9 juin 1944, in Normandie 1944 Magazine10 (Heimdal, 2014) : article de quatorze pages sur la 50th (Northumbrian) Infantry Division à Saint-Pierre dans la bataille de Tilly-sur-Seulles face à la 130. Panzer-Lehr-Division – Texte, photos, reproductions couleurs d’objets d’époque, cartes.

Stéphane JACQUET, Normandie été 1944, le château de Juvigny-sur-Seulles dans la bataille, in 39/45 Magazine n°301 (Heimdal, 2012) : article de huit pages sur le village et le château de Juvigny-sur-Seulles lors des combats entre la 49th (West Riding) Infantry Division, la 130. Panzer-Lehr-Division, la 276. Infanterie-Division incluant également des éléments sur la vie des civils – Texte, photos, cartes, reproductions couleurs d’objets d’époque.

Stéphane JACQUET, 14 juin 1944, bataille de chars à Lingèvres, l’exploit du sergent Harris face aux Panthers, in Normandie 1944 Magazine n°1 (Heimdal, 2011) : article de dix pages sur la bataille de Lingèvres où s’affrontent 8th Armoured Brigade et 130. Panzer-Lehr-Division – Texte, photos, reproductions couleurs d’objets d’époque, cartes.

Frederick JEANNE, 6 juin 1944, le Canadian Scottish Regiment sauve la ligne de front canadienne, in Normandie 1944 Magazine n°13 (Heimdal, 2014) : article de dix pages sur les combats défensifs de la 3rd Canadian Infantry Division à Putot-en-Bessin face à la 12. SS-Panzer-Division et des éléments de la 130. Panzer-Lehr-Division – Texte, photos, reproductions couleurs d’objets d’époque.

Didier LODIEU, Le sacrifice des Fallschirmjäger, tome 1, du 26 juillet au 5 août 1944 (La Poche de Falaise – Chambois, 2019) : livre de plus de deux cent vingt pages sur les combats du II. Fallschirm-Korps d’Eugen MEINDL (3. Fallschirmjäger-Division et Fallschirmjäger-Regiment 15 de la 5. Fallschirmjäger-Division, 352. Infanterie-Division, 363. Infanterie-Division) lors du déclenchement de l’opération Cobra qui pulvérise les unités que se trouvent immédiatement à sa gauche (130. Panzer-Lehr-Division et 275. Infanterie-Division) et les deux semaines qui suivent durant lesquelles le corps parachutiste allemand doit également gérer le danger provoqué par l’opération Bluecoat et la capture d’un pont sur la Souleuvre, cette fois à sa droite, où il lutte contre des éléments de la 2nd US Armored Division et du V US Corps (2nd US Infantry Division, 5th US Infantry Division, 29th US Infantry Division, 35th US Infantry Division, appuyées par les 741st US Tank Battalion, 735th US Tank Battalion, 737th US Tank Battalion, 818th US Tank Destroyer Battalion) à Saint-Gilles, Canisy, Cote 183, Saint-Jean-des-Baisants, Vidouville, Mesnil-Harman, Planquais, Notre-Dame-d’Elle, Biéville (Manche), Saint-Amand, Torigni-sur-Vire, Tessy-sur-Vire, Guilberville, Mesnil-Robert et enfin Vire, tout en se coordonnant notamment avec la 2. Panzer-Division – Texte, photos, cartes.

François ROBINARD, Sous les feux de l’aviation alliée, in Normandie 1944 Magazine n°2 (Heimdal, 2012) : article de six pages concernant l’effet de la domination aérienne alliée et des attaques aériennes sur la 130. Panzer-Lehr-Division en Normandie – Texte, photos, profils couleurs.

Franck ROCKENBROD, La Panzer-Lehr-Division fonce sur Bastogne, in Mook 19441 (Weyrich, 2019) : article de vingt-six pages sur le parcours de la 130. Panzer-Lehr-Division du 16 au 19 décembre 1944 dans les Ardennes durant lequel elle est freinée dans son avance vers Bastogne du fait de la résistance américaine et des difficultés rencontrées par la 26. Volksgrenadier-Division – Texte, photos, profils couleurs.

