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Interview de Gabriel THERIAULT pour son livre Dans les ventres d’acier (ADA, 2018)

Gabriel THERIAULT, auteur du livre Dans les ventres d’acier, présente son projet, ses sources d’inspiration (truffées de références littéraires) et ses projets…

Tout d’abord, pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Avec plaisir! Gabriel Thériault, un auteur québécois dans la trentaine. Mes études universitaires m’ont d’abord porté vers la chevalerie et les croisades auxquelles j’ai consacré mon mémoire de maîtrise (master). Je me présenterais comme un historien militaire fortement influencé par les travaux de Keegan. Mes objets d’étude et d’intérêt sont les mentalités, les cultures, les notions de crimes de guerre et les problèmes de conscience qui peuvent en découler. L’importance que l’historien doit attacher à l’atmosphère mentale et à cette façon d’être au monde propre à chaque époque décrit bien mon approche située au confluent d’une pratique historique et littéraire.

Par conséquent, ma curiosité est essentiellement tournée vers l’histoire du soldat au front, les pieds dans la merde et la boue. Bref, une histoire militaire par le bas, sur les manières dont le soldat pouvait vivre et dépasser les dures conditions d’engagement, sur ses motivations, sur son moral, sur sa réalité et son vécu.

J’en suis à mon 4e roman, après Les Exaltés (2009), Abîmes et Souffrances (2010) et Sombre héritage (2012), tous publiés aux éditions Joey Cornu. Ces trois premiers opus forment une trilogie. Ils racontent les déchirements sanglants entre deux familles chevaleresques que tente d’apaiser un moine lancé dans le siècle à l’encontre son aspiration à la paix du cloître. En quelque sorte, ils constituent une forme de prolongement littéraire de mon mémoire de maîtrise.

Saluée par la critique, cette trilogie, bourrée de référents chrétiens, assez dense pour l’air du temps où tout doit aller vite, n’a pas eu le succès populaire auquel nous aspirions, moi et ma précédente éditrice. C’est pourquoi nous avons dû arrêter la série après le 3e tome, même si les 4e, 5e et 6e et dernier opus sont écrits et dorment dans mes cartons.

Pourquoi avoir choisi d’écrire un roman historique sur la Seconde Guerre mondiale ?

Assez naturellement, ma fascination de jeune homme pour les exploits militaires de la chevalerie féodale s’est orientée vers une nouvelle chevalerie, les blindés. Depuis longtemps, je suis un abonné aux diverses publications d’histoire militaire, à commencer par les revues spécialisées des éditions Caraktère, grâce auxquelles j’ai pu établir un contact constant avec les blindés et les affrontements qu’ils ont menés.

La lecture des revues spécialisées ne me satisfaisait toutefois pas entièrement. L’humanité des machinistes servant les panzers était comme niée par une attention davantage portée sur l’engin, sur la réalisation froide et technique des objectifs à atteindre.

Avec Jünger et Orages d’Acier, j’ai pu plonger dans une littérature unique par sa puissance d’évocation et sa charge émotive. Rien ne m’était apparu plus authentique et puissant que cette littérature de témoignage. Surtout, j’avais grâce à elle un accès direct à l’âme des combattants. Dans la foulée, j’ai lu plusieurs mémoires de guerre françaises, dont Barbusse, Genevoix, Dorgelès. Puis, mon exploration s’est élargie pour englober la 2e guerre mondiale : Von Kageneck, Malaparte, Sajer, Gerlach et même des mémoires d’auteurs plus sulfureux, comme Von Salomon, Saint-Loup, De la Mazière et Degrelle.

Gorgé pour ainsi dire de cette littérature, j’avais le goût de l’utiliser pour en faire du matériel à haute intensité dramatique. Et pour tout dire, j’avais l’impression que la 2e GM saurait susciter davantage l’intérêt de mes lecteurs, plutôt allergiques, voire hostiles au Moyen Âge historique, trop catholique et misogyne à leurs yeux de moderne.

