12 mai 1940 (Ouest)

Les Pays-Bas laissés seuls

Du fait de la percée du canal Albert aux sorties de Maastricht, les Français abandonnent l’idée de maintenir un corridor jusqu’aux Pays-Bas. L’extension hollandaise de la manœuvre Dyle-Breda n’existe donc plus. Sur l’ensemble du territoire, les unités allemandes progressent tandis que les Hollandais ne parviennent pas à écraser les parachutistes allemands à Rotterdam et Dordrecht. En fin d’après-midi, la 9. Panzer-Division parvient même à établir la jonction avec ceux qui tiennent le pont de Moerdjik profitant du repli de la 1ère Division Légère Mécanique (DLM).

Le couloir de Maastricht à Gembloux

Toutes les tentatives aériennes alliées pour neutraliser les ponts sur la Meuse à hauteur de Maastricht et sur le canal Albert échouent. La 4. Panzer-Division se heurte à la 3ème Division Légère Mécanique (DLM) à la hauteur de Hannut/Gembloux. Au terme de l’affrontement, le Corps de Cavalerie se replie.

Course à la Meuse dans les Ardennes

La 5. Panzer-Division repousse la 4ème Division Légère de Cavalerie (DLC) pour atteindre la Meuse et s’emparer d’une passerelle intacte à Houx qu’elle franchit immédiatement pour prendre pied de l’autre côté du fleuve face à la 5ème Division d’Infanterie Motorisée (DIM). Au sud, la 7. Panzer-Division talonne la 1ère Division Légère de Cavalerie (DLC) et prend position à Dinant dont les ponts sont détruits à temps. La 32. Infanterie-Division parvient à proximité de Givet.

Le XIX. Armee-Korps (mot.) franchit la Semois. Sedan est en vue.