Pierre STUTIN, Tonnerre sur la Wolfschanze, in 39/45 Magazine n°2 (Heimdal, 1983) : article de sept pages sur la stratégie allemande à l’Ouest en attendant le Débarquement allié (opération Overlord), le débat sur le positionnement des réserves blindées entre Gerd von RUNDSTEDT et Erwin ROMMEL (ce dernier souhaitant positionner par exemple la 12. SS-Panzer-Division à la base du Cotentin et la 130. Panzer-Lehr-Division en arrière de Bayeux), les faiblesses du Mur de l’Atlantique (Atlantikwall) et le questionnement sur le lieu possible de l’attaque alliée – Texte, photos, cartes.

Jean TORCHIO, La Hell on Wheels dans le secteur de Notre-Dame-de-Cenilly (1ère partie), in Normandie 1944 Magazine25 (Heimdal, 2017) : article de vingt-quatre pages sur la 2nd US Armored Division lors de l’exploitation de la percée obtenue lors de l’opération Cobra au cours de l’avance sur Pont-Brocard face au II. Fallschirm-Korps d’Eugen MEINDL, à la 17. SS-Panzergrenadier-Division, à la 130. Panzer-Lehr-Division et au Fallschirmjäger-Regiment 6 – Texte, photos, reproductions couleurs d’objets d’époque, cartes.

Patrick TOUSSAINT, Le Panzer IV, cheval de bataille de la Panzerwaffe, in Histoire de Guerre n°33 (Histopresse, 2003) : article de vingt-quatre pages sur le Panzer IV (genèse, production, armement, motorisation, transmission, évolutions) et l’importance de son rôle au sein de la Panzerwaffe tout au long de la Seconde Guerre mondiale, ses dérivés [Panzerjäger III/IV Hornisse Nashorn, Geschützwagen III/IV Hummel, Bergepanzer IV, Sturmgeschütz (StuG IV), Sturmpanzer IV Brummbär, Jagdpanzer IV, Panzer IV/70, Flakpanzer IV Möbelwagen, Flakpanzer IV Wirbelwind, Flakpanzer IV Ostwind, Flakpanzer IV Kugelblitz) ainsi que son utilisation en Normandie au sein des 21. Panzer-Division et 130. Panzer-Lehr-Division – Texte, photos, plans, écorchés, profils couleurs.

Charles TRANG, La 16. (Pionier)-Kompanie du régiment Deutschland au combat du 6 au 22 juillet 1944, in Normandie 1944 Magazine n°5 (Heimdal, 2012) : article de douze pages sur une Pionier-Kompanie de la 2. SS-Panzer-Division engagée dans la bataille des haies et plus particulièrement au Mont-Castre puis à Esglandes en appui de la 130. Panzer-Lehr-Division – Texte, photos, cartes.

Hugues WENKIN, Le miracle de Bastogne, in Ligne de Front n°33 (Caraktère, 2011) : article de vingt-deux pages sur les quatre premiers jours de l’attaque de la 5. Panzer-Armee en direction de Bastogne dans les Ardennes durant lesquels les contre-temps se succèdent (traversée de l’Our, errements de la 130. Panzer-Lehr-Division) tandis que le sacrifice de la 28th US Infantry Division permet d’engager la 10th US Armored Division à Noville et Mageret laissant le temps à la 101st US Airborne Division de s’installer en ville – Texte, cartes, photos.

Profils couleurs

Chars

Véhicules blindés

SdKfz 251/9

Véhicules de servitude

Jeux d’Histoire

The Battle of the Bulge (Avalon Hill, 1981) : jeu d’Histoire (wargame) sur carte (hexagones) avec pions simulant l’opération Wacht am Rhein / Herbstnebel dans les Ardennes au niveau régimentaire du 16 décembre 1944 au 2 janvier 1945 incluant les appuis d’artillerie ainsi que les opérations Greif et Stösser – Livret des règles, aides de jeu, scenarii (2), cartes, pions (377) et dé.