Au-delà de la période, vous avez choisi de prendre pour héros des soldats allemands engagés directement sur la ligne de front. Pourquoi un tel prisme ?

Une fois attiré par le tigers, j’avais cette volonté d’aller voir derrière le métal pour trouver l’homme qui se cache sous la matière et d’ainsi explorer la fraternité à bord d’un char d’assaut tigre, cette touche d’humanité comme une lumière dans les ténèbres.

Plus largement, le combat du Landser à l’Est offre de formidables ressorts narratifs, bref de la bonne matière dramatique. C’est l’histoire d’une trahison : de hautes valeurs (abnégation, sacrifice, honneur, guerre juste contre le communisme stalinien) dévoyées par le délire meurtrier des dirigeants nazis. Mon but était également d’établir une sorte d’équilibre de la mémoire en rappelant l’horreur du stalinisme et la souffrance endurée par les Landsers, entre autres dans les goulags. Une souffrance entraperçue après la lecture de l’Archipel du Goulag et La Tragédie des Malgré-nous. Dans l’enfer de Tambov de Pierre Rougolot et enfin l’Europe Barbare de Lowe. De même, la rencontre de Von Kageneck a fortement teinté ma vision du conflit germano-soviétique. Dans les mémoires et études de cet auteur et vétéran du conflit, nous retrouvons des soldats allemands très humains, nouant des relations également humaines et dignes avec des civils russes.

Reste qu’au fil de mes lectures, et surtout en explorant l’historiographie consacrée au sujet pour qui l’idée d’une Wehrmacht propre n’est rien d’autres qu’un mythe construit à coups de mémoires complaisantes, j’ai eu moi-même mes doutes, mes questionnements et mes problèmes de conscience. Avais-je seulement le droit de positionner mon roman du côté allemand, au regard de l’ampleur effroyable des massacres perpétrés à l’Est? Il faut dire que, de ce côté-ci de l’Atlantique, la chape du politiquement correct et de la mémoire me semble moins lourde à porter, moins étouffante, encore que… Disons que l’Histoire est plus distante de nous, ne serait-ce que pour des raisons géographiques. Après tout, dans le cursus scolaire du secondaire, nous présentons la 2e Guerre mondiale moins comme une tragédie, et plutôt comme une occasion de relance économique au sortir de la crise de 29… De quoi faire hurler, à raison, bien des Européens!

Derrière cet élan premier, que je qualifierais de mémoriel, de littéraire, voire de purement émotif, il y avait une curiosité historique et intellectuelle. Mon questionnement était le même que la plupart des historiens. Pourquoi les soldats allemands ont-ils combattu malgré les crimes commis en leur nom? En gros, la nouvelle historiographie, dont un des pionniers fut Bartov et un des continuateurs Wette, répond ainsi à la question précédente : les soldats allemands ont combattu pour ces crimes, en y consentant, voire en y participant. La brutalité, la politisation de la troupe devenaient une motivation ainsi qu’une soupape aux pressions psychologiques énormes engendrées par l’horreur d’une guerre industrielle impitoyable.

Cette réponse diffère considérablement du ton et de l’ambiance rencontrée dans les mémoires de guerre, qui soit nient les crimes, en ne les abordant pas, soit les condamnent ou s’en distancent. Pour répondre à cette objection, la nouvelle historiographie, depuis Bartov, revenait à la charge en déclarant que la valeur historique des mémoires de guerre était nulle. Ce n’était que reconstitution après les faits des événements, de l’amnésie ou du refoulement plus ou moins conscient, bref une forme d’arrangement avec la mémoire.

