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GBM n°106 (Editions Histoire & Collections, octobre / novembre / décembre 2013)

gbm106Au risque de nous répéter, GBM est non seulement la revue de référence de l’armée française de 1914 à 1940, mais un modèle dans sa façon de disséquer une armée, de son organisation à ses combats en passant par sa doctrine, ses matériels, ses unités et ses hommes.

La défaite de 1940, malgré ses sacrifices, le courage des soldats et la valeur de certains matériels ne peut s’expliquer sans étudier l’évolution de l’armée française depuis 1914. Il y a une vraie filiation qui s’établit, point de rupture due à la défaite. La rupture sera pour la nouvelle armée française équipée par les Etats-Unis.

Dans ce numéro, GBM poursuit son étude de l’organisation de l’infanterie française à l’aube de la Première Guerre mondiale. Après la compagnie et le bataillon, c’est au tour du régiment. Les titres de chacun de ces articles claquent au vent comme les drapeaux au son de tocsin.

Très intéressant, la première partie de l’étude sur les véhicules sanitaires au début du siècle annonce une nouvelle façon de prendre soin des blessés et de les transporter. Les armes s’automatisent, leur puissance se décuple. Il faut aussi penser à traiter les malheureux combattants qui en sont victimes.

La Première Guerre mondiale est aussi le conflit qui voit apparaître les premiers lance-flammes. Les premiers pas de cette arme nouvelle sont étonnants.

L’Entre-Deux-Guerres est propice aux nouveaux programmes, aux tâtonnements, mais aussi aux renoncements comme le montrent les articles sur les projets de maxi chars lourds, l’évolution du canon de 75 et la motorisation de l’infanterie.

Quand la Seconde Guerre mondiale éclate, la cavalerie française dispose d’un excellent char, le Somua S 35. Cette seconde partie de l’étude s’attarde sur la ventilation des chars dans les unités avec un tableau synthétique des matériels versés aux différentes unités et à leurs immatriculations.

Après la percée sur la Meuse, la Somme devient un objectif intermédiaire pour les deux camps. Une très belle étude parcourt les journées du 16 au 21 mai avec de nombreuses cartes de la situation des divisions de part et d’autre. La rupture du front français est manifeste. Derrière, c’est le néant dans lequel s’engouffrent quelques Panzer-Divisionen dont les flancs s’allongent désespérément. La Somme est une position clef tant pour les Français que les Allemands.

Les combats se poursuivent en juin, avec toute l’énergie du désespoir côté tricolore. Dans une situation stratégique totalement défavorable, les dernières unités constituées sauvent l’honneur comme le montrent les combats du 4ème BCC à Voncq (où un député meurt au champ d’honneur) et ceux du 1er RDP.

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