L’argument psychanalytique m’est apparu d’emblée assez faible. Quel historien peut prétendre sonder le cœur d’un homme? A fortiori le cœur de presque 20 000 000 hommes. Pour ma part, j’aime mieux travailler à partir de ce qui est écrit, plutôt qu’à partir de ce qui ne l’est pas. Surtout que bon nombre de travaux consacrés à la Première Guerre mondiale cherchent à expliquer les motivations des soldats en s’appuyant sur les mémoires de guerre, considérées comme des sources hautement valables. Je pense entre autres aux travaux de Rousseau. Comment expliquer qu’en 20 ans, ces sources premières ne vaudraient plus rien? À cause de l’ampleur des crimes commis? Alors, des vétérans, au lieu de refouler, n’auraient-ils pas voulu expier leurs crimes à la face du monde en faisant confession dans les larmes?

De la même manière, Bartov a rejeté l’importance de la camaraderie comme principal carburant alimentant le moral du soldat allemand, sous prétexte que, sur le front de l’Est, les groupes primaires avaient été pulvérisés trop rapidement et trop brutalement pour que l’amitié soit assez longue et féconde pour avoir son effet. L’idéologie et la brutalité avaient remplacé la camaraderie. Pourtant, Rousseau et consorts font de cette même camaraderie le premier des facteurs pesant sur le moral. À leurs yeux, le nationalisme, c’est-à-dire une forme de politisation, ne comptait à peu près pas dans la valeur combative du soldat. Verdun n’a pourtant rien à envier en termes de massacre aux grands engagements à l’Est. Un à un, les régiments étaient là aussi fondus dans la grande fournaise des obus. Des conditions similaires d’engagement n’auraient-elles pas dû engendrer les mêmes chaînes de causalité? Pourquoi la camaraderie et les mémoires de guerre comptent aussi peu dans la lecture de la 2e GM si elles sont aussi importantes pour la 1ère? Une lecture de l’histoire qui condamne sans chercher à comprendre est stérile à mes yeux. Elle tient plutôt du registre moral que scientifique.

Étant historien à temps partiel, ne disposant ni du temps, de l’argent et de l’énergie des historiens professionnels installés dans une chaire de recherche universitaire, je n’étais pas en conditions de fouiller et de bien appuyer mes intuitions sous forme d’une recherche. Il faut donc voir mon roman comme une sorte d’intuition mise en récit, sous les hautes couleurs de l’émotion. Ou encore une sorte de synthèse ou de position de réconciliation entre l’ancienne historiographie et les mémoires de guerre d’une part, et d’autre part la nouvelle historiographie.

Cela, sans jamais perdre de vue, que les problèmes de conscience restent le cœur de la deuxième partie du récit et que jamais, la barbarie du nazisme, dont fut complice la Wehrmacht, voire l’acteur, n’est omise au cours du roman. Pire, mes personnages tremperont, eux aussi, les mains dans le sang…

Votre livre est truffé de référence à Ernst JÜNGER, en quoi cet auteur vous a-t-il marqué ?

Dans la vie d’un auteur et historien, il y a des œuvres qui constituent autant de rencontres, de moments élargissant notre vision du passé. La découverte d’Orages d’acier d’Ernst Jünger fut pour moi plus qu’une véritable révélation littéraire. Ce fut le dégagement d’une perspective nouvelle non seulement sur le premier conflit mondial, mais plus largement sur les deux guerres industrielles et totales du XXe siècle. Par-delà les âges, une fenêtre venait de s’ouvrir sur l’imaginaire et la culture du soldat en guerre, sur son vécu et sa réalité dans l’enfer de la technique déchaînée.

Avec Jünger, on sort de la doxa larmoyante et pacifiste selon laquelle la guerre moderne n’est que boue et ordure. Jünger nous fait comprendre qu’en fouillant cette boue, nous pouvons trouver quelques hautes gemmes, quelques hautes valeurs, parmi les plus hautes que l’homme puisse avoir

sous la main. Comprenons-moi bien. Jamais je n’irai à la guerre. Je suis une nature sensible et je tiens en horreur le moindre conflit. Mais l’historien doit avoir l’honnêteté de reconnaître que la guerre, malgré son horreur, peut forger un homme autre, différent, parfois même meilleur chez certaines natures trempées dans l’acier. Que cela répugne à nos yeux de modernes? Tant mieux! Mais ce n’était pas toujours le cas à l’époque. Jünger était lu par bons nombres d’intellectuels allemands au front. Il était l’aliment duquel se nourrissaient plusieurs volontés chambranlantes. Une sorte de bible du soldat. Assurément, parce qu’il avait bien compris la nature de l’âme combattante et que le guerrier pouvait s’y retrouver et s’y reconnaître aux détours des lignes.

Enfin, n’est-il pas passionnant de regarder la guerre à distance, sous la lunette de mentalités autres, pour relativiser nos angoisses de petit-bourgeois et/ou pour nous vacciner entre autres de cette tendance actuelle à vouloir faire de notre époque un repoussoir, alors qu’elle est probablement l’époque la plus haute sous laquelle l’humanité a vécu depuis ses débuts? Du moins, la plus apaisée.

Les descriptions des combats, des ambiances ou tout simplement des personnages semblent avoir été rédigées par un témoin de cette époque. Pour préparer ce livre, quelles ont été vos sources d’inspiration et vos principales sources ?

D’abord, merci! C’est là le meilleur compliment qu’on puisse me faire. Ma démarche est basée sur une volonté de recréer en tout point cette atmosphère mentale évoquée plus haut. Pour moi, c’est à ce prix qu’un roman peut prétendre à la moindre historicité. Trop souvent le roman historique se contente de recréer la civilisation matérielle de l’époque, on oubliant que ces gens du passé ne faisaient pas qu’évoluer dans un décor physique autre que le nôtre, mais pensaient profondément autrement que nous.

Dans le cas de Dans les Ventres d’Acier, les revues de Caracktère évoquées plus haut ont été fondamentales pour recréer la bête, le fauve d’acier, dans toutes ses composantes, moteur, canon, chenilles et autres. Mes principaux problèmes de documentation ont été de retracer la manière dont se faisaient les communications radio à bord du tigre. Des problèmes que j’ai pus résoudre grâce à une entrevue avec un vétéran canadien des blindés des années 80-90 ainsi qu’à la lecture d’une traduction du Tigerfiebel, le manuel d’instruction du tiger.

Mais c’est ailleurs, vers des sources moins techniques et plus littéraires, que je me suis tourné pour trouver cette atmosphère mentale dans laquelle baignaient les combattants. Bien entendu, les mémoires de guerre furent une source de première importance. Les lettres aussi, même si trop peu sont accessibles aux lecteurs francophones.

Nous touchons là à un problème majeur auquel j’ai été confronté. Je ne parle ni l’allemand, ni le russe, mon anglais est plutôt limité et au-delà du problème linguistique, il y a les défis logistiques et financiers : les Archives allemandes sont, disons-le, assez difficiles d’accès depuis le Québec. Et plus largement, comme je dois mener de front ce roman tout en travaillant, je n’ai pas pu mettre le temps, l’énergie et l’argent qui auraient pu me permettre de retracer le parcours exact du 502e , d’autant que de mémoire, le journal de marche de l’unité a été perdu.

Même Des Tigres dans la Boue d’Otto Carius a été d’un secours plutôt limité, puisque l’essentiel du récit se déroule après les événements racontés dans mon œuvre. À mon plus grand regret, faute de trouver l’information recherchée, j’ai dû sacrifier un peu de l’exactitude des faits. Plus concrètement, les vides quant à la formation à l’école des blindés et quant au combat mené à l’été 43 ont été

comblés au moyen des ressources de mon imagination, sans toutefois rien sacrifier de la précision historique concernant : les conditions d’engagement, les motivations du soldat, les détails techniques de l’engin, les problèmes de conscience, etc.

Plus largement, j’aimerais mentionner parmi mes influences littéraires Zola et Hugo. Le réalisme du premier, dont je suis un lecteur assidu, m’a amené à chercher à créer des ambiances entières, une véritable immersion pour le lecteur dont tous les sens sont sollicités. Le romantisme du second a considérablement influencé la manière dont j’écris et construis mes récits depuis mes débuts, dans la manière dont j’ai de privilégier l’émotion de très haute intensité et les dilemmes moraux qui déchirent l’âme.

Pourquoi avoir choisi le cadre de la schwere Panzer-Abteilung 502 et de ses premiers combats dans la région de Leningrad ?

En toute franchise, le choix du 502e est arrivé un peu après-coup. L’important pour moi était de mettre de l’avant les premiers affrontements du tigre et surtout de choisir une unité ayant combattu à l’Est.

Encore une fois, le poids du politique, de la mémoire et du cinéma fait écran à la lecture de la 2e Guerre mondiale. Spontanément, le commun des profanes nous parlera de l’importance du Débarquement de Normandie quand il s’agit d’évoquer le tournant de la 2e GM. C’est faire peu de cas des faits et des chiffres. 80 % des soldats allemands tués le furent sur le Front de l’Est. J’aime à dire que le Front de l’Est n’est pas une guerre dans la guerre, mais bien la 2e GM. C’est ainsi que pour casser cette vision du conflit, il m’était important de faire presque abstraction du front de l’Ouest. D’où l’intérêt du 502e ayant combattu exclusivement en Russie soviétique.

De même, c’est là, à l’Est, que se posent principalement les problèmes éthiques auxquels furent confrontés les soldats allemands, le cœur même de mon approche romanesque du conflit.

Avec du recul toutefois, et au regard de certaines lacunes quant aux sources évoquées précédemment, si le roman était à refaire, peut-être que j’opterais pour un autre bataillon ayant combattu en URSS et dont les traces sont mieux conservées.

La fin annonce une suite… Est-ce le premier volume d’une saga ?

Dans les Ventres d’Acier constitue le premier d’un dytique, dont la suite est Vous ne mourrez pas, que mes lecteurs québécois pourront trouver en librairie dès la fin novembre 2018, et que mes lecteurs européens pourront espérer lire quelques mois plus tard.

Initialement, Dans les Ventres d’Acier devaient prendre forme sous un seul tome plutôt volumineux. L’œuvre n’avait pas été conçue en deux volets. Toutefois, des raisons éditoriales nous ont poussés, moi et mon éditeur, à séparer l’œuvre, ne serait-ce pour ne pas effaroucher l’éventuel lecteur devant l’ampleur de la lecture. Par conséquent, il m’a fallu écrire une nouvelle introduction plus accrocheuse pour le tome II. Une introduction fortement inspirée d’une scène de Percée à Stalingrad de Gerlach et qui se veut une forme de clin d’œil ou de référent à cette œuvre monumentale.

Par contre, si jamais la réception est bonne et si je retrouve mon souffle, un peu court après ce marathon d’écriture, j’ai quelques idées pour une sorte de prologue où seraient mis en scène les cinq

personnages principaux avant qu’ils ne soient amenés à combattre au sein d’un même tiger. De même, j’aimerais peut-être rédiger quelques récits d’infanterie avec un souci d’une plus grande rapidité encore.

Encore une fois, tout dépendra de la réponse de mon lectorat. Écrire un livre aussi bien documenté demande beaucoup de temps et de souffle, chose difficile à accomplir quand nous sommes pris par un boulot de tous les jours accompli en parallèle de notre première vocation/sacerdoce d’écrivain. Hélas, les servitudes de l’emploi et du financement sont lourdes au labeur du créateur.

Bref, à vous chers lecteurs, de faire circuler Dans les Ventres d’Acier, si vous voulez assurer son succès et ainsi espérer d’autres récits campés dans la même ambiance